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santa_popovitcha

Javier Matías Pastore


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Javier Matías Pastore

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EN CLUB :

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Natif de Cordoba, dans une province au nord-ouest de Buenos Aires, en 1989, El Flaco a commencé sa carrière dans la modeste équipe de Talleres en 2e division argentine. Avec seulement quelques bribes de matchs à ce niveau, difficile de déceler le talent qu’il possède au bout des pieds. Pourtandeux offres vont lui parvenir : une du club d'Huracan et l'autre de River Plate. Pastore choisit le premier afin d'avoir plus de temps de jeu.
Cependant il ne pu pas évoluer tout de suite sous ses nouvelles couleurs à cause d'un problème de contrat. Une fois ce problème réglé, il se foula la cheville lors du premier entraînement :ninja: ce qui l'éloigna des terrains durant 4 mois.
Après ces différents pépins, il pu enfin débuter en première division argentine le 24 mai 2008, lors d'un match contre River Plate que son équipe perdit , durant le "Torneo Clausura". C'est à la fin de cette année que l'entraîneur Ángel Cappa décida de lui donner sa chance comme titulaire alors que Pastore avait à peine 19 ans.
D'après Cappa :
“Javier est un excellent joueur, l'un de ceux qui ceux font rares. Dès que je l'ai vu jouer ,j'ai tout de suite senti qu'il aurait une grande carrière devant lui"

Malheureusement la première partie de saison est compliquée, le club végète en bas du classement, et termine le Tournoi Apertura à la 17e position (sur 20 clubs). Avec seulement 5 succès en 19 rencontres, l’apprentissage du haut niveau s’avère compliqué pour le milieu de terrain.

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Mais par la suite, il devient le maitre à jouer de sa formation, titulaire à chaque match, c’est lui qui dicte le ton de la rencontre : Pastore impressionne par sa grande richesse technique, sa vision du jeu et sa vitesse balle au pied. Son style de jeu particulier, similaire à celui des plus grands joueurs des années 60 et 70, ont très vite fait de lui l'un des grands espoirs du football argentin. Il contribua d'ailleurs à l'excellente et surprenante saison de l'équipe d'Huracán lors de la Clausura 2009.
En effet lors de la 2e journée, Huracan l’emporte 4-1 sur la pelouse du Racing Club, 1 but pour Pastore, qui en offre également 2 à ses coéquipiers. Il signe un doublé quelques semaines plus tard contre Lanus, avec un premier magnifique (3-0). L’exploit de la saison intervient le 16 mai 2009, Huracan reçoit River Plate pour l’un des nombreux derbys de la capitale argentine. Peu avant la pause, Pastore fait entrer El Palacio (surnom du stade) en fusion. Servi à 30 mètres du but, il s’avance et ajuste une frappe tendue qui vient se loger dans la lucarne gauche du but. Il offre ensuite le seconde but sur un plateau à Medina, avant de marquer le 3e lui-même suite à un petit pont sur le dernier défenseur (4-0). La semaine suivante, il marque encore 2 buts en déplacement à Rosario Central (2-1). Son équipe termine 2e du classement de la Clausura.

Départ pour la Sicile


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Les performances du jeune meneur-buteur d’Huracan font le tour des des grosses cylindrées européennes, mais c’est Palerme qui enlève la mise pour 8 millions d’euros. Après seulement 29 matchs dans l’élite, El Flaco est donc déjà estampillé vedette. Entouré de plusieurs Sud-Américains (Bertolo, Cavani, Simplicio, Hernandez), il s’adapte vite à sa nouvelle équipe mais n’a pas encore le coffre pour jouer les matchs de bout en bout. Delio Rossi comprend qu’il peine physiquement dans le Calcio et décide de le mettre en joker sur le banc pendant quelques semaines. Ainsi, il joue 30 minutes à San Siro quand son équipe l’emporte 2-0 face au Milan AC. Puis il retrouve une place dans le onze de départ jusqu’à la fin de l’exercice, notamment lors de la victoire sur le terrain de la Juventus (2-0). Brillant encore lors du retour face à Milan, il permet aux siens de gagner (3-1), une victoire importante pour Palerme qui termine 5e de la Serie A, et se qualifie pour l’Europa League.

