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avram grant

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Tout ce qui a été posté par avram grant

  1. avram grant

    Chelsea FC

    vu qu il était déjà en charge de l équipe cette année , et qu il n a rien fait ( pu ) pour changer , faire bouger les choses pourquoi il serait l homme de la situation cette année
  2. avram grant

    Chelsea FC

    un grand oui meme si j aimerais bien le voir a l oeuvre avec Sarri
  3. avram grant

    Chelsea FC

    http://www.dailymail.co.uk/sport/football/article-5842725/Chelsea-fixtures-Premier-League-2018-19-Season.html notre calendrier bon cela serait bien maintenant d 'avoir un coach
  4. avram grant

    Chelsea FC

    la roja a viré son coach si il pouvait nous prndre Conte , histoire d économiser un peu d oseille
  5. avram grant

    Chelsea FC

    on peut aussi le virer
  6. avram grant

    Chelsea FC

  7. avram grant

    Chelsea FC

    si c est Sarri il reste Blanc il se pose franchement la question Conte il part en courant
  8. avram grant

    Vous Ecoutez Quoi En Ce Moment ?

  9. avram grant

    Chelsea FC

    BRANA !!!!!
  10. avram grant

    Chelsea FC

    choix personnel d 'Abramovitch , je suis étonné par cette insertion
  11. avram grant

    Chelsea FC

    sans oublie cabaye !!!!
  12. avram grant

    Chelsea FC

    Et bien putain on en est la un duo blanc/passi
  13. avram grant

    Chelsea FC

    https://www.gofundme.com/help-chelsea-raise-money-for-sarri à vot'es boncoeur monsieur , dames !!!😂
  14. avram grant

    Chelsea FC

    A l.image de nos transfert ce club part en cacahouette , y 6 ans en etait double champion d europe
  15. avram grant

    Chelsea FC

    I'm back !!!
  16. avram grant

    Chelsea FC

  17. avram grant

    Chelsea FC

    sinon le real qui active la clause de Sarri , Zidane qui fait une annér sabbatique avant de prendre EDF , et nous ...ont fini avec blanc ou conte pour une année supplementaire...
  18. avram grant

    Real Madrid

    http://www.dailymail.co.uk/sport/football/article-5790617/Zinedine-Zidane-calls-press-conference-sparks-fears-future-Real-Madrid.html
  19. avram grant

    Chelsea FC

    1/ Je trouve que tous nos renvois de coachs ont toujours été justifiée ( sauf peut etre Carlo ) 2/ je crois que même Conte en a marre
  20. avram grant

    Chelsea FC

    je crois que Naples a les moyens de payer le salaire de Sarri surtout si il vende Hamsik en chine ?
  21. avram grant

    Chelsea FC

    https://weaintgotnohistory.sbnation.com/chelsea-fc-transfer-rumours-news/2018/5/29/17406586/laurent-blanc-re-emerges-as-dark-horse-candidate-for-chelsea-job quelle horreur !!!! chelsea comedy club
  22. avram grant

    Chelsea FC

    j'ai lu je sais plus ou que c 'est hazard qui pousse pour Sarri
  23. avram grant

    Chelsea FC

    Arsenal a un coach Tot a prologemé le sienn City va faire MAhrez UTD va faire Fred Et nous ....
  24. avram grant

