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  1. 'In my time at Anfield we always said we had the best two teams on Merseyside, Liverpool and Liverpool Reserves.' (Bill Shankly) ANCIEN TOPIC Liverpool fin des années 1800 était une ville à la hauteur de sa puissance industrielle. Des bateaux de navigation du monde entier passèrent devant le Mersey Bar et descendirent la rivière et le port. La reine Victoria, alors proche de la soixantaine et de la quatrième décennie de son règne, domina la nation et son empire en pleine expansion. Les quais ont tous été nommés d'après les grandes figures de l'époque, Huskisson, Albert, Victoria, Canning, Stanley et Coburg. Les jours de la traite des esclaves étaient peut-être révolus depuis longtemps, mais le port prospérait encore plus alors que les goélettes à quatre mâts, les tondeuses Baltimore, le cap Homers et les écorces indiennes, les céréales et la laine d'Australie, le coton des Amériques et le sucre des Caraïbes. En échange, Liverpool exportait de l’équipement industriel et de la machinerie vers l’Empire florissant à l’étranger. De l'autre côté de la rivière Mersey, à Birkenhead, le chantier naval de Cammell Laird construisait non seulement des navires à voile mais des navires en fer pour transporter cette richesse de marchandises dans le monde entier. Les passagers affluèrent dans la ville à destination des navires et 315 passages de Guinée qui les transportaient en Amérique, en Australie ou en Inde, tandis que les paquebots Cunard et White Star s'affrontaient dans la course pour capturer le Blue Ribond tant convoité pour la traversée la plus rapide du Atlantique. Dans la ville, il y avait du travail pour des milliers de personnes, la population augmentant chaque semaine pour répondre à la demande de travailleurs. De nouvelles maisons ont été construites pour abriter le nombre croissant de la ville, des routes ont été construites, des boutiques prestigieuses ont été ouvertes et des parcs bien aménagés ont été cultivés. L'Angleterre victorienne était à son apogée. Les hommes et les femmes travaillaient des heures longues et pénibles pour de maigres récompenses. Mais il y avait du temps pour le plaisir. Les théâtres et les music-hall deviennent les centres de divertissement de masse. Tous les soirs, vous pouvez vous promener dans Lime Street et voir Sarah Bernhardt, Ellen Terry, Sir Henry Irving ou Grimaldi dans une douzaine de théâtres. Pour la première fois dans l'histoire britannique, cette prospérité retrouvée parmi les masses avait rendu la nation consciente des loisirs. Tout le monde ne pouvait pas se permettre le luxe d’une place à un cent au Prince de Galles ou au New Star Music Hall, mais il fallait se consoler en concevant son propre divertissement. Et ainsi, en Angleterre victorienne, le sport est devenu un passe-temps populaire pour les jeunes et les moins riches. L'ère victorienne a entraîné un flot de nouveaux sports sur la scène publique. Le rugby, le golf, le cricket, le hockey et le football associatif sont soudainement apparus pour satisfaire un pays affamé. À Liverpool, le rugby était le jeu d’équipe le plus important et le plus socialement acceptable, avec des clubs tels que Waterloo, Wavertree, Liverpool et New Brighton. Le baseball était également populaire, même si, à terme, le cricket le rattraperait, tandis que le baseball connaîtrait un succès sans précédent outre-Atlantique. C'est dans cette athmosphère que fut créé non pas le Liverpool Fc mais.....Everton en 1870 qui evolua à partir de 1884 sur un terrain nommé Anfield situé entre Goodison Park et les quartiers d'Everton dont le representant au conseil municipal de Liverpool, john Houlding, était le propriétaire. Everton FC prospéra à Anfield, des tribunes ont été érigés, les chiffres de fréquentation atteint 8 000 par match, et Everton est devenu l'un des membres fondateurs de la Football League en 1888. Toutefois, Houlding dérange et en 1892 à la suite de la décision d'Houlding d'augmenter le loyer de son terrain, les dirigeants du