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Fabio Simplicio et Endison Cavani s’en vont lors du mercato, ce qui remet le rôle le plus important de l’équipe à Pastore, vite rejoint par Josip Ilicic.
Lors de cette nouvelle saison il troque le numéro 6 pour le numéro 27 car c'est le numéro fétiche de sa mère.
Le 19 septembre, le Stade Renzo Barbera de Palerme accueille le champion d’Europe en titre, l’Inter Milan. A la demi-heure de jeu, c’est l’Argentin qui frappe sur Julio Cesar et offre le but à Ilicic, mais c’est insuffisant (1-2). Quatre jours plus tard, El Flaco ouvre le score contre la Juve, il touche ensuite le poteau, avant de donner le seconde but. Les Siciliens l’emportent 3-1 dans le Piémont. Puis en déplacement à Florence, il marque le 2e but de la victoire (2-1) en driblant Sébastien Frey.

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Ce week-end, face à Catane, il marque son premier but de la tête, domaine ou il brille rarement, malgré son gabarit (1.87 mètres). En seconde période, il signe un doublé d’une belle frappe croisée du pied droit sous le portier adverse, puis conclut son récital du pied gauche en fin de rencontre face au but (3-1). Pour son premier triplé en carrière, le milieu de terrain argentin grimpe à 7 réalisations en Serie A depuis la reprise. De plus il est le premier joueur à réaliser un triplé dans l'Histoire de ce derby et le deuxième dans toute l'Histoire du Palermo en Serie A.

Ce profil de joueur, assez fin, proche de celui de Riquelme ou Lucho, est devenu assez rare dans les grands championnats européens ou la puissance domine. Javier Pastore incarne un mythe en voie de disparition, le numéro 10. Même s’il se plait à délivrer des caviars, il est cependant plus un dribbleur qu’un organisateur de jeu. Dans la lignée des Francescoli, Kaka, il joue dans l’axe, derrière un ou deux attaquants mais peut marquer plus qu’eux tellement sa maitrise technique et son sens du jeu sont développés. D’ailleurs, le Président de Palerme, Maurizio Zamparini réclame une véritable fortune pour son joyau!

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EN EQUIPE NATIONALE :

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Ses débuts avec l'Albiceleste ont eu lieu lors d'un match non officiel le 22 décembre 2009 contre la sélection de Catalogne au Camp Nou de Barcelone, perdu par l'Argentine 4-2. Pastore inscrivit un des deux buts argentins.

Son premier match officiel fût lors de la CDM 2010 en Afrique du Sud : il rentra à la place d'Agüero lors du dernier match de la poule B contre la Grèce dans lequel l'Argentine gagna par 2 buts à 0.
Après ce match, Maradona eu des propos très élogieux à son encontre : "Pastore ne me surprend pas du tout, c'est un insolent, un mal élevé du football..."

Au total Javier Pastore joua 42 minutes dans ce mondial : 14 minutes contre la Grèce, 4 contre le Mexique en 1/8èmes de finale et 24 contre l'Allemagne en 1/4 de finale. Modifié par santa_popovitcha

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Que dire de cette petit perle qui explose cette saison bien que nous avions déjà vu la saison dernière qu'il était au-dessus du lot. Cette saison la blessure de Miccoli l'ai aidé, il a plus de responsabilité et il a les épaules assez larges pour les assumer. Joueur d'une finesse et d'une technique a coupé le souffle. Pour moi il a tout pour devenir un tout grand.

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Je ne trouve pas l'article de Maradona sur Pastore "Pastore ne me surprend pas du tout, c'est un insolent, un mal élevé du football..." de aide ??? :hi:

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De rien.

Voici les vidéos du triplé d'El Flaco lors du derby Palermo-Catania :

le 1er but :

Le 2ème :

avec tout le stade qui crie "PASTORE" à l'annonce du buteur par le speaker. :wub:

Le 3ème :

et un but magnifique inscrit contre le Bologna il y a un mois :

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C'est une perle. Magique ce joueur :wub:

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El Flaco est un peu moins bien sur les deux derniers matchs du Palermo....Pas mal de pertes de balles en milieu de terrain dûe à de la précipitation ou des mauvais choix voire à un peu de suffisance parfois, faut dire aussi à sa décharge que les défenses adverses le surveillent de près maintenant.

Mais cela ne veut pas dire qu'il est devenu mauvais non plus, loin de là...Simplement notre petit joyau a moins pesé sur les dernières rencontres.