    Chelsea FC

    Ca senr bon laurentis viens d officialiser son départ
  25. avram grant

    Stephen Malkmus And The Jicks

    C'est en 2000, soit très rapidement après la séparation de Pavement(1999) que se forment les Jicks autour de Stephen Malkmus, le principal songwriter des seconds nommés, lesquels ont connu leurs heures de gloire dans les années 90.C'est sans surprise que l'on retrouve la patte de Malkmus, un Rock adolescent, gorgé de soleil sur une voix brinquebalante. 6 albums plus tard, une reformation brève de Pavement en 2011 et la décennie 2000 traversée en skateboard comme à la belle époque, Stephen Malkmus And The Jicks n'ont plus rien à prouver et diversifient au maximum leur musique, grâce à l'arrivée de nouveaux instruments pour des compositions à l'éternelle jeunesse. Stephen Malkmus 2001 C'est donc avec l'aide de ses Jicks que Malkmus effectue son retour. Le moins que l'on puisse dire c'est que ce dernier n'a pas renié son passé musical . Que ce soit de part ses écrits, toujours aussi étrange qu'envoutant, ou de son chant unique et décalé, on ne peut pas dire que Malkmus aie évolué, ni en bien ni en mal . Ce dernier gardant toujours sa fougue juvénile qui le charactérise tant . Et pourtant le son n'est plus vraiment pareil, il gagne en légèreté et simplicité par rapport à l'ère Pavement, ce qui donne lieu à des compositions plus psychédéliques et fuyantes que jamais. Alors certes, on ne retrouve pas le niveau d'excellence de l'ancien groupe de Malkmus, mais ce premier album solo a le mérite, en plus d'etre hyper agréable et très frais, de nous plonger complètement dans l'étrange délire d'un chanteur venu d'ailleurs ( qui a dit l' trottoir ??? ) . Totalement envoûtant !!! Pig Lib 2003 Il existe des albums qui, malgré leur imperfection évidente, offrent un peu de rêve et beaucoup de plaisir. Je ne saurais trop dire que Pig Lib fait partie de ceux-là.Pourtant ce dernier aura reçu beaucoup de critiques négatives : une musique un peu ennuyeuse, peu de titres convainquants, un manque de rigueur dans les compositions de monsieur Malkmus ... Critiques que je comprends aisément, puisque faisant partie des déçus (pas pour longtemps) à sa sortie.Force est de reconnaître que Pig Lib n'a rien d'un album chiant. Les chansons ne subissent certes pas le joug d'un tempo frénétique, elles sont au contraire calmes et relaxantes pour la plupart ; mais elles sont suffisament bien interprétées et jouées par Stephen Malkmus et ses Jicks pour enchanter nos petites oreilles. Le songwriting du plus cool des chanteur de l'univers tout entier et plus loin encore, fait irrésistiblement mouche à chaque titre, tant ceux-ci sont à l'image de ce dernier : frais, un peu fou et tellement vivant. J'aime cet album, il m'apaise autant qu'il me met de bonne humeur . Ecouter Pig Lib c'est comme écouter un conte, un conte moderne emprunt d'un brin de cynisme.Stephen Malkmus serait-il le Peter Pan du rock ? Face The Truth 2005 Stephen Malkmus, en solo ou presque ça donne ça, un album résolument joyeux mais très intéressant parce qu'assez novateur, inspiré etc., tout ce que l'on demande à un album pour qu'on le retienne. On pense tout de même très tôt à un album solo d'un certain Thurston Moore. L'album est assez produit, il ressemble un peu à un mélange entre pop, très samplée parfois limite jungle heureuse. C'est un peu comme une ode au bonheur que l'on pourrait presque faire avaler à n'importe quel maniaque, exigeant et tristounet. On reste dans un monde onirique, en somme mais finalement facile d'accès, direct, qui dit n'importe quoi, s'en foutant pas mal, à la structure faite et défaite mais toujours intéressante ( encore qu'assez classique en définitive ). Je crois qu'une description faite de qualificatifs sans fin ne serait que très lourde. Seule recommandation bien que subjective étant donnée l'étendue non bridée de cet album : à écouter quand on se sent le moral moyen voir moyen moins, pour se retrouver dans un état jubilatoire bêta, comme un con avec le sourire (ça marche aussi sur les dépressifs).Ne pas croire qu'il s'agit encore d'un album gentil, il y a un second degré qui permet de vraiment l'apprécier, et puis toujours une certaine classe du bonhomme de Pavement. Real Emotional Trash 2008 le chanteur nous propose son quatrième opus Real Emotional Trash toujours édité chez le fidèle label Matador.Dès le début de l'écoute un doute survient sur le groupe écouté. Y aurait-il une erreur de pressage? Stephen Malkmus se serait-il reconvertit au stoner? Les grosses guitares fuzzées et le son tonitruant envoyant des riffs costauds sur "The Dragonfly Pie" nous prennent au dépourvu ! C'est l'accordage des guitares et la voix débonnaire et unique qui lèvent le doute... La production est ample et précise comme depuis quelques disques. Et cet excès de propreté biaise toujours le charme de ses mélodies coutumières. A trop vouloir polir le son, gonfler la puissance et gommer les défauts, les