club d'Everton délaissent Anfield pour le Goodison Park. Houlding crée alors le Liverpool Football Club pour l'installer sur son terrain. La nouvelle équipe, habillée en bleu et blanc (les couleurs des maillots qu'Everton avait laissé) effectue ses débuts dans le championnat du Lancashire. Le premier manager, John McKenna, forme une équipe composée presque exclusivement de joueurs écossais, une tradition qui restera longtemps. L'équipe est appelée « The team of the Macs » parce que huit des treize noms écossais comportent le préfixe « Mac... Deux ans plus tard en 1894 c'est la montée en premiere division. Plutôt éphémère puisque le club reprend un charter coast to coast direct way back vers la seconde division. L'ascenseur est en marche avec une remontée en 1896 où les couleurs de la ville rouge et blanc sont enfin adoptées, délaissant enfin le bleu du futur "rival" s'il en est encore un... Le premier titre national est obtenu en 1901 où le Liver bird, un oiseau mythique, mi-cormoran et mi-aigle hommage à notre Anglo-Belge supporter des trois "lions", @Liverbird, devenu le symbole de la ville de Liverpool, est adopté comme insigne du club., somme toute assez rapidement treize ans après la création du club, tout aussi rapidement qu'une nouvelle virée en division inférieure deux petites années plus tard avec devinez quoi un nouveau titre de champion du Royaume de Sa Majesté après une immédiate remontée toujours un an plus tard. Enchainement assez spécial dirons nous mais c'est Liverpool après tout et comme dirait @Dandelion "c'est le football il faut savoir l'accepter".. Une première finale de Cup perdue en 1914 puis deux titres de champion en 1922 et 1923 avec une certaine stabilité en première division ponctuée par un nouveau titre bien des années plus tard en 1947. Pas de quoi pavoiser comme le ferait enerz pour si peu d'autant plus qu'en 1952 le club sombre de nouveau en deuxième et semble dans une impasse. Depuis sa création se sont succésés au poste d'entraîneur Tom Watson (1896-1915), David Ashworth (1920-1923), Matt McQueen (1923-1928), George Patterson (1928-1936), George Kay (1936-1951), Don Welsh (1951-1956), Phil Taylor (1956-1959). Des noms peu glorieux jusque là... L'un des plus grands joueurs de Liverpool, Billy Liddell, évolua au club de 1938 à 1961. Pas le palmarès le plus prestigieux mais une fidelité absolue et fait partie du Scottish Hall of Fame depuis 2008. Son influence et sa popularité a fait que le club a acquis le surnom de "Liddellpool" durant une période. Une plaque posthume a été posée en 2004 à Anfield et une sixième place dans un sondage des fans de Liverpool, menée en 2006 sous le titre "100 joueurs qui ont secoué le kop". Roger Hunt, l'homme aux 245 buts pour 404 avec les reds arriva en 1958 En 1959, Liverpool est redevenu un club ordinaire de Deuxième Division, mais Bill Shankly décèle en lui un vrai potentiel, y renifle une terre de promesses et découvre vite la ferveur incomparable de son public. Thompson, toujours : « Les Beatles n'allaient pas tarder à conquérir le monde, la musique avait envahi les rues, le port et les docks étaient prospères, et cette ville, dure, ouvrière, à la mauvaise réputation, était devenue soudainement un endroit qui dégageait une énergie et une créativité incroyables. La révolution était en route...» Pour créer le monstre qu'il a déjà en tête, construire ce bloc indestructible, et lui dessiner un avenir qu'il veut européen, Shankly bouscule les habitudes. Il commence par faire ravaler Melwood, le centre d'entraînement tombé en lambeaux, et offrir à ses joueurs un outil de travail moderne. Il invente le concept d'«équipe derrière l'équipe» et s'appuie dorénavant sur un staff technique, sorte de garde rapprochée, avec lequel il échafaude ses stratégies dans la boot room. Il invente chaque jour des jeux différents et de nouveaux exercices, même s'il ne jure que par les 5-5. Il bannit les tableaux noirs, les schémas qu'on y dessine, et leur préfère le parler vrai et les causeries où l'adversaire est