Mais quand Pastore connait une petite baisse de régime, d'autres joueurs répondent présent comme Ilicic ou Nocerino. :rolleyes:

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Javier Matías Pastore n'a que 21 ans, mais il fait déjà partie des joueurs qui comptent dans la Serie A italienne. Vedette de Palerme, el Flaco (le maigre) est courtisé par les plus grandes écuries européennes, mais il ne veut pas brûler les étapes pour autant. Il préfère prendre plaisir sur le terrain et évoluer en toute liberté, comme lui a recommandé son gourou, Ángel Cappa.

Derrière la star qui brille tous les week-ends dans le Calcio, se cache un jeune homme attachant. Lui dont le numéro fétiche est le 16 porte le 27 en hommage à sa mère Patricia qui, depuis son fauteuil roulant, a toujours été sa plus grande supportrice. Si Pastore ne compte pas rejoindre un grand club européen dans l'immédiat, il rêve en revanche de devenir l'indiscutable partenaire de Lionel Messi dans la formation albiceleste de Sergio Batista. Il a évoqué ces sujets et bien d'autres avec FIFA.com.

Javier, peu de monde sait comment vous êtes arrivé à Palerme. Pouvez-vous nous raconter ?

Bien sûr. Je vivais au bureau de Marcelo, mon représentant. On a sonné, j'ai ouvert : c'était Walter Sabatini, le directeur sportif de Palerme. Je me souviens qu'il m'a regardé d'un air surpris et m'a dit : "Maintenant, je peux rentrer chez moi tranquille. Donc Simonian est ton agent. En Italie, chacun a une version des faits différentes". Nous nous sommes assis tous les trois. Il m'a montré des vidéos et m'a présenté le projet. Nous avons parlé de la ville de Palerme, de la Sicile… Quand il est parti, j'étais très enthousiaste. Marcelo m'a dit : "On va faire les difficiles, mais on y va !"

Que connaissiez-vous du calcio et de la Serie A ?

Depuis que je suis gamin, je regarde les matches du calcio. J'ai toujours trouvé ce championnat très intéressant. Aujourd'hui, j'ai la chance d'y évoluer. Pour moi, c'est le meilleur championnat du monde, on y joue dans des espaces très réduits.

Vous avez vite gagné la confiance de Diego Maradona, qui vous a retenu pour la Coupe du Monde de la FIFA en Afrique du Sud. Comment avez-vous appris que vous étiez du voyage ?

C'est lui même qui m'a appelé pour me le dire. C'était vraiment impressionnant !

Diego vous a défini comme un "mal éduqué" du football...

C'est mon style. Je joue pour m'amuser, comme me le conseillait Ángel Cappa. Je crois que si je continue à m'amuser comme je le fais, je vais poursuivre ma progression. C'est mon objectif. J'aborde le football comme un métier, mais aussi comme un jeu. Ça n'a pas de sens de souffrir.

Lionel Messi dit la même chose !

Je suis heureux de partager cette philosophie avec lui. Mais ce qui est amusant, c'est jouer à ses côtés. Dans la vie, nous nous ressemblons, nous sommes timides. Mais nous changeons de visage une fois sur le terrain.

Vous avez dit que jouer à ses côtés, c'est comme avoir cinq coéquipiers à la fois...

Absolument. Lio est le meilleur joueur du monde et c'est un type génial. Jouer avec lui, c'est comme avoir cinq coéquipiers autour de soi. C'est un joueur à part. Il va conclure une action ou faire une passe alors qu'on attend exactement le contraire.

Que vous inspire l'arrivée de Sergio Batista à la tête de la sélection ?

Son style est différent de celui de Diego, même si tous les deux sont d'excellents entraîneurs. Peut-être que le jeu mis en place par Batista ressemble un peu plus à celui que l'on pratiquait à Huracán, ce qui n'est pas fait pour me déplaire.

Avec Messi dans l'équipe, l'objectif est-il d'imiter le FC Barcelone ?

Non, certainement pas. On joue comme l'Argentine, c'est tout. On ne va pas dire qu'on pratique le même jeu que le Barça, où cela fait dix ans que Lio joue avec ses coéquipiers. Cela dit, on essaie de jouer près les uns des autres et de se passer le ballon, comme ils le font. C'est le football dans lequel Messi se sent à l'aise et donne sa plénitude.

