BuLi

Membres.
  • Compteur de contenus

    369
  • Inscription

  • Dernière visite


À propos de BuLi

  • Rang

Équipe

  • Mon Équipe Allemagne - Mönchengladbach

Visiteurs récents du profil

621 visualisations du profil
  1. SC Freiburg

    L’entraîneur du SC Freiburg, Christian Streich, a été nommé l’homme de l’année 2017 par le magazine « Kicker ». C’est une bonne idée. Il est plus difficile en effet de mener une « petite » équipe comme le SCF en Europa League, même si le succès n’a pas été au rendez-vous, que de gagner des titres avec un effectif tel que, de toute façon, les titres ne peuvent qu’être remportés. C’est un bel hommage pour un travail en profondeur depuis 6 ans dans son club.
  2. Schalke 04

    C’est bien là un vrai problème. En voulant faire du FC Bayern le « FC Deutschland », le club bavarois dévitalise ses concurrents et ôte tout sens à la compétition. Le titre n’offre aucun suspens et c’est la Bundesliga qui en pâtit. Quand un club, même deuxième au classement, n’a aucune chance de garder ses meilleurs éléments, cela rend l’intérêt de la compétition plus difficile. Ça me rappelle quelque chose. Ah oui… À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Le titre de 2001, remporté dans les arrêts de jeu de la dernière journée, a sans doute beaucoup plus réjoui les supporters du Bayern que les titres de ces dernières années (ou celui de mai prochain), remportés sans émotion.
  3. Le Bar De La Bundesliga

    La chaîne de TV anglaise „Sky Sports“ a dressé son classement des 100 meilleurs joueurs des „grands“ championnats européens en 2017. La Bundesliga n’est pas si bien représentée, avec un seul joueur cité dans les 30 premiers, mais c’est toujours intéressant de voir comment elle est perçue à l’extérieur. Pour la petite histoire, c’est Lionel Messi qui figure en n° 1. Dans ce Top 100, il n’y a que 13 joueurs de Bundesliga (dont 4 joueurs allemands seulement) : Robert Lewandowski (Bayern, 10ème) Arjen Robben (Bayern, 31ème) Pierre-Emerick Aubameyang (Dortmund, 42ème) Thiago (Bayern, 50ème) Corentin Tolisso (Bayern, 61ème) Emil Forsberg (RB Leipzig, 63ème) Timo Werner (RB Leipzig, 64ème) Arturo Vidal (Bayern, 69ème) Naby Keita (RB Leipzig, 70ème) Joshua Kimmich (Bayern, 74ème) Lars Stindl (Mönchengladbach, 75ème) Leon Goretzka (Schalke, 84ème) Tomas Delanney (Werder Bremen, 99ème) Les autres joueurs de la Mannschaft cités sont : Leroy Sané (35ème), Marc-André ter Stegen (49ème), Toni Kroos (56ème), Emre Can (68ème) et Mesut Özil (92ème) http://www.skysports.com/football/news/11095/11174976/top-100-players-of-2017-full-list
  4. DFB-Pokal

    Le meilleur pour la fin, la DFB-Pokal ! Avant la trêve, voici le programme des 1/8ème : Mardi 19.12 (18h30) Mainz – Stuttgart Paderborn – Ingolstadt Mardi 19.12 (20h45) Nürnberg – Wolfsburg Schalke 04 – FC Köln Mercredi 20.12 (18h30) Werder Bremen – Freiburg Mönchengladbach – Leverkusen Mercredi 20.12 ( 20h45) Bayern – Dortmund Heidenheim – Frankfurt Ce tour offre donc une grosse affiche avec le Deutscher Meister et Herbstmeister contre le Pokalsieger. Avec deux victoires d’affilée depuis la reprise en main de l’équipe par Peter Stöger, Dortmund revient à temps mais le Bayern, qui joue à domicile, reste le grand favori de ce match. Parmi les autres matches, il faut noter le très ouvert derby avec Mönchengladbach (6ème) qui reçoit Leverkusen (4ème et invaincu depuis 13 matches) et le match des extrêmes entre Schalke (2ème) et Köln (lanterne rouge). La plus « petite » affiche opposera Paderborn (3. Liga) à Ingolstadt (2. Liga).
  5. Le Bar De La Bundesliga