systématiquement dénigré ou balayé en quelques mots. Surtout, il inculque aux Reds un style résolument collectif et novateur en Angleterre, dont les trois fondamentaux sont: « Pass, move, receive the Bail ». Traduction donner, se déplacer, libérer l'espace, en créer un autre, donner en permanence du mouvement, offrir une nouvelle solution de passe et recevoir à nouveau la balle. Un an plus tard, Liverpool remonte, en 1964, il est champion, en 1965, il découvre la Coupe d'Europe et remporte sa première Cup. L'équipe joue tout en rouge, le Kop a adopté pour hymne You'll never walk alone, les adversaires tremblent en passant sous le panneau «This is Anfield» qui orne le bas des marches débouchant sur la pelouse.... Liverpool gagne son premier trophée européen en 1973 en Coupe de l'UEFA, et aussi le titre de champion d'Angleterre. La finale de la Coupe de l'UEFA commence très bien pour Liverpool qui gagne 3-0 à l'aller avec deux buts de Kevin Keegan un but de Larry Lloyd. Cependant, son adversaire, l'équipe allemande du Borussia Mönchengladbach, résiste au match retour que cette dernière gagne 2-0, mais au total, Liverpool l'emporte 3-2. Liverpool vainc de nouveau en Coupe d'Angleterre une année plus tard avec une écrasante victoire 3-0 en finale contre Newcastle United. Shankly abasourdi le monde de football peu après en annonçant sa retraite. Les joueurs du club et les supporters essaient de le persuader de continuer et une usine locale menace même de se mettre en grève. Shankly ignore ces réclamations et rejoint les supporters du club dans le Kop comme simple spectateur, tandis qu'il remet ses fonctions à Bob Paisley. Sur sa statue, à l'ombre du Kop d'Anfield, aucune date, pas la moindre trace de palmarès, juste ces quelques mots : « Bill Shankly. He made the people happy.» Si Shankly a rendu heureux le peuple de Liverpool et si, trente ans après sa mort, son mythe n'a pas pris une ride, c'est qu'il a changé à jamais la vie des Reds. Autrement dit, bouleversé leur destin, décuplé leur ambition, transformé leur mentalité, chamboulé leurs méthodes de travail et surtout métamorphosé leur rapport aux gens. C'est Bob Paisley son assistant qui lui succède en 1974 pour une flopée de titres avec Championnat d'Angleterre de football (1976 1977 1979 1980 1982 1983), Coupe de l'UEFA (1976), Coupe des Champions d'europe (1977 1978 1982) et une finale perdue, Coupe de la ligue (1981 1982 1983), et bizarre ment aucune Cup, Paisley ayant probablement voulu ne pas trop traumatiser Manchester United apparemment... Hughes, Callaghan, Clemence, Heighway, Smith, Case, le geant Gallois Toshack et Keegan sont déjà au club depuis Shankly. Viennent renforcer les rangs McDermott, Neal, Hansen, le super sub Fairclough bien connu par les Stephanois du forum Sebjix et cano, Kennedy pour la serie victorieuse en Europe. La megastar du moment Kevin Keegan futur ballon d'or cher à Darwa avec Hambourg est brillamment remplacée par Kenny Dalglish alors qu'une autre légende du club Graham Souness arrive la saison suivante celle de son compatriote Ecossais. L'année 1978-79 est une année de records pour le club, le club remporte le championnat avec 68 points avec seulement 16 buts concédés en 42 matchs alors que l'ovni Nottingham Forest du genie Brian Clough a prit le relais en europe avec une élimination au premier tour face à celui ci, la seule équipe que Paisley ne voulait pas rencontrer. La saison suivante se conclut par une autre victoire en championnat. La troisième et dernière victoire de Paisley en coupe européenne se passe en 1981, après une ultime victoire 1-0 sur le Real Madrid. Le marqueur inattendu du but victorieux est le défenseur Alan Kennedy. Le seul trophée anglais qui échappe encore est la coupe de la Ligue, gagnée cette saison-là. Bill Shankly s'éteint le 29 Septembre 1981. Sa statue est désormais devant le musee du club.... Un nouveau titre à Anfield en 1982 et 1983 pour Paisley avec l'arrivée entretemps de Ian Rush en 1980 un autre buteur Gallois. Bob Paisley cependant n'est plus tout