Compte tenu de votre profil, quel est, selon vous, le meilleur football pour le mettre en valeur ?

Je ne crois pas que c'est une question de championnat. Le joueur a les cartes en main. Le jeu est différent en Argentine et en Italie et pourtant, j'ai trouvé mon plaisir dans les deux championnats. Je me sens à l'aise et c'est très important. Quand on s'amuse sur le terrain, on prend plaisir et on le transmet aux tribunes, aux supporters. Le but, c'est de prendre plaisir, quel que soit l'endroit où l'on joue.

Zamparini, le Président de Palerme, a dit que vous valez 60 millions d'euros et que vous êtes meilleur que Lionel Messi...

Le président m'apprécie et il m'accorde beaucoup de respect, mais Lio est unique, c'est le meilleur du monde. Moi, j'essaie de faire mon maximum.

L'Argentine n'a pas atteint son objectif à Afrique du Sud 2010, mais elle a largement dominé l'Espagne et battu le Brésil en amical. Quelle est l'importance de ces résultats ?

Ce n'est pas tous les jours que l'on bat les champions du monde. Et puis cela faisait longtemps qu'on n'avait pas battu le Brésil. Ce sont deux victoires de prestige qui nous aident à retrouver notre fierté. Maintenant, il ne nous reste plus qu'à reproduire ça chez nous, à la Copa América.

Quel type de footballeur êtes-vous ? À qui pensez-vous ressembler ?

Les médias et les gens me comparent à d'excellents joueurs. Ils ont un peu perdu la tête ! (rires) Il me reste beaucoup de choses à apprendre et trop de chemin à parcourir pour que l'on me compare à ces joueurs.

Mais vous devez avoir des modèles, non ?

Mon modèle, c'est Kaka. J'ai toujours essayé de l'imiter, de faire les mêmes choses que lui, mais je ne peux pas dire que je lui ressemble. C'est un joueur exceptionnel, très complet. Quand j'étais gosse, je suivais le "Príncipe", Enzo Francescoli. En Argentine, j'apprécie beaucoup Juan Román Riquelme.

Comment avez-vous connu Riquelme ?

Je l'admire beaucoup, c'est un grand homme. J'ai pu le rencontrer en personne quand je suis allé faire un essai à Villarreal à 15 ans. Je me suis entraîné près de lui et j'ai même pris une photo avec lui. Je la conserve comme un trésor !

Si vous deviez vous présenter à un amateur de football, que diriez-vous ?

Je suis un joueur qui aime aller de l'avant, qui est attiré par le but, qui tente des choses, qui cherche à apprendre quand il n'a pas le ballon. Je participe également à la récupération du ballon, au pressing et à la défense.

Outre les aspects footballistiques, avez-vous eu du mal à vous adapter à l'Italie ?

Ça n'a pas été si difficile, même si j'ai eu du mal à m'habituer au fait d'être loin de mes amis et des gens que j'aime. Ma famille m'a accompagné à chaque instant, j'ai quand même eu quelques difficultés. La langue, c'est un problème, mais ça s'apprend. Les habitudes aussi. J'adore l'Argentine mais j'aime beaucoup l'Italie aussi.

Jusqu'où pouvez-vous aller ?

Je suis serein. Les choses se passent bien pour moi et j'apprends beaucoup de choses. Je crois que je suis le chemin indiqué, même si je veux continuer à progresser. J'ai 21 ans et ici à Palerme, j'essaie de ne pas brûler les étapes.

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J'aime beaucoup le style du joueur, très collectif et hyper bon dans le 1vs1; excellente conduite de balle, vision de jeu irréprochable. Mais il lui faut quand même davantage de régularité durant ses matchs, il peut se perdre complètement en plein match et c'est inquiétant car le jeu de ses coéquipiers dépend beaucoup de lui (même si c'est moins le cas cette année avec Ilicic).

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Il avait fait des essais à Sainté mais n'a pas été conservé. C'était l'époque où il était à Cordoba encore donc il était vraiment tout jeune.

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Bravo au recruteurs de Sainté !

comme ceux de Nancy qui n'avaient pas grader Forlan dans sa jeunesse ^^

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Nan mais en France des joueurs comme ça ils ont aucune chance vous avez vu un peu le prtotype de joueurs qu'on recherche e nFrance :laughing:

Xavi et Inesta ils seraient jamais devenus pro en France....

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