compositions perdent en authenticité et en naïveté.Mais heureusement, l'essentiel est là. Ne pinaillons pas, Stephen Malkmus a toujours la capacité envieuse de pondre des mélodies et des arrangements à tomber. Des lignes de chant déconcertantes de simplicité et de logique, des petits bidouillages électroniques et décalés, des progressions instrumentales et émotionnelles vertigineuses. Tout ce qu'il faut pour rester accroché tout l'album durant. On notera cependant la tournure quelque peu sixties que prennent quelques plages. L'utilisation de choeurs féminins enjoués, de sons de claviers et de guitares bien spécifiques sans oublier la pochette, participent à ce retour en arrière artistique.Real Emotional Trash contient le lot de sucreries pops entêtantes habituelles telles "Cold Son", "Gardenia" ou "Hopscotch Wille". Les structures plus progressives qu'ont tendance à prendre les compositions de Stephen Malkmus depuis quelques temps s'affirment ici. C'est tantôt fort réussi tel ce "Out Of Reaches" qui enchaîne des passages planants de manière judicieuse ou encore le magnifique "Elmo Delmo" qui parvient à installer une atmosphère enchanteresse et planante malgré un aspect théâtral fort pompeux. Les choses se corsent par contre sur le morceau titre qui accuse tout de même les dix minutes et qui fini par devenir affreusement soporifique ou sur "Baltimore" qui enchaîne des parties grandiloquentes de manière scabreuse. Inutile d'ajouter que les mélodies charmeuses se retrouvent du fait noyées au milieu de ces plages trop longues. Espérons que Stephen Malkmus saura tempérer ses élans de mélomane à l'avenir. Mirror Traffic 2011 La discographie de Stephen Malkmus est cyclique. Le premier album éponyme restait dans la lignée des albums de Pavement : de fiers morceaux pop tout en pleins et déliés, aux mélodies claires et insoumises. Mais peu à peu, un psychédélisme latent a pointé le bout de son nez: les arrangements de certains morceaux s'ébouriffaient (Sur Pig Lib, "1% of One" annonçait ce tournant avec ses 9 minutes et 11 secondes de solos et cassures de rythme). Face The Truth et Real Emotional Trashtrépignaient également sous les glorieux assauts des claviers, parfois, et guitares saturés, souvent, sur des morceaux de bravoure tels que "No More Shoes", Dragonfly Pie" et "Real Emotional Trash". La circularité au sein de la discographie de Stephen Malkmus réside dans cette habileté à revenir aux sources sur ce cinquième album - ce qui ne veut absolument pas dire que le bonhomme tourne en rond. Les morceaux tendent vers une écriture essentielle que l'on a surtout entendu sur son premier effort solo, Stephen Malkmus. Car on le sait, les meilleurs atouts de Malkmus résident dans la concision. La présence de Beck à la production n'est pas étrangère à cette clarté, tout comme le fait que l'album ait été enregistré en seulement quelques jours. On sait très bien ce dont Beck est capable lorsqu'il s'agit d'illuminer (voire enluminer) des albums, ce que l'on a pu constater il y a quelques mois avec sa présence aux manettes sur Demolished Thoughts de Thurston Moore. Et de la lumière, il y en a sur cet album. "Tigers" et ses slides salutaires, "Senator" dont le fameux blowjob a été officiellement remplacé par corn job pour ne pas heurter les âmes sensibles, la merveilleuse ballade bondissante "Stick Figures In Love", l'éminent "Forever 28" (l'âge exact que paraît avoir Malkmus sur cet album), l'acoustique demi-frère de "We Dance" qu'est "No One Is (As I Are Be)"... ces morceaux ne dépareilleraient clairement pas un album de Pavement. Car force est de constater que Mirror Traffic est un album à l'écriture limpide et éclairée et est surtout à ce jour l'album le plus réussi de Stephen Malkmus. Wig Out the Jagbags2014 Pour un amateur de rock à la trentaine avancée, revoir Stephen Malkmus dans les bacs c’est comme retrouver un vieux pote. Lorsqu’il était le frontman de Pavement, groupe culte de la scène indé des années 90, sa voix d’adolescent pas toujours juste vous enlevait tout complexe avant d'aller brailler avec le groupe de votre lycée. Pavement c’était le groupe de puristes qui ne s’était pas compromis avec une major. Ils avaient bien essayé avec un titre de se frayer un chemin vers le grand public ("Cut Your Hair" sur Crooked Rain Crooked Rain) mais l’expérience n’avait pas eu de suite. Après la séparation du groupe en 2000, Stephen Malkmus continue de produire la musique qu’il veut, et peu importe si le public suit. 14 ans plus tard, son 6ème opus sort donc dans un anonymat relatif, et force est de constater que cet album mérite qu'on s'y attarde.Même s’il déclare en interview que la musique d'aujourd’hui est devenue beaucoup plus compliquée qu’il y a 20 ans, où quatres accords suffisaient selon lui à faire une titre, il faut reconnaître qu’il est devenu un compositeur de premier plan. "Lariat" est une merveille de structure pop rock en forme d’hommage à la liberté de la musique