jeune. Né en 1919 il a 64 ans en 1983 et décide de prendre sa retraite après avoir remporté gagné pendant sa période comme entraîneur du club un total de vingt-et-un trophées, comprenant trois coupes européennes, une coupe de l'UEFA, six championnats et trois Coupes de la Ligue consécutives. Un héritage difficile confié à Joe Fagan, héritage plutôt bien géré avec en deux ans une quatrième coupe de la Ligue consécutive et son troisième championnat successif ainsi qu'une nouvelle victoire en coupe européenne pour la quatrième fois en huit années. Le drame du Heysel avec une anecdotique défaite au vu des évenements de la soirée sonne la fin de cette période dorée avec un ban de cinq ans de toutes compétition Européenne pour les clubs Anglais. Fagan se retire après le drame du Heysel et laisse les reines du club à Dalglish à qui il donne le rôle d'entraîneur-joueur. Il fait une première saison comme entraîneur-joueur en 1985-1986, il est le premier entraîneur-joueur de l'histoire de Liverpool. Sa première saison est un succès. Le Liverpool FC remporte le championnat et la Coupe d'Angleterre devenant la troisième équipe à gagner la même année le championnat et la Coupe d'Angleterre au cours du vingtième siècle. Dalglish et Ian Rush font de Liverpool l'équipe la plus prolifique du championnat anglais. Ian Rush part à la Juventus pour revenir une année plus tard alors que John Barnes fait des malheurs aux défenses du royaume. Une nouvelle tragedie frappe de malheureux spectateurs, Hillsborough avec une centaine de morts et un millier de blessés. En 1991 Kenny Dalglish donne sa démission après avoir remporté trois championnats et deux cups. Graeme Souness puis Roy Evans lui succèdent avec à eux deux le maigre bilan d'une cup et d'une coupe de la ligue alors que Rush arrete sa carriere en 1996 et que les noms se nomment maintenant Robbie Fowler, Dominic Matteo, Steve McManaman, Jamie Redknapp, Nigel Clough, David James, Paul Stewart et pour ceux traumatisés par les experiences Andy caroll et autres N'gom et Voronin qu'auraient t'ils dit avec des vingtiemes couteaux comme Torben Piechnik, István Kozma, Neil Ruddock ou Don Hutchison? Bref une période que personellement je n'aimais pas du tout notamment Robbie Fowler qui n'était pas du tout un digne successeur à Keegan Dalglish et Rush malgré de nombreux buts. 1998 la France est championne du monde et Gerard Houiller quitte la DTN et prend les rênes de Liverpool comme manager général suivant l'exemple d'Arsene Wenger à Arsenal. Sous sa direction les Reds réalisent un incroyable grand chelem en 2001 en remportant cinq trophées dont une épique coupe UEFA contre Alavès avec un score fleuve de 4-3. Michael Owen formé au club obtient un ballon d'or avant de s'envoler plus tard en 2004 sans succes au Real Madrid avec Steve Mc Manaman. En froid avec les dirigeants et supporters, il est remplacé en 2004 par Rafa "Francois Hollande" Benitez après un bilan mitigé du à aucun titre de champion malgré deux coupes de la ligue, une Cup, une coupe UEFA et un community shield. Benitez. Encore un bilan mitigé avec d'un coté la victoire légendaire en Ligue des Champions à Istanbul puis une nouvelle finale perdue deux ans plus tard et de l'autre un faible bilan national avec des series de charter en Premier League et pour seul trophées une Cup et un Charity Shield. Question recrues du positif avec Torres, Mascherano, Xabi Alonso ou Kuyt et la prolongation de contrat de Gerrard et Carragher mais un grand nombres de tringles notoires comme Aquilani, Glen Johnson, Kyrgiakos, Baros, Benayoun, Antonio Nunez et autres Djimi Traoré idole de @Loverpool92.... Aucun titre de champions une fois encore avec une place de dauphin en 2009. Il est devenu le manager de Liverpool ayant disputé le plus de matchs européens sur le banc avec 66 matchs, dépassant ainsi Bill Shankly avant son départ en 2010 alors qu'entretemps en 2007, George N. Gillett Jr se porte acquéreur du club en compagnie du milliardaire Tom Hicks. Roy Hodgson le successeur de Benitez ne fait pas long feu alors que le Club est une nouvelle fois vendu au consortium américain New England Sports Ventures et King Kenny est de retour aux manettes avec une Britanisation de l'effectif dont il ne reste pas grand chose excepté Henderson et fort heureusement dirions nous car avec des cadors comme Andy Caroll (ne pas confondre avec Joe Caroll) ou des Stuart Downing la pente ne risquait pas d'etre remontée de sitot. C'est logiquement après une anecdotique League cup que Dalglish est débarqué au profit de celui qui restera une légende à jamais, Brendan Rogers. que @Rick considere tout simplement comme, je cite, "le Pat Riley du football". La premiere saison de Brendan est compliquée et voit les Reds terminer en septieme position. Mais lors de la saison 2013-2014, Liverpool crée la surprise et termine en seconde position à deux points du titre juste derrière Manchester City en pratiquant un football très offensif grâce aux attaquants Luis Suárez, Daniel Sturridge et Raheem Sterling. Une énorme déc eption tout de même avec la perte du titre dans des conditions ridicules lors des toutes dernieres journées. Ainsi Liverpool retrouve la Ligue des champions après quatre ans d'absence mais se sépare de Suarez en le vendant au FC Barcelone contre 85 millions d'euros. La saison 2014-2015 s'avère difficile pour les Reds à la suite du départ de leur meilleur buteur, Luis Suàrez. L'équipe termine la saison à la sixieme place. En Ligue des champions, Liverpool se classe troisieme de son groupe et est reversé en Ligue Europa. Le succès n'est toujours pas au rendez-vous et les Reds sont éliminés dès les seiziemes de finale par Besiktas. À la suite d'un début de saison 2015-2016 en dessous des attentes du club et d'un énième match nul, cette fois-ci face au Everton FC, les dirigeants décident de se séparer de Brendan pour le plus grand désespoir des membres du topic fans de ses fameux wingbacks au mois d'octobre et engagent l'Allemand Jürgen Klopp et son staff, libre après avoir quitté le Borussia Dortmund. Sept mois plus tard Klopp enmène Liverpool en finale de la Ligue Europa, la première finale Européenne depuis une dizaine d'années. Un parcours marqué par un match retour fantastique face à Dortmund avec une qualification pendant les arrêts de jeu grace à Lovren. La finale sera perdu face au spécialiste de la compétition le FC Seville de Unai Emery et du Phocéen Adil Rami. En fin de saison et après 2 finales perdues, les Reds terminent 8e de Premier League, hors de points qualifiant pour les coupes d’Europe. La saison suivante, la premiere de Klopp à Liverpool dans son integralité se traduit par une quatrieme place synonyme de qualification pour la ligue des champions. Une ligue des Champions qui sera une veritable réussite la saison suivante avec une nieme participation à la finale avec une defaite face au Real Madrid. Septembre 2018 l'optimisme est de mise avec la pole en premier league..... HALL OF FAME VIDEOS RETRO (fait par moi meme pas de virus Football greatest teams https://filejoker.net/ilpntmsxmlek Liverpool hall of fame https://filejoker.net/7e3hu30lhp8x Liverpool History Oldie https://filejoker.net/975covm6vlb3 When you walk through a storm Hold your head up high And don't be afraid of the dark At the end of the storm Is a golden sky And the sweet silver song of a lark Walk on through the wind Walk on through the rain Tho' your dreams be tossed and blown Walk on, walk on With hope in your heart And you'll never walk alone You'll never walk alone Petit cours de football à l'attention des stars de l'equipe des trois lions:
  2. Footballeur de l'année 1980 en Angleterre, Terry McDermott l'aura été plutôt deux fois qu'une : non seulement les journalistes lui ont donné ce titre, et le sympathique Terry succède ainsi à son coéquipier, l'Ecossais Kenny Dalglish, mais encore l'ensemble des joueurs de la League anglaise l'ont trouvé meilleur que tous les autres (l'an dernier, ils avaient voté pour notre vieille connaissance irlandaise Liam Brady). Voilà pourquoi McDermott a garni son armoire de deux trophées supplémentaires, trophées d'autant plus rares qu'il récompensent une fois par an un seul footballeur sur les six cents professionnels que compte la première division anglaise. II les a bien mérités, ces trophées. Car si Liverpool a un peu marqué le pas en compétition européenne depuis deux saisons, sur le plan national les joueurs savamment dirigés par Bob Paisley n'ont de leçon à recevoir de personne et remportent le championnat à longueur d'années dans les seventies : après l'intermède Nottingham, Liverpool a conquis le difficile titre anglais deux fois de suite. Quatre fois champion en cinq ans : qui dit mieux ? Et pourtant, des trophées, McDermott en collectionne, et des plus prestigieux : championnat d'Angleterre bien sûr (quatre fois), mais aussi Coupe U.E.F.A. et surtout Coupe d'Europe des Clubs Champions, le plus valeureux de tous, sans doute, sans oublier le « Charity Shield » qui oppose le vainqueur du Championnat au vainqueur de la Cup. Un manque, malgré tout, dans ce palmarès : la Cup. La fameuse finale de la Coupe d'Angleterre qui, chaque année à Wembley, offre un spectacle fantastique, moins d'ailleurs par la qualité du football présenté que par l'ambiance extraordinaire créée dans l'enceinte du noble stade londonien. « Au bot d'un moment je ne rêvais plus que de gagner la Cup, raconte McDermott dans sa moustache rieuse. J'ai pourtant disputé deux fois la finale : en 1977 contre Manchester United. Défaite 2-1. Mais avant, en 1974, j'avais déjà connu cet indescriptible plaisir de. jouer la finale avec Newcastle. A la fin du match, le plaisir était moindre : on avait encaissé trois buts. Pourtant je ne regrette rien car c'est là que ma carrière a pris un départ décisif : notre vainqueur n'était autre que... Liverpool et mon ami Kevin Keegan, en grande forme, nous avait planté deux superbes pions ! » Sacré Keegan! Il peut se vanter d'avoir été l'idole et le modèle non seulement de joueurs anonymes, mais aussi de garçons aussi doués et aussi professionnels que Terry McDermott. Un McDermott venu très tôt au football sérieux : à dix-huit ans (il est né en 1951 à Liverpool, évidemment), il mène la danse dans les rangs de Bury, une équipe de quatrième division. Puis, en 1972, il émigré à Newcastle et connaît là la véritable Struggle for life, la lutte pour la vie du championnat anglais. Mais pas pour longtemps car pendant cette malheureuse finale de la Cup, il séduit le rondouillard Bob Paisley qui le fait venir à Liverpool. C'est pour Terry un retour au pays natal et la promesse d'un jeu qui correspond mieux à ses qualités. Car, voyez-vous, McDermott est un artiste. Il porte sur le dos un numéro qu'on ne confie généralement qu'aux plus doués, qu'aux plus inspirés : le numéro 10. Techniquement, il sait tout faire, des deux pieds, et avec cette aisance, cette précision et cette élégance qui caractérisent les footballeurs de grand talent. De plus, son goût spontané pour le jeu court, la déviation, la passe en retrait se marie excellemment avec les principes de jeu, plus latins que britanniques d'ailleurs, que Paisley fait pratiquer depuis quelques années aux champions d'Angleterre. A ces qualités collectives, Terry ajoute un brin de fantaisie qui correspond bien à son caractère jovial et plaisantin. Jamais avare d'un sourire ou d'un éclat de rire, jamais avare d'une feinte inattendue, d'un déhanchement qui fait prendre le sens interdit à son adversaire, d'une balle qu'il laisse passer dans un geste-éclair de dernière seconde, prenant ainsi à contrepied toute la défense. Et malgré sa stature moyenne, ses jambes plutôt fines, McDermott abat du bon boulot et ne s'arrête pas de jouer ni de courir avant que l'arbitre ait indiqué le chemin des douches. Plutôt voué à un rôle offensif, McDermott n'en néglige pas pour autant de récupérer le ballon dans les pieds de l'adversaire. Il est vrai que Liverpool pratique un 4-4-2 sans ailier où le milieu de terrain doit se multiplier malgré le surnombre car, encore une fois, Liverpool joue