benoit_sokal

Membres.
  • Compteur de contenus

    6374
  • Inscrit(e) le

  • Dernière visite


À propos de benoit_sokal

  • Rang
  • Date de naissance 09/05/87

Football

  • Equipe France - Lyon

Informations

  • Sexe
  • Lieu Internet

Visiteurs récents du profil

5915 visualisations du profil
  1. Après, perso, je m'en fous un peu. Le mec porte le maillot de l'OL sans tricher et se donne pour le club, ça me suffit largement. (Et je préfère ça à d'autres qui te parlent de club de coeur tout en crachant dessus quand la revalorisation proposée n'est pas jugée suffisante)
  2. Il manque un contexte autour de cette citation.
  3. C'est du propre
  4. Tu veux un "Je suis 'Ôlicha" c'est ça ? ^^ (Et t'inquiète, on avait compris )
  5. On peut à la rigueur reconnaître qu'il a décidé de mettre Fekir et non Mapou
  6. Fais attention quand même, ça reste puissant comme remède
  7. En effet, ça fait long. Comme ça pourrait être dangereux, je te prescris une compilation de contrôles de Jeremy Morel. Maximum 3 min matin et soir pendant une semaine. Possibles effet secondaires : - troubles de la vue - envies suicidaires - crise de rage
  8. On comprend mieux le report de l'appel en fait ^^
  9. Si j'ai bien lu, c'est donc sur Metz qu'il faudrait se pencher...
  10. On menait déjà 4 à 0, donc ce pénalty n'allait pas changer la face de la rencontre. Bilan, l’arbitre choisit de ne pas le siffler, comme ça, polémique non entretenue, et moyen de faire retomber le soufflé. C'est aussi ça la psychologie de l'arbitrage
  11. Pouvoir en mettre un, et se permettre soit de se remettre le public dans la poche, soit tenter une Beauvue pour partir "en beauté"... Et vu le niveau du garçon, je penche plus pour la 2e possibilité
  12. Au pire, je copie le texte, mais je n'ai pas mieux... - DÉCINES (Rhône) - Lorsqu'il nous a rejoints vendredi midi dans la salle de presse du Groupama center, où les Lyonnais venaient d'effectuer leur décrassage au lendemain de la gifle infligée à l'AZ Alkmaar (7-1, aller : 4-1), Corentin Tolisso n'était pas franchement emballé à l'idée de se livrer sur sa personnalité. Le milieu de terrain aurait préféré parler de football plutôt que de lui et de l'image parfois négative qu'il peut renvoyer, en totale contradiction avec ses performances (10 buts avec Lyon cette saison toutes compétitions confondues). « Vous êtes présenté depuis plusieurs semaines comme le couteau suisse de l'Olympique lyonnais. Est-ce valorisant ? J'entends cette expression depuis bien plus longtemps (sourire). C'est bien comme ça peut ne pas l'être. Quand un joueur est assez bon à plusieurs postes, on ne sait pas forcément où le mettre. Il vaut mieux être très bon à un poste que bon à plusieurs. Vous étiez plutôt destiné à être un joueur de l'ombre. La lumière, ça vous attire ? Il y a deux ans, avec "Max" (Gonalons) et "Jo" (Ferri), on faisait plutôt un travail de l'ombre. La lumière était sur Nabil (Fekir) et "Alex" (Lacazette) qui marquaient beaucoup de buts. Mais j'ai toujours été un joueur qui aime avoir des statistiques. C'est le cas cette année. Sur le terrain, votre personnalité semble très affirmée. Est-ce également le cas en dehors ? C'est un peu ce qui me manque aujourd'hui. Cette année, j'ai été capitaine plusieurs fois. Ça induit de prendre la parole, d'entraîner tout le groupe, de montrer l'exemple. C'est encore un peu compliqué pour moi mais j'apprends des autres. Ça viendra un jour ou l'autre. Vous êtes timide ? Oui. J'ai plus de facilité à m'exprimer cette année. Mais ce n'est pas encore ça. «J'avais envie de montrer que j'étais un footballeur et pas le mec qui a fait un mauvais geste lors du derby» Cela contraste avec l'image de leader que vous pouvez renvoyer... Il doit y avoir différents leaders dans une équipe... Moi, j'essaie de compenser par mon attitude et mon envie. Vous avez complètement "craqué" contre Saint-Étienne (0-2 le 5 février) puis porté votre équipe à votre retour de suspension contre Dijon (4-2 le 19 février). Y a-t-il deux Corentin Tolisso ? Non, non, il n'y en a qu'un. Saint-Étienne, c'était un contexte particulier. J'ai regretté mon geste tout de suite après (1). C'est passé. Je suis revenu avec un tout autre état d'esprit. J'avais envie de montrer que j'étais un footballeur et pas le mec qui a fait un mauvais geste lors du derby. Cela signifie-t-il tout de même que vous pouvez avoir un côté sombre ? Vous avez déjà été au coeur de quelques embrouilles, avec Geoffrey Jourdren et Pierre-Yves Polomat par exemple. Ça, ce sont des faits qui me tombent dessus sans que j'y sois pour grand-chose. Je comprends que Jourdren soit énervé parce que je suis allé parler aux caméras (2). Polomat, je ne vais même pas revenir dessus. Il y a plein d'histoires que je n'ai pas forcément cherchées (3). Il vous est aussi parfois arrivé de vous accrocher avec des équipiers. Par exemple, avec Nabil Fekir lors d'un entraînement en 