    11 points d’avance pour le Bayern, c’est plus que le nombre de points perdus par cette équipe lors des matches allers, qui est de 10. Il n’y a évidemment plus de suspens pour le titre, et c’est bien dommage. Derrière, 5 équipes se tiennent en 2 points et aucune d’entre elles n’est assurée d’être européenne l’année prochaine. Là, il y a un vrai suspens. Gare au coup de fatigue. Dans le bas du tableau, à part le FC Köln qui est largement décroché malgré sa (seule) victoire dans l’ultime journée, tout reste à faire. Une bonne moitié de la Bundesliga peut encore se faire du souci. Je n’oublierai jamais la mésaventure de Frankfurt en 2011 qui était 7ème à la trêve et qui a fini avant-dernier. Au cours de ces 153 matches allers, il a été marqué 424 buts, soit une moyenne de 2,77 buts par match. C’est relativement peu. Pour donner un repère, la moyenne sur les 10 dernières saisons est de 2,89. Ce sont les matches avec Dortmund qui réjouissent le plus les amateurs de buts avec une moyenne de 3,71 par match, puis viennent ceux avec Leverkusen (3,35) et ceux avec Mönchengladbach (3,24). A l’inverse, les matches les plus tristounets sont ceux avec Werder Bremen (1,94), Stuttgart (2,00) et Frankfurt (2,24).
  6. Schalke 04

    Leon Goretzka s’est montré expert en coup de boule contre Salih Özcan pendant le match entre Schalke et le FC Köln. Il s’en est bien sorti. Il n’a même pas été averti alors que son geste valait bien un carton rouge. Pour sa défense, il a expliqué... que ce n’était pas intentionnel ! „Der Schiedsrichter steht direkt daneben. Wenn er eine Tätlichkeit gesehen hätte, dann hätte er mich zur Seite gezogen. Ich will einfach impulsiv aufstehen. Ich gebe zu, dass es unglücklich aussieht. Aber es war mit Sicherheit keine Absicht, ich will ja keinen verletzten.“ Interrogé, Domenico Tedesco a reconnu, gêné que cela n’allait pas. Özcan a été félicité par ses dirigeants pour avoir su garder son sang froid. https://www.youtube.com/watch?v=XvYpOwIfO5Q
  7. 1899 Hoffenheim

    Dans son match contre Leipzig, Hoffenheim n’a que des statistiques défavorables : 35 % de possession du ballon, 38 % de duels gagnés, 0 corners contre 7, moins de tirs, moins de passes, etc. Pourtant, c’est bien Hoffenheim qui a gagné, et par 4-0. Cela prouve, une fois de plus, que la seule stat qui compte… est le nombre de buts marqués !
  8. FC Köln

    Après autant de mauvais résultats, limoger son entraîneur après un bon nul à Gelsenkirchen est incompréhensible. Le sort de Peter Stöger était fixé avant le match. Markus Anfang, né à Köln, a de très bons résultats avec Holstein Kiel, club étonnant qui, venu de la 3. Bundesliga, est leader de la 2. Bundesliga. Si cela se vérifiait, Markus Anfang tenterait de confirmer le « syndrome Tedesco » du jeune entraîneur de 2. Bundesliga faisant son trou dans un club de la ligue supérieure. Interrogé par NDR, la chaîne régionale publique du Nord de l’Allemagne, Anfang a faiblement démenti un contact avec le FC Köln. Les déclarations de Steffen Schneekloth (un avocat d’affaire, il sait négocier) sont faites, évidemment, pour faire monter la pression.
  9. Borussia Mönchengladbach

    Les Fohlen ont montré, hier, leur principal défaut : l’inconstance. Après deux bons matches, Gladbach s’est révélé inopérant derrière et souvent pris dans le piège du hors-jeu devant (avec, entre autre, les deux buts annulés pour hors-jeu évoqués par Sandro Wagner). Au final, la défaite est méritée mais pas à cette hauteur. L’avantage de l’inconstance est qu’après un mauvais match… vient un bon !
  10. FC Köln

    Rien n’y fait ! Stöger avait tenté un mélange de joueurs très jeunes (Bisseck n’a même pas 17 ans comme l'a précisé Sandro Wagner, Özcan a 19 ans, Ouahim a 20 ans, Nartey a 17 ans, Jorge Meré a 20 ans, Handwerker a 19 ans…) et de joueurs très expérimentés (Pizzaro a 39 ans et est plus vieux que les deux plus jeunes réunis, le capitaine Lehmann a 34 ans). Rien ne semble marcher. Pourtant, en Europa League, le FC Köln s’est bien redressé et sa victoire contre Arsenal peut même lui laisser espérer la possibilité d’une qualification pour la suite. En DFB-Pokal, le FC Köln est toujours en piste, mais la Bundesliga semble comme une malédiction. Cette défaite à domicile contre Hertha est tout un symbole. En DFB-Pokal, le mois dernier, le FC Köln s’était qualifié contre cette équipe et à Berlin en plus. Au risque de me répéter, cette équipe est pour moi un mystère.
  11. Schalke 04

    A coup sûr un derby qui restera dans l’histoire. Remonter un 0-4, égaliser à la 4ème minute des arrêts de jeu, et le tout contre le grand rival, à l’extérieur en plus... A Gelsenkirchen, ça vaut tous les titres du monde. Compliments à Domenico Tedesco qui a su trouver les mots justes à la mi-temps. Je pense que Schalke a trouvé son rythme et à terme, je ne serai pas surpris s’il termine sur le podium.
  12. Borussia Mönchengladbach

    Je n’ai pas vu le match. J’ai juste écouté le dernier ¼ d’heure sur Fohlenradio. Le commentateur était tellement crispé qu’il se contentait de commenter ce qu’il voyait mais sans rappeler le score ou le contexte. A son ton, j’ai compris qu’il se passait quelque chose mais sans savoir si les Fohlen menaient ou s’ils étaient en train de se prendre une grosse branlée ! Un moment, j’ai cru que le Bayern menait mais le public faisait trop de bruit pour que ce soit sans espoir. Il a fallu attendre les arrêts de jeu pour que -enfin- je comprenne que Gladbach était sur le point de gagner le match ! Aux SMS que j’ai reçus depuis Mönchengladbach, je peux dire que tout le monde se fichait de savoir si la victoire est flatteuse. C’était juste la fête. Efficient devant en 1ère mi-temps et solide derrière en 2ème mi-temps, avec un peu de chance comme il en faut, ça a suffit pour gagner et le reste est du bla-bla. C’est toujours la poisse côté blessures. Christoph Kramer est sorti très tôt (je crois que c’est sa 3ème blessure au visage depuis le début de saison !) et a été remplacé par Toni Jantschke qui est, à son tour, sorti à la mi-temps avec une commotion cérébrale. En contrepartie, cela a permis à Matthias Ginter de prouver qu’il pouvait aussi être un bon milieu défensif, en marquant de plus un nouveau but sur une passe décisive de Lars Stindl. C’est son 3ème but dans les 7 derniers matches. Sur les deux autres buts, Sven Ulreich a bien failli arrêter le penalty et Yann Sommer aurait dû arrêter le ballon sur le but du Bayern. J’espère que l’équipe gardera la tête froide. Battre un Bayern qu’on pensait invincible, c’est bien, mais c’est un match comme un autre.
  13. Borussia Dortmund

    La Bundesliga est un championnat à part. Je le pense aussi. Les équipes ne lâchent rien et ne s’avouent jamais vaincues. Dans d’autres championnats, quand une équipe mène 2 à 0, on considère que c’est plié. En Bundesliga, jamais, même à 3 ou 4 à 0. La question n'est pas de savoir si cette équipe est bonne. Elle l'est. Son début de championnat le prouve, en effet. Pourtant, les bonnes statistiques sont le fruit de l’excellent début de saison mais le club ne pourra pas vivre longtemps avec cela. Il n’est déjà plus que 5ème. Il faut se souvenir qu’après la 7ème journée, Dortmund avait 9 points d’avance sur Schalke et 8 sur Gladbach, deux clubs qui ont aujourd’hui 3 points de plus que Dortmund. Il avait 11 points d'avance sur Leverkusen. Plus qu'un seul aujourd'hui. La situation actuelle n’est pas catastrophique mais la tendance l’est. Il est difficile de déterminer la responsabilité de Bosz. Je pense que sans sa mauvaise série, Dortmund ne se serait jamais fait remonté dans cet incroyable match contre Schalke. L’aspect psychologique a sans doute joué. A la mi-temps, les joueurs devaient se sentir libérés et ont lâché trop tôt. Les fans ne pardonneront sans doute pas de sitôt à leur équipe de s’être fait ainsi remonter dans LE derby. Plus que cela, « die Mutter aller Derbys » comme on dit dans la Ruhr. A l’AG de ce dimanche, l’équipe s’est fait sifflée par une partie des présents.
  14. Bayer Leverkusen

    ... et surtout sur Lukas Klostermann, qui joue à droite comme lui et qui pourrait être testé en NM en mars. D'après beaucoup d'observateurs, dans l'attente du retour de Jonas Hector et à côté de Joshua Kimmich, le meilleur arrière latéral allemand de ce début de saison est Philipp Max, du FC Augsburg, malgré son mauvais match contre le Bayern, mais il a la malchance de jouer dans un club "sous le radar" médiatique.
  15. VfL Wolfsburg

    Je l'avais vu jouer avec le FC Köln et je l'avais trouvé excellent. Depuis qu'il est à Wolfsburg, il stagne pour ne pas dire pire. Pourtant, il a déclaré ne pas avoir l'idée de changer de club. On verra...