San-Antonio

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À propos de San-Antonio

  • Rang
  • Date de naissance 05/26/85

Football

  • Equipe Equipe Nationale - France
  • Mon Equipe Type Lloris
  • DE Debuchy - Sakho-Varane - Evra
  • MD Pogba - Cabaye - Matuidi
  • MO Valbuena - Griezmann
  • AT Benzema

Réseaux Sociaux

Informations

  • Lieu Saint-Locdu Le Vieux
  • Loisirs Castoriser, le sport, Mes potes, Frédéric Dard, imiter le bon gros Béru, Bêler comme Pinaud, éplucher des concombres pas mûrs, écoutez BFM à 4h du mat', regarder les courses de lévrier en sac, délirer avec mes potes (8e degré!), faire LE LOURD, boire des Vodkas-fraise et du saké ds la même soirée, collectionner les chewing-gum usagés (en particulier les Malabars), lire des Cent-Ans-de-Tonneaux, supporter L'OL since 1996, faire des blagues que personne comprend, lire le Guinness book 1978, pétanquer, sentir le titre, PES, Picolo foot, Ali G, marquer des buts avec le Del, tiser, me toucher le bouc, aller au Wallon avec des zboubas, Emma pelé plus jamais France, Squatter chez le Vit's en lui ruinant le plancher et les fauteuils, faire le ouf, Il se pourrait que je vienne, manger des pozzas Sodebo, palalala être complètement coooooooooooonnnnn, supporter l'US LUZECH, écouter Sportaz, faire la sieste saint antoninoise, aller à New York avec toi, mater un match qui pique...

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  1. salut San Antonio , dis moi est-ce que tu aurais le match de ligue des champions Manchester utd - Juventus Turin demi finale aller ligue des champions 1998/1999 en francais ? dsl de t'embeter et merci d'avance si tu peut m'aider :)

  2. Bistrot Des Modos

    Salut les filles, Je suis très honoré que l'on pense encore à moi sur ce fichu forum que j'ai déserté pour raisons personnelles. Croyez bien que je suis sincèrement touché par vos posts et ça me met un peu de baume au coeur dans une période difficile. Alors certes rien de grave rassurez-vous, pas de maladie, un boulot prenant et intéressant mais un coeur qui saigne inexorablement et qui commence à désespérer d'être aimé un jour... la vie quoi Je souhaite que 2016 soit nettement meilleure que 2015. Tous mes voeux également pour vous et vos proches. A très vite au détour d'une vanne pourrie de cette vieille cloche de Bunch. La bise S-A
  3. Je te vois!!!!

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    2. TheWildBunch22

      TheWildBunch22

      AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

      ENFIN!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

      ma boite merde ca fait deux semaines

    3. San-Antonio

      San-Antonio

      Et moi si y'avait que ma boîte... bref quand tu la récupères tu klaxonnes ? A plus dans le bus

       

    4. TheWildBunch22

      TheWildBunch22

      Tu poste plus? tu boudes?

  4. Pétanque

    Non le point faible sur la partie c'est Bruno Rocher... il a perdu trop de boules à l'appoint pour espérer inquiéter Manu Lucien qui lui a été proche de la perfection ! A mon avis c'est à l'appoint que ça s'est joué... même si à la fin les deux équipes peuvent l'emporter avec Quintais qui tire deux fois la pastille, Riton une fois... Partie qui a finalement mis du temps à démarrer, mais qui s'est terminée en apothéose
  5. Tu joues à l'USL ?

  6. Pétanque

    C'est avec une grande tristesse et une profonde émotion que je vous annonce le décès de Passo. Sincères condoléances à sa famille et à ses proches. Un grand personnage de la petite boule s'en est allé! http://www.boulistenaute.com/actualite-jou...-dit-passo-6057
  7. Olympique de Marseille

    Rassurez-vous Sané qu'une rumeur
  8. Le Dernier Film Que Tu As Vu?

    Alcoolique, biberonneur, boitout, boit-sans-soif, buveur, débauché, dipsomane, éponge, éthylique, ilote, imbriaque, intempérant, lécheur, licheur, meurt-de-soif, outre, picoleur, pilier de bistrot, saoulard, siffleur, soiffard, soûlographe, téteur, tonneau, vide-bouteilles, alcoolo, bibard, cuitard, outre à vin, pied-de-vigne, pochard, poivrier, poivrot, sac à vin, soûlard, soûlaud, soulographe, soûlot, suppôt de Bacchus
  9. Le Dernier Film Que Tu As Vu?