dans un excellent esprit : avec les Reds, le spectacle est garanti. Avec McDermott aussi. « Voilà une tactique qui me convient parfaitement. Je m'y sens plus libre qu'avec aucune autre et elle me permet de jouer plus en pointe quand le cœur m'en dit, pour combiner avec mes partenaires ou pour tenter ma chance : j'ai déjà marqué trente-huit buts pour Liverpool. D'ailleurs, depuis que je suis là, nous avons toujours joué ainsi et le Kop, pourtant affamé de buts et de victoires, n'a pas l'air de s'en plaindre. Certes, nous avons piétiné un peu en début de saison, mais c'est chaque année la même chose, continue Terry de sa voix marrante avec les « s » qui chuintent (après une victoire comme celle qu'il venait de remporter avec ses amis aux dépens de West Bromwich Albion (4-0) on a toujours là voix un peu marrante). Mais au debut des années 80, de nouveaux clubs apparaissent comme Ipswich Town, Aston Villa, Sunderland, sans oublier bien sûr le Southampton de mon ami Kevin Keegan. Mais je reste confiant. » La réputation internationale de McDermott franchit maintenant d'autant plus facilement les frontières qu'il est devenu un élément essentiel, sinon indispensable, de l'équipe d'Angleterre. Avec ses 25 sélections, McDermott ne fait certes pas figure de recordman, mais on l'a vu en championnat d'Europe contre l'Espagne dans ce qui fut peut-être le meilleur match d'une compétition par ailleurs particulièrement insipide. On l'a vu aussi marquer son premier but sous le maillot de la sélection avec une équipe d'Angleterre qui sut mettre facilement à la raison les modestes amateurs norvégiens : 4-0, score sans appel, deux buts de Terry McDermott, dont un penalty. Quant au second, une reprise de volée parfaite, en pleine lucarne, qui en dit plus long que tout cet article sur les capacités techniques de son auteur ! McDermott retourna à Newcastle en Septembre 1982 puis finit sa carriere anonymement à Cork et à Chypre. Il resta dans le football comme assistant Manager à Newcsatle et perfectionna son coup droit au golf, sa grande passion avec les chevaux. Liverpool F.C 328 appearances, 80 goals UEFA Cup: 1976 Charity Shield: 1976, 1977, 1979, 1980 Division 1 (Level 1): 1976, 1977, 1979, 1980, 1982, 1983 European Cup: 1977, 1978, 1981 European Super Cup: 1977 Football League Cup: 1981, 1982, 1983 FA Cup runners-up: 1977 Football League Cup runners-up: 1978 European Super Cup runners-up: 1978 World Club Championship runners-up: 1981 PFA Players' Player of the Year: 1980 England England (1977–1982) - 25 caps, 3 goals
  3. Bonjour, je suis nouveau sur les forums je lance ce sujet pour que l'ont parlent de la rencontre Liverpool - Bordeaux ensemble Sachant que Bordeaux est mon club de coeur. Voila la compo probable de Bordeaux. Vous la trouver comment sachant que Khazri et suspendu et pallois blessé .
  4. Anfield avait et Dalglish et Rush et Alan Hansen et Mark Lawrenson... Ils ont aussi eu le redoutable Souness. Ce milieu de terrain travailleur et teigneux etait sans doute le plus précieux type de footballeur. Comme Emmanuel Petit et Patrick Vieira quelque temps temps plus tard, Souness pouvait à la fois attaquer et défendre. Tous les joueurs parlent de l'importance d'avoir un relayeur qui peut aussi jouer. Ne a Edimbourg c'est a Totteham qu'il a debute avant de rejoindre Middlesbrough apres etre retourne dans son pays. En 1985, son depart pour la Sampdoria de Gênes pour un pont d'or ne fut jamais remplacé jusqu'à Steven Gerrard. Joueur 1969-1972 Tottenham Hotspur 1972-1978 Middlesbrough 1978-1984 Liverpool 1984-1986 Sampdoria 1986-1991 Glasgow Rangers Entraineur 1986-1991 Glasgow Rangers 1991-1994 Liverpool 1995-1996 Galatasaray 1996-1997 Southampton 07/1997- 10/1997 Torino FC 11/1997-1999 Benfica 2000-2004 Blackburn Rovers 2004- 02/2006 Newcastle United DOCUMENTAIRE:Spoiler! --Cliquer ici pour voir le texte-- Codec H264, Mkv Bitrate 1300 Sound 128 kbps English Comments Pass : thewildbunch22 http://www.megaupload.com/?d=DYFG8T6J
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