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Burkina Faso


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Histoire

Les débuts de la sélection

L'équipe du Burkina Faso de football est constituée par une sélection des meilleurs joueurs burkinabé sous l'égide de la Fédération burkinabé de football. Jusqu'en 1984, cette équipe se nommait Équipe de Haute-Volta de football. Le premier match officiel du pays (sous le nom de Haute-Volta) est joué contre le Gabon, à Madagascar, le 13 avril 1960, qui se solde par une victoire burkinabé sur le score de 5 buts à 4. La Fédération burkinabé de football (FBF) est fondée en 1960. Elle est affiliée à la FIFA et est membre de la Confédération africaine de football depuis 1964. Pour la Coupe du monde de football 1978, il est battu au premier par la Côte d’Ivoire. Le Burkina Faso n’est pas inscrit aux éditions 1930 à 1974 et 1982 de la Coupe du monde de football. Pour leur première participation à la CAN en 1978, il fut éliminé au premier tour avec 3 défaites contre le Nigeria (2-4, buts de Hien et de Koita), la Zambie (0-2) et le Ghana (0-3). Le Burkina Faso n’est pas inscrit lors des éditions 1957, 1959, 1962, 1963, 1965, 1976, 1980 de la CAN. De plus il déclare forfait en 1970 et en 1972. Il échoua dans le tour préliminaire de la CAN 1968, 1974 et 1982. La plus large défaite de l’équipe du Burkina Faso fut enregistrée le 30 août 1981, à l’extérieur, contre l’Algérie, qui se solde par une défaite sur le score de 7 buts à 0.

De 1984 à 1998

De nos jours, l’équipe du Burkina Faso de football est surnommée les Étalons. Le premier match officiel sous le nom de Burkina Faso fut joué à domicile, le 28 juillet 1984, contre la Chine, qui se solde par un match nul (0-0). Le Burkina Faso n’est pas inscrit lors des éditions 1984, 1986 et 1988 de la CAN. Il n’est pas inscrit pour la Coupe du monde de football 1986. Pour la Coupe du monde de football 1990, il est battu au premier tour par la Libye. Il échoua dans le tour le tour préliminaire de la CAN 1990 et 1992. De plus, il déclare forfait pour la Coupe du monde de football 1994 et pour la CAN 1994. A la CAN 1996, il fut éliminé au premier tour avec 3 défaites contre la Sierra Leone, l’Algérie et la Zambie.

La CAN 1998 : la meilleure performance,qui plus est à domicile

La CAN 1998 marqua l'apogée de l’équipe du Burkina Faso. Pendant cette édition organisée au Burkina Faso les étalons soulevèrent une énorme ferveur populaire en atteignant les demi-finales où l'Égypte future championne lui barra la route. Au premier tour, le Burkina Faso remporte deux victoires contre l’Algérie (2-1, buts de Kassoum Ouédraogo et de Seydou Traoré) et la Guinée (1-0, but de Roméo Kambou) mais concède une défaite contre le Cameroun (0-1) au premier tour. C’est la première fois que le pays réussit à passer le premier tour, en terminant deuxième du groupe. En quarts, il bat la Tunisie (1-1 tab 8-7, but de Kassoum Ouédraogo) mais perd en demi contre l’Égypte (0-2). Lors de la petite finale contre la RD Congo, il perd aux tirs au but (4-4 tab 3-1, buts d’Alassane Ouédraogo, d’Oumar Barro, de Sidi Napon et d’Ibrahima Tallé) et prend la quatrième place. Le meilleