Jump to content
Sign in to follow this  
FCL

Jouer Dans Son Championnat


Recommended Posts

Jouer dans son championnat:

Avant-Propos: avec les nettes améliorations apportées par la dernière version de la série FM, on peut maintenant envisager de jouer des parties longues dont le seul but n'est plus de récolter titre sur titre.

Les joueurs qui jouent deux saisons avec pour but de gagner une ligue des Champions n'y trouveront pas autre chose que ce qu'ils ne doivent pas faire.

Remarque préliminaire:

Article lourd visant à permettre de jouer en appréciant tous les aspects du jeu. On y traitera du cas le plus défavorable car il englobe tous les autres. Article non exhaustif, qui est plus un ensemble d'indications qu'un véritable manuel pas-à-pas: énormément est laissé de côté. A charge au joueur de compléter.

Il faut garder à l'esprit qu'il y a en fait deux jeux en un: celui de l'entraîneur et celui du sélectionneur (voir article "Etre sélectionneur, tout un boulot")

Les intérêts des deux acteurs ne sont pas toujours compatibles: celui d'un entraîneur est de mettre en place une équipe compétitive, celui du sélectionneur une sélection compétitive.

Les deux s'influencent l'un l'autre. Un entraineur peut aider ou nuire au sélectionneur et vice-versa. Ici, on traitera du cas visant à améliorer un championnat (donc faciliter la tâche du sélectionneur)

Prendre le pouls d'un pays:

Pour évaluer un pays de football, il faut prendre en compte la globalité des divisions. Cependant, la division d'élite récèle des informations capitales qui conditionnent la bonne santé.

Trois informations majeures:

-niveau de jeu de la ligue

-puissance financière

-reconnaissance européenne.

Ces trois points amènent des stratégies différentes. Un faible niveau de jeu requiert de former ou recruter des joueurs de niveau adéquat pour bonifier le championnat, une faible puissance économique la valorisation des transactions opérées dans le championnat, une faible reconnaissance europeénne la création d'un groupe de clubs d'élite stable dans la durée.

Il est difficile d'apprécier le niveau d'une division à vue d'oeil. Le niveau d'une division est pour l'essentiel la "moyenne" du niveau des joueurs évoluant dans cette division. Par contre, les deux autres points se mesurent plus directement: la reconnaissance européenne est donnée par l'indice UEFA tandis que la puissance financière se mesure premièrement par la fréquentation des stades.

Evidemment, les trois points sont liés: un championnat fort arbore un haut niveau de jeu, une puissance financière remarquable et une reconnaissance à l'échelon européen estimable.

Une fois que l'on a jugé la division d'élite, on prend en compte les autres divisions pour obtenir un tableau global de la situation suivant les mêmes critères, le renforcement des divisions inférieures participant au renforcement du pays de football.

A partir de là, on voit que se dessine la possibilité de s'inscrire dans un projet national et que le seul but du jeu n'est plus de gagner des titres mais aussi de participer à l'épanouissement d'une terre de football. L'entraineur que l'on incarne est le meilleur du jeu et ses actions peuvent avoir un impact qui dépasse de loin le cadre des clubs entraînés.

Préparation de la partie:

Comme on ne peut pas ajouter des divisions en cours de partie, il faut absolument bien choisir dès le début.

Plus on joue dans un championnat fort, moins on a besoin de charger de divisions pour bénéficier du jeu dans son entiereté.

Il faut toujours au minimum charger la division d'élite et les divisions inférieures du pays.

On peut se contenter de ça mais charger deux ou trois divisions d'élite de pays forts permet de rendre le jeu plus vivant avec la possibilité d'interagir avec ces divisions. De plus, on peut changer d'air tout en gardant des objectifs internationaux (coupe d'Europe).

Moins le pays est fort, plus il faut charger de divisions. Les divisions à charger doivent se situer dans la région. A cela, on ajoutera toujours les deux ou trois divisions d'élite de pays forts pour aérer le jeu.

Il n'est pas toujours nécessaire de charger les championnats de la même région dans leur intégralité. On peut se contenter de charger uniquement les divisions d'élite de ces championnats. Parfois, cependant, il faut mieux charger un championnat étranger dans sa profondeur.