    Oui mais connaissant cette vieille cloche, quand il dit pire, pire que pire c'est vraiment pire
  10. Pétanque

    http://france3-regions.francetvinfo.fr/pro...ner-513391.html Je trouve ça scandaleux, clairement pas digne d'un mondial... et puis alors l'attitude de l'organisation on en parle ? sans déconner !!!
  11. Pétanque

    Surtout pas... j'y foutrai jamais les pieds, c'est une mafia géante, ambiance pourrie au gré des parties, bref bien loin de l'image que la pétanque de haut niveau doit donner !
  12. Pétanque

    Thierry Bezandry, horizon France En France depuis 2008, la star de la pétanque malgache a depuis été de tous les grands carrés, de toutes les grandes finales. En quelques saisons, il a imposé sur le circuit français, outre sa gentillesse et sa joie de vivre, son immense classe de tireur. Pourtant, le rêve de celui que sur la Grande Ile, on appelle encore Massaka, est beaucoup plus modeste : disputer enfin son premier championnat de France. Parlons d'abord des Masters, que tu disputes tout l'été en compagnie d'Angy Savin, Alban Gambert et Logan Amourette. Ça fait quoi, à trente-et-un ans, d'être le plus vieux de l'équipe ? (Rires) Rien. Ce sont des jeunes talentueux et en même temps des amis, donc j'ai beaucoup de plaisir à jouer dans cette équipe. La première étape ne s'est pas bien passée, on cherche encore qui va tirer, et surtout qui va pointer : Angy est un des meilleurs milieux parmi les jeunes, Logan n'est pas un pointeur-né, moi non plus... Mais je pense que ça va venir, on va trouver un moyen. Même si je ne suis pas très vieux, je pense que j'ai un petit peu d'expérience : je vais essayer de m'en servir et de faire au mieux avec les moyens qu'on a. Tu habites Lyon, tu joues avec les meilleurs joueurs du circuit mais tu es toujours licencié à Ax-les-Thermes, dans l'Ariège. Dans un milieu où les grands joueurs changent souvent de club, qu'est-ce qui explique cette fidélité ? Mon président, c'est comme mon père. On a construit ensemble un moyen d'arriver, et tant qu'il sera là, je ne crois pas que je partirai ailleurs. Tu crois beaucoup en l'amitié, on le sait. Tu as perdu récemment un de tes partenaires, Serge Debard, et on t'a senti très affecté par cette disparition. Parle-moi de lui. Ça m'a rendu très triste, c'est vrai. Je connaissais Serge depuis un moment, on jouait ensemble. On se voyait aussi beaucoup en semaine, quand j'étais à Toulouse. On s'entendait bien, c'était mon joueur de championnat depuis quelques années. C'était un bon type, un bon vivant : ça m'a fait un coup de l'avoir perdu.. On s'intéresse beaucoup aux joueurs malgaches depuis quelques années, car ils marquent de plus en plus le circuit de leur empreinte. Tu es l'un des plus connus, et en même temps, tu as un statut un peu particulier, de par le fait que tu vis en France toute l'année. Comment on te voit là-bas ? Je ne sais pas, mais tu as raison, je suis à part : j'ai le nom le plus facile à prononcer (rires). C'est moi qui donne le moins de mal à Marc Alexandre. Mais c'est vrai, j'habite en France, alors que mes collègues malgaches viennent l'été, pour les Masters et la tournée des nationaux. L'équipe des Masters, elle est intouchable. Ils ont beaucoup de cohésion, beaucoup de confiance en eux, ils sont en forme, dans leur bulle, et je pense que ce sera très dur de les battre encore cette année. Tu penses que l'arrivée de Tonnerre les a encore renforcés ? Oui, il est magnifique dans cette équipe. Il a de l'expérience, il va faire beaucoup de spectacle. Tu es né à Madagascar, et j'ai envie d'en savoir plus sur tes jeunes années, sur tes débuts à la pétanque. Ça a commencé comment ? Je jouais au football, et je pensais y faire carrière. Mais je me suis blessé, à dix-sept ans, et je n'ai pas retrouvé mon niveau. J'étais très déçu, je ne savais pas que faire, je me sentais dans une impasse. Alors mon grand frère, qui jouait à la pétanque, m'a dit : « Ne reste pas là, Titi. Viens jouer avec moi. » Il m'a amené faire des parties d'intérêt, je faisais pointeur. On a gagné un peu de sous, ça m'a fait plaisir. On jouait contre des gens qui tapaient bien les boules, mon frère tapait bien aussi, alors au bout d'un moment, j'ai eu envie d'être comme lui, et j'ai commencé à tirer. Mon oncle n'était pas d'accord, il voulait que je continue mes études, mais j'avais de plus en plus envie de jouer, je me suis aperçu que j'adorais ça. J'ai dit : « Je fonce », et j'ai