des seventies. Il prend à revers le côté introspectif d’une partie de la scène indé actuelle avec une musique joyeuse et débridée. Si on ne devait retenir qu’un qualificatif pour ce disque, cela serait son incontestable légèreté. Ne vous attendez pas à une profonde réflexion ou à des paroles vaguement poético-abstraites. Ne cherchez pas non plus des sons complexes ou des mélodies torturées. Stephen Malkmus propose du rock joyeux et des refrains qu’on chante sous la douche. Quelques cuivres viennent en soutien des chœurs afin d’épicer un son très vintage. Certaines pistes pourraient même être de solides hits FM si leur auteur se donnait la peine de les promouvoir. L’autodérision et l’humour imprègnent tout le disque comme aux plus belles heures de Pavement. "Chartjunk" est une perle d’efficacité qui moque la frénésie de partage sur les réseaux sociaux.Mais ce n’est pas parce que cet album est léger qu’il ne laisse pas de trace. L’ensemble est même terriblement attachant, limite collant. Stephen Malkmus joue avec ses influences et saupoudre une pluie de références qui donnent au disque un charme désuet. Sa guitare se fait hendrixienne pour sauver quelques titres, notamment "Janitor Revealed" qui serait bien indigeste sans ses riffs syncopés. "Cinnamon and Lesbians" est un modèle de chanson sous acide comme les héros des seventies pouvaient en faire. "Rumble at Rainbo" est une brillante parodie de punk rock. Certains titres se bonifient au fil des écoutes tel "Houston Hades" qui brouille les pistes en commençant par une intro noisy pour se terminer en pure pop rock à consommer sans modération. L’ensemble forme un tout accessible qui s’écoute facilement en boucle jusqu’à en devenir addictif. Il n’y a au final que peu de choses à jeter dans cet album bien ficelé qui s’élève gaiement au-dessus de la morosité ambiante. 2018 Sparkle Hard Après quatre années d’absence, le légendaire Stephen Malkmus fait enfin son retour pour notre plus grand bonheur. Le héros slacker n’a pas donné signe de vie depuis l’album Wig Out At Jagbags en 2014 et c’est dire que l’on s’inquiétait un peu de son absence. Et bien pas de soucis, l’ex-frontman de Pavement (dont une reformation serait prévue pour l’année prochaine selon certaines rumeurs) revient avec ses Jicks pour un nouvel opus du nom de Sparkle Hard. Lui qui est un peu le symbole des années 1990, Stephen Malkmus a beau avoir la cinquantaine et cela ne l’empêche pas de garder son côté cool pour autant et ce Sparkle Hard en est la preuve concrète. Il suffit d’écouter les morceaux indie rock que sont « Cast Off » avec son refrain plus flamboyant mais aussi « Future Suite » et la très Pavement »Shiggy » aux riffs bien fuzzy sans oublier la rythmique krautrock de « Bike Lane » qui fait référence à l’affaire de Freddie Gray qui a secoué les Etats-Unis il y a trois ans de cela. Et justement avec toujours cette désinvolture qui lui est remarquable, notre hôte qui vit désormais à Portland a décidé de mobiliser ses auditeurs en affichant son soutien aux mouvements Black Lives Matter et #MeToo notamment sur la ballade country-folk de « Middle America » qui aurait pu trouver sa place sur Wowee Zowee où il clame: « Men are scum, I won’t deny/May you be shitfaced the day you die ». Sparkle Hard sonne comme un mythique album indie rock des années 1990 avec un petit twist de 2018 comme seul Stephen Malkmus & The Jicks sait si bien les faire et avec un petit soupçon de nouveauté. On perçoit des arrangements de cordes très philly soul avec la ballade gracieuse qu’est « Solid Silk » ou encore d’autres radicalement tournés vers l’électronique où notre slacker aura recours à l’Auto-Tune ainsi que d’autres gadgets synthétiques sur le robotique « Rattler » ou le plus audacieux « Kite » avec un départ acoustique avant de virer vers des contrées glam-funk. Et puis l’autre surprise de ce Sparkle Hard est bien sûr le duo avec notre héroïne des années 1990 que j’ai nommé Kim Gordon sur la très country « Refute » où elle n’hésite pas à balancer quelques piques subliminales à son ex-mari Thurston Moore. Non, je déconne, elle raconte plutôt l’histoire d’un homme infidèle qui lui a causé du tort mais c’est tout comme mais qu’importe, le duo fut tant attendu et il ne nous déçoit pas du tout. Après le clou du spectacle qu’est « Difficulties/Let Them Eat Vowels » avec une première partie aérienne, douce et orchestrale et une seconde partie plus improvisée et limite jam session funky, c’est donc sans difficulté que Sparkle Hard se place parmi les meilleurs albums de Stephen Malkmus même si il n’atteint pas les sommets de son classique Face The Truth. Lui et The Jicks continuent sur la bonne voie en restant fidèle à leur image de marque sans pour autant tomber dans la redondance et en touchant nouveaux horizons musicaux. Bon maintenant concernant la supposée réunion de Pavement l’année prochaine, c’est comment du coup ?
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