Exemple: on veut jouer dans le championnat de l'Eire, très faible pays de football.

Il convient de charger l'Eire dans son entier. Pour la région, on peut se contenter des divisions d'élite pour l'Ecosse, l'Irlande, le Pays de Galles mais il faut charger les championnats anglais dans leur profondeur (Premiere league jusqu'à league two) Pourquoi? Ces divisions sont bien structurées (statut professionnel, bonne puissance financière, proximité culturelle...) et sont les championnats qui sont les plus demandeurs de joueurs de l'Eire et donc les championnats avec lesquels on interagit le plus.

Le cas des dépendances: on appelle ici dépéndance tout pays proche culturellement, qui sert de réservoir à un autre pays en matière de recrutement sans se trouver forcément dans la même région.

Exemple: pour l'Islance, les Iles Faroés et la Serbie.

Si on décide de jouer dans un pays très faible en football, alors charger les dépendances est nécessaire. Comme il est vraisemblable que l'on rencontrera des pénuries de joueurs, pourvoir s'approvisionner dans ces pays est vital pour compléter un effectif.

Si on joue pour monter un petit club aux sommets, les dépendances se révèlent fructueuses car elles fournissent des internationaux accessibles dont le prestige rejaillit sur le club. Pour le championnat italien, San Marin est un plus; le championnat anglais, les îles vierges britanniques, les îles turques et caicos etc...

Pour déterminer les dépendances, s'appuyer sur le savoir naturel des encadrants de nationalité du pays où l'on joue: débuter une partie, prendre le contrôle de quelques clubs du pays et voir quels pays sont liés.

Très souvent, les dépendances ne donnent pas lieu à un championnat jouable. Il faut les ajouter à la base de données.

Philosophie de jouer dans son championnat:

En conséquence à l'article sur le niveau de jeu, on sait qu'il est ( et sera toujours?) possible de surgonfler un effectif.

Construire un effectif surclassant se fait facilement et dans le meilleur des cas, on se retrouve à la tête d'un effectif dont les joueurs de l'équipe première sont du niveau des joueurs-clés des équipes de niveau équivalent de la division et ainsi de suite, les joueurs clés étant de fait une classe au dessus du niveau de l'équipe et donc des objectifs à atteindre. Or cette possibilité n'est pas suivie par les autres entraineurs qui recrutent et ne conservent leurs joueurs qu'en fonction du niveau de la division. Dans les cas pires, les remplaçants peuvent être du niveau des joueurs-clés des clubs de même calibre. On se retrouve à diriger un effectif de deux classes supérieures.

Au final, on écrase toute opposition et on tue le championnat. Or, sur les parties longues, cela a pour conséquence de tirer le championnat à la baisse.

Il est plusieurs moyens de savoir que l'on a construit un tel effectif. Par exemple: on gagne tous les matches sans pratiquer d'adaptation tactique;le match est serré, et à partir de la 60ème, on marque but sur but; le résultat des causeries n'a pas d'impact sur le dénouement du match, les clubs de même division (y compris clubs de supposée même valeur) ne font pas de demande sur les joueurs de l'effectif, un joueur vendu dans la même division à un club aux finances saines est revendu six mois ou un an après à un équipe d'un championnat de meilleur niveau...

Bien sûr, la comparaison doit se faire entre équipes de même calibre: il n'est nullement anormal si on joue les premières places d'avoir une équipe d'une ou deux classes supérieures à une équipe jouant la relégation suivant le nombre d'équipes dans le championnat.

Inconvénient de la méthode: il est unique. On perd l'effet rouleau compresseur qui permet de jouer en pressant seulement le bouton continuer . Non négligeable.

Avantages de la méthode: on gagne l'adaptation tactique, des matches vivants, on joue un championnat non gagné à l'avance, on a accès à une gestion beaucoup plus fine du travail avec les joueurs et on peut permettre au championnat de progresser.

Coeur de la méthode:

on ne recrute les joueurs dans les limites des objectifs et du niveau de jeu du championnat et on ne construit un effectif qu'avec une hiérarchie de niveau réelle entre les joueurs.

Typiquement, un joueur de l'équipe première aura une évaluation de quatre/cinq étoiles par un superviseur compétent, un joueur-clé, cinq, six étoiles (voir sept), un joueur de rotation trois/quatre étoiles, un soutien trois/deux etc...

Bien sûr, il faut aussi essayer de construire un effectif avec trois ou quatre éléments remarquables et le compléter avec des joueurs de niveau inférieur. Construire une équipe qu'avec des joueurs extraordinaires est contre-productif. (Pour la construction d'une équipe, voir les articles sur "Construire une équipe selon un projet de jeu")

Remarques:

-une condition essentielle tient dans la capacité à juger les joueurs. Il faut s'entourer de personnel compétent.

Rappel: à partir de 15, les capacités de jugements sont bonnes (d'autres critères interviennent comme la réputation, expérience, âge etc... du superviseur) Les capacités sont liées entre elles. Une faiblesse dans un registre entraine des erreurs de jugements.

Un encadrant fort dans la détermination du potentiel et faible dans la façon de juger le niveau actuel est fiable dans son estimation de la marge de progression mais ne l'est pas dans les niveaux actuels et futur que le joueur va atteindre. En clair, il annoncera qu'un joueur a une bonne marge de progression tout en se trompant sur son niveau à venir( il peut encore beaucoup progresser et deviendra un excellent joueur de ligue[alors qu'il deviendra seulement un bon joueur de ligue])

Bien sûr, l'inverse se produit.

Si on manque d'expérience, on pourra préfèrer l'avis d'un superviseur qui a les deux attributs à 15 à celui qui a un attribut à 20 et l'autre à 10. L'avis du premier est plus équilibré mais moins précis tandis que l'autre comporte une partie d'information très précise dénaturée par l'inaptitude dans la seconde. En superposant plusieurs avis, on peut évidemment combler les lacunes. Ou on affectera le superviseur à des tâches visant à développer sa compétence défaillante (au détriment de sa compétence excellente)

-Les sept étoiles: dans l'optique de jouer dans son championnat, une note de sept étoiles est à traiter avec attention. Dans le cadre d'un club visant le titre de la premiere league, une telle note est attribuée à un joueur de classe mondiale. Il n'y a pas d'ambigüeté. Plus on descend de niveau, plus le niveau réel du joueur est masqué. Dans le championnat finlandais, une telle note pourra désigner un joueur de classe mondiale tout comme un joueur exceptionnel du championnat finlandais. Il convient de traiter avec attention le cas d'un tel joueur. Si on se trouve visiblement avec un joueur qui surclasse le niveau de la division, alors il vaut mieux le vendre dans la plupart des cas.

Rôle des joueurs-clés: lorsqu'on joue dans son championnat, les joueurs-clés sont souvent choisis en fonction des tâches supplémentaires à effectuer: capitanat, coups de pieds arrêtés...

Les joueurs de l'équipe première sont des joueurs de niveau suffisant pour participer au jeu courant et les joueurs-clés sont des joueurs qui apportent les plus sur les phases spécifiques.

Stratégies à adopter pour améliorer/maintenir un championnat:

Amélioration/maintien de la qualité du championnat:

L'amélioration/maintien de la qualité d'un championnat passe par la mise à disposition de joueurs servant ce but.

Pour ce faire, il est primordial de ne pas recruter au dessus du niveau de son championnat lorsque l'on dirige une équipe en division d'élite, ce type de joueur ne pouvant être retenu par les autres équipes. Au final, un joueur perdu pour le championnat.

Chaque saison, on bénéficiera de laisser partir trois, quatre joueurs à destination de la division où l'on opère en recrutant trois ou quatre autres. A ceux là, viennent s'ajouter les joueurs qui iront enrichir les divisions inférieures.

Cette mission peut être menée à la tête d'un grand club, d'un club en développement ou d'un club formateur.

Si on joue dans un grand club, il faut veiller à ne pas créer un gouffre entre son club et les clubs de même envergure de sa division, que ce soit au niveau salaire, titres... Les joueurs de sa propre équipe doivent rester accessibles aux autres équipes.

Parallèlement, les autres équipes travaillent à se renforcer. Cependant, le surgonflage d'effectif tue littéralement la qualité d'un championnat: il y a de nombreuses gratifications (augmentation de la popularité et de la fréquentation du club vainqueur, bonification des compétences de l'entraîneur et de l'encadrement technique etc...) liées à la victoire et en monopolisant un championnat, on l'affaiblit gravement. Les clubs perdent leurs capacités à recruter, les entraineurs ne s'améliorent pas etc... Il y a superposition de deux tendances: son propre club en constante progression et les autres clubs en constante régression. Au final, un championnat joué d'avance et qui perd en niveau.

L'amélioration et/ou le maintien du niveau du championnat se repère à de nombreuses façons, propos des joueurs qui rejoindre le championnat en raison de son niveau, joueurs de ligue de meilleure qualité qui viennent, joueurs de l'équipe nationale plus nombreux dans le championnat, missions des recruteurs qui s'allongent en durée etc...

Etalonner un championnat:

Etalonner un championnat/division permet de le comparer et de suivre son évolution par rapport à son propre championnat/division.

Il suffit d'envoyer un superviseur dont on est sûr des compétences superviser un joueur de statut équipe première d'une équipe de haut, de milieu et de bas de tableau.

Ce faisant, on se trouve avec un moyen de comparaison suivant l'avis formulé par le superviseur.

Si le joueur de l'équipe de bas de tableau est considéré comme un joueur exceptionnel pour sa propre division, on peut dire que la division d'origine de ce joueur joue à un niveau plus élévé, surtout si le club que l'on entraîne est en haut du tableau.

Cas des divisions de très faible niveau de jeu:

En principe, si on joue avec une équipe de niveau correspondant à son championnat, il y a peu à faire pour maintenir le niveau du championnat: en règle générale, on accueille des renforts chaque saison pour améliorer son effectif et on dégraisse. Tant que les clubs de la division peuvent acquérir ces joueurs et les conserver, il n'y a pas à s'inquiéter. L'amélioration du niveau de jeu requiert un effort réfléchi dans la vente.

Cependant, pour les divisions de faible niveau de jeu, on se retrouve à affronter des entraineurs faibles, sans sens tactique, et il peut devenir difficile de ne pas gagner tous les ans le championnat. C'est normal puisqu'on doit pouvoir devenir un entraineur d'envergure mondiale, que les victoires accroissent l'efficacité d'un entraineur, que les petits championnats servent de tremplin. Dans ce cas là, il faut mieux démissionner pour prendre un club du même pays ou autre, se faire virer et laisser la situation se décanter quelques saisons avant de revenir. Le club que l'on a entrainé sera dirigé par un incompétent et il y aura la rotation essentielle au palmarés du championnat.

National ou étranger:

Un seul critère à prendre en compte: le joueur est-il susceptible de rester dans le championnat?

Outre le niveau, un nouvelle contrainte intervient dans le choix: l'attraction des pays de provenance et de la région qui y leur est liée. Lorsqu'on recrute un étranger, il faut prendre en compte l'attractivité de la région dont il vient.

Un Anglais jouant en ligue 1 Orange peut par exemple préférer retourner dans un club de championship car celle-ci est plus attractive.

C'est un paramètre important pour les petits pays de football car il y aura une pénurie de joueurs et que l'on aura forcément besoin d'étrangers pour renforcer le niveau. Si on joue dans un championnat professionnel, on n'aura pas de mal à retenir un joueur venant d'un pays sans championnat professionnel. Il y a d'autres critères à prendre en compte, notamment culturels: un scandinave trouve toujours le championnat anglais attractif, un Italien a souvent du mal à s'adapter à l'étranger etc...

A noter que le savoir se propage de joueurs en joueur, et d'entraineur en entraineur. Si un joueur mongol est recruté, les joueurs qui le côtoient obtiennent une connaissance de la Mongolie et des liens peuvent se nouer entre les deux pays. Pour un championnat en manque de considération, cela peut être un bon moyen d'attirer des internationaux dont la renommée rejaillit sur les clubs.

Remarque: Lorsqu'on joue dans un petit pays/division, on bénéficie d'établir des relations fortes avec tel ou tel pays encore plus petit.

Le recrutement d'étrangers peut donner lieu à un mal du pays. Pour aider le joueur à s'adapter, il convient de recruter un autre joueur de ce même pays, joueur possédant une forte capacité d'adaptation. Comment déceler cette capacité? Un bon superviseur rapporte en général une telle capacité. Il y a d'autres informations, comme le nombre de langues parlées. Souvent, les joueurs ayant une faible capacité d'adaptation ne parlent que la langue de leur pays, un joueur de forte adaptation connait sa langue plus des rudiments d'autres...

Quand et à qui vendre:

Le choix de la destination d'un joueur est important. La première question est de savoir si le club aura la capacité financière de retenir le joueur.

Si on vend un jeune, il faut être sûr que le club aura la capacité à le porter à son maximum.

Un club en pleine progression bénéficie d'un joueur totalement formé.

Suivant la personnalité d'un joueur, tel ou tel club conviendra mieux à ce joueur qui sera plus enclin à y rester.

Il faut prendre aussi en compte les stratégies des clubs: certains clubs sont à la recherche de capitaux et recherchent des joueurs pour les revendre, d'autres veulent améliorer leur niveau de jeu etc... La vente/achat d'un joueur n'est pas seulement une affaire de profil adéquat.

Puissance financière:

La puissance financière est liée au stade et aux supporters en premier lieu. Le gain de supporters se fait de plusieurs manières (voir article: le stade, outil de base de tout club) On en souligne une ici: un club gagne des supporters en gagnant des titres de championnat de division. En conséquence, il est important de laisser respirer un championnat: tout monopole de long terme est contre-productif.

Cas des divisions non professionnelles:

Pour les divisions non professionnelles, le club acquiert un statut de professionnel par une trésorie adéquate (entre autres) (environ 10 M€) Enrichir les clubs par transfert permet de gagner le statut plus tôt, cependant, une base de supporters est nécessaire pour le maintenir.

L'accroissement de la puissance financière passe par la valorisation des transactions opérées dans ce championnat, c'est à dire les transferts.

Le jeu est structurée autour de la notion de circulation de capitaux/ressources: si on regarde l'écran des finances, on remarque la donnée Turnover (en gros, l'addition des dépenses et des recettes) qui permet de donner une idée de l'impact du club sur l'économie du football.

Un club affichant un turn over important est un club qui fait circuler beaucoup de capitaux, vendant et achetant beaucoup de joueurs. L'impact de ce club sur son environnement est plus important qu'un club de faible turn-over.

Remarque: lorsque l'on nourrit le projet de monter un petit club vers les sommets, les transferts sont la première source de capitaux. Il faut rechercher les talents, bien les former et les revendre.

Dans le cadre d'un accroissement de la puissance financière, il convient de valoriser les transferts: acheter cher et revendre cher.

Note: le club doit se trouver dans une position financière avantageuse avant de penser à accroître la masse de capitaux en direction des clubs de son pays.

Si le club a des dettes, veut se développer alors la priorité est de faire des bonnes affaires et si possible en direction de clubs riches.

Achat de joueurs: par l'achat de joueurs, on fournit des capitaux à un autre club. Ces capitaux viendront pour améliorer le club. Ne pas hésiter à acheter un joueur à un prix légèrement plus fort, surtout si le club en question est dirigé par un président dynamique qui veut pousser le club de l'avant.

Suivant la situation, un paiement étagé ou brut sert mieux les intérêts du club vendeur.

Achat joueur confirmé/à former: l'achat d'un joueur confirmé peut permettre d'augmenter la popularité du club tandis que le joueur formé au club aura une réputation semblable au club formateur.

Vente de joueurs: il faut vendre cher les joueurs de bon niveau et bien formés. Un prix de vente cher permet de protéger le joueur dans son nouveau club en fixant d'entrée son prix de revente haut tandis que ce club pourra voir dans un joueur bradé une belle opportunité de s'enrichir à peu de frais.

Lorsqu'on vend à une club de dimension inférieure, on peut évidemment fixer un prix décôté, surtout dans le cas d'un jeune qui n'aura pas le niveau pour évoluer dans la division. Par contre, si le joueur est bien formé, a eu une petite expérience de l'équipe première alors il faut le vendre au prix d'un bon joueur de sa division de destination.

Somme de transfert brute ou étagée:

Le rapport de force existant, prendre en compte les besoins du club vendeur est requis.

Un paiement brut met à disposition des capitaux pour un agrandissement du stade (regarder fréquentation moyenne dans l'historique du club vendeur pour avoir une idée du besoin à ce niveau) ou l'achat de nouveaux joueurs par exemple.

Un paiement étagée permet d'augmenter la masse salariale, ce qui permet à un club de fixer les meilleurs joueurs.

Remarque: plus on joue au niveau de son championnat, plus on est enclin à renouveler son effectif chaque saison. La complémentarité entre les joueurs étant primordiale, on éprouve le besoin de trouver le joueur avec le meilleur profil qui soit. Si on a un effectif d'équipe première de 18-19 joueurs, alors le remplacement de quatre, cinq joueurs par saison est courant. En plus, viennent s'ajouter les jeunes (formés ou non) qui doivent quitter le club.

On peut aussi vendre les joueurs de personnalité non idoine, acheter un joueur renommé pour le prestige du club etc...

Plus on surgonfle son effectif, moins le besoin de recruter est là, plus on thésaurise.

Conséquence: les joueurs habitués connaissent tous les dividendes aux actionnaires qui est un mécanisme pour contrebalancer le non renouvellement d'effectif.

Amélioration de la reconnaissance européenne:

L'amélioration de la reconnaissance européenne se réalise par la mise en place d'une élite obtenant régulièrement des résultats à l'échelon européen.

Cette possibilité découle des deux points précédents: pour faire des résultats sur la scène européenne, il faut des clubs à l'effectif de bon niveau et capable de retenir/acquérir les joueurs idoines.

Une des autres facettes est l'encadrement. Avoir un bon effectif, de l'argent ne suffit pas. Encore faut-il avoir le personnel nécessaire pour tirer le maximum des ressources.

Le développement d'une élite à capacité européenne découle de la formation des cadres et des relations que l'on entretient avec les autres entraîneurs. En gros, il faut essayer de favoriser les entraîneurs compétents et enterrer les mauvais. Cela passe par les déclarations aux médias, la vente ou le refus de vente de joueurs, la déclaration d'intêret pour le poste etc... Le moment du commentaire est primordial: lorsqu'on a acquis une solide réputation sur la scène nationale ou plus, une déclaration d'intérêt lorsque le comité directeur se pose la question du renouvellement du contrat, un soutien appuyé (ou au contraire une déclaration incendiaire) lorsqu'un entraîneur se trouve menacé à la suite d'une série de mauvais résultats peuvent décider du sort d'un entraîneur, surtout si sa réputation est moindre que la vôtre.

La formation des cadres joue un rôle essentiel: il faut essayer de mettre à disposition du personnel compétent, si possible dans le secteur manquant. Suivant les tâches que l'on délègue, un encadrant développe ses compétences.

Exemple: un recruteur développe son estimation des joueurs en supervisant des joueurs de plus de 24 ans, son estimation du potentiel des joueurs en supervisant les joueurs de moins de 24 ans, sa capacité tactique en supervisant le prochain adversaire.

Si on joue dans le cadre du jeu national, fournir des préparateurs très compétents dans les traits particuliers aident. Si un pays joue la défense, alors des préparateurs aptes à entrainer la défense sont un plus etc...

Chaque tâche que l'on délègue contribue à former un encadrement compétent et il faut penser ce que l'on délègue.

Pour plus à ce sujet et sur une compréhension de la manière dont on peut soutenir une sélection nationale tout en étant entraîneur de club, lire l'article "être sélectionneur, tout un boulot"

FCL pour le site Soccer's, le forum du FOOT.

Version 1.0(19 Août 2008)

Prière de mentionner la provenance de l'article et de l'auteur en cas d'utilisation extérieure à ce site.

Merci de ne pas écrire à la suite de cet article qui sera augmenté au fur et à mesure.

Pour toute question, commentaires, suggestions, veuillez me contacter par message privé.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

Sign in to follow this  

  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.

×
×
  • Create New...