continué, continué, continué, je m'y suis mis à fond. Au début, j'étais dans le plus gros club de Madagascar, je ne connaissais personne, mais en faisant des parties d'intérêt, en jouant à gauche, à droite, dans tous les coins de la capitale, j'ai fini par me faire un peu connaître. J'ai perdu en quart de finale de mon premier concours contre Carlos, qui était à l'époque champion du monde de tir : j'ai craqué parce que j'avais peur, tout ce monde qui regardait, c'était la première fois que ça m'arrivait, j'avais la trouille. Après la partie, il y a un monsieur qui est venu vers moi, qui m'a proposé des boules, un petit contrat : moi, ça m'a plu. C'est ce qu'on appelle un patron ? C'est ça. Un patron, c'est quelqu'un qui veut t'aider à avoir du bon matériel, qui te donne un peu de sous pour avoir un maillot, pour disputer les championnats... Donc, avoir de bonnes boules, c'est déjà compliqué ? Oui, parce que les jeux de boules, à Madagascar, c’est cher. Ce n'est pas donné à tout le monde d'en avoir un. La plupart des gens jouent avec le peu de moyens qu'ils ont. Par exemple, on prend des boites de conserve, on met des cailloux dedans et on les forge comme des vraies boules. Après, on voit aussi des boules ressoudées, des boules dépareillées, etc... Alors, quand tu as de vraies boules, tu es content, et tu progresses. Tu penses que ces difficultés, ces moyens de fortune quand on débute, ça fait une partie de la force des joueurs malgaches ? Bien sûr. On nous appelle les Brésiliens de la pétanque, c'est en partie à cause de ça. Ça joue partout, dans les rues, sur les places, partout ou il y a un endroit, il y a des joueurs qui font des parties d'intérêt : il y a tellement de bons joueurs qu'on en découvre sans arrêt. A cette époque, tu connaissais les joueurs français, tu avais une idée de ce qui se passait chez nous ? Pas du tout. Les premiers français que j'ai vu, c'était pour un concours à la Réunion : Marco Foyot, Eric Sirot, Pascal Miléi, Le Boursicaud. On a discuté, parce que j'aimais bien demander des conseils aux grands joueurs : à l'époque j'étais encore un outsider. Et puis, j'ai revu un ami qui habitait en France, Tita. Il était en contact avec Jean-Luc Razafindrabe, qui était aussi en France et s'occupait des malgaches qui y venaient. Il lui a dit : « J'ai un tireur, il faut que tu l'amènes en métropole, parce que c'est vraiment un bon tireur. » C'est ce qui s'est passé, en 2008, et j'ai découvert la pétanque en France. Et alors ? Ça m'a surpris. C’était très différent de chez nous. Il y avait de l'ambiance, beaucoup de gens qui regardaient, il y avait des carrés d'honneur, beaucoup de choses que je n'avais jamais vues. Et ça m'a plu. Ça m'a plu, et je me dis que c'est peut-être grâce à cette discussion avec ces grands joueurs français que j'ai découvert tout ça. Le public français t'a découvert l'année suivante, lors de ta victoire au tête-à-tête de Millau. Tu éprouvais quoi, sur le podium ? Une très très grande émotion. J'étais très content, heureux, parce que c’était très dur : j'ai fait beaucoup de belles parties, et à la fin, je n'arrivais pas à y croire. A croire que j'avais gagné. Tu vas disputer le Mondial la Marseillaise dans quelques jours avec Michel Hatchadourian et Alexandre Laurenti. Ce concours, tu en connais déjà le dernier carré puisque tu y as fait une demi-finale en compagnie de Marco Foyot et de Passo. Tu pensais, lorsque tu commençais à jouer aux boules à Tananarive, que tu tirerais un jour devant ces deux légendes ? Tu sais, quand on arrive sur un terrain, on croit toujours à quelque chose. Mais quand je suis arrivé à Marseille avec eux, j'y croyais encore plus. Et jouer avec deux messieurs comme ça, ça me faisait un grand grand plaisir. Bon, il y a des regrets, parce que j'avais un peu de pression en demi-finale, je n'ai pas joué à mon niveau et je suis passé à côté de ma partie. Mais les quatre jours passés avec eux, c'était un moment magnifique. Tu as disputé d'autres grandes finales, à Millau, à l'Europétanque et sur tout le circuit des nationaux. Est-ce que, comme d'autres joueurs étrangers qui vivent sur le sol français, tu rêves d'être un jour champion de France ? Mon rêve, c'est déjà de disputer un championnat de France. C'est la seule compétition à laquelle je n'ai jamais participé. Comment ça ? C'est vrai. A chaque fois, je perd à la bonne pour aller au France. Alors, tu vois, me qualifier, voir comment c'est, déjà, ça me ferait plaisir.