2013-2014, et Rémi Garde vous avait tous les deux renvoyés au vestiaire. Des fois, on s'énerve. Mais je ne suis pas un joueur méchant, loin de là. Même si j'ai dérapé lors du derby, je sais me contrôler. J'ai pris un seul carton rouge dans ma carrière, peut être cinq jaunes au maximum (sept depuis 2013). En général, je suis plutôt du genre à réfléchir avant de faire les choses. Malheureusement, cette fois-là, je n'ai pas réfléchi. «Je suis quelqu'un de très ambitieux avec beaucoup d'objectifs. On dit que le travail paie» On entend parfois, dans le milieu du foot, que vous êtes provocateur, que vous parlez beaucoup sur un terrain. Je ne suis pas là à chambrer les adversaires. Même si j'ai pu entendre des trucs, je n'ai jamais manqué de respect à Benjamin Mendy, par exemple. Je n'ai jamais mal parlé de lui ou de sa famille (4). Vous vous entendiez avec lui avant ce match, non ? Oui, il n'y avait pas de souci. La manière spectaculaire dont il a réagi peut laisser penser le contraire... Je comprends, mais je n'ai jamais prononcé de mauvaises paroles envers lui ou sa famille. Voilà, il y a des choses que je ne comprends pas forcément, mais bon, je n'y pense pas non plus "H 24". J'essaie d'oublier le plus rapidement possible. Est-ce facile ? Non, surtout pour ma famille. Lors du derby, on a presque plus parlé de mon tacle que de la victoire de Saint-Étienne ou de la défaite de l'OL. Ça peut peser mais c'est le métier, il faut faire avec, je fais avec. Ce côté parfois sanguin fait-il partie des ingrédients qui vous ont permis d'avancer ? Vous en êtes-vous nourri ? C'est aussi une question de mental. Mon père m'a toujours dit que c'était un aspect important pour réussir à devenir footballeur professionnel. Il ne fallait rien lâcher. Moi, je suis quelqu'un de très ambitieux, avec beaucoup d'objectifs. On dit que le travail paie. C'est une phrase en laquelle je crois beaucoup. «C'était l'un de mes premiers gros matches en pro. Ça m'a mis un coup au mental» C'est un précepte que vous appliquez dans la vie de tous les jours ? À l'école, vous faisiez partie des élèves sérieux. Mes deux parents m'ont toujours dit que l'école était bien plus importante que le foot parce que si on n'y arrive pas et qu'on ne travaille pas, tout devient très compliqué. Ils voulaient que j'aie au moins le bac. Une fois obtenu, j'ai pu me consacrer complètement au foot. Vous évoquiez votre mental mais vous êtes également un joueur sans filtre, capable de fondre en larmes après avoir provoqué la défaite de son équipe lors d'un derby en novembre 2014 (0-3). Pour moi, c'était le match le plus important de l'année, surtout à Geoffroy-Guichard, et voilà... En plus, j'avais vingt ans. C'était l'un de mes premiers gros matches en pro. Ça m'a mis un coup au mental. Le directeur du centre de formation, Stéphane Roche, a affirmé que vous vous étiez servi de cette expérience quand d'autres, à votre place, auraient lâché. Je m'en souviens. J'avais lu tout ce qui avait pu se dire à cette époque, ça m'avait beaucoup marqué, galvanisé et j'avais marqué le match suivant (2-1, face à Reims). C'est dans ma personnalité : après un échec, il faut tout de suite rebondir. » (1) Pour un tacle sur Lemoine, il a été expulsé (90e + 3) puis suspendu deux matches . (2) Interrogé à la pause de Lyon-Montpellier (5-1) en septembre dernier, Tolisso s'était vu reproché en direct par le gardien d'avoir simulé et entraîné l'expulsion de Poaty. (3) Le Stéphanois avait insulté le Lyonnais après le derby à Gerland en novembre 2015. (4) Après un échange avec Tolisso à Monaco (1-3), le 18 décembre 2016, Mendy lui a donné un coup de pied, a été expulsé (39e) puis suspendu cinq matches dont un avec sursis.
  13. Bah, même si on arrive à démontrer les pénalties, il restera toujours ; les cartons rouges des adversaires l'absence de cartons rouges pour nous le nombre de fautes sifflées pour les adversaires l'absence de fautes sifflées pour nos joueurs les hors-jeu sifflés contre les adversaires l'absence de hors-jeu sifflés contre nous etc... Quand on veut faire polémique, on peut trouver ce que l'on veut... Et c'est assez facile de mettre un "sentiment de" dans la tête du public, même en démontrant l'inverse par des faits précis et non contestables. VV l'a très bien fait après le match de Monaco : aucun chiffre, aucune preuve, juste une tournure de phrase qui instille le doute, et qui donc fait mouche. Et on aura beau tout faire pour essayer de prouver le contraire, ce sentiment "complotiste" restera pendant encore un moment... Alors, oui, de temps en temps, face à quelqu'un qui réfléchit, on arrivera à convaincre que tout ceci n'est que de la désinformation, mais la masse elle, se complaira dans sa bêtise... (Petite précision, ce type de réflexion vaut pour tout, pas que pour l'OL et les penalties. Exemple simple dans un autre contexte : il existe toujours des personnes pour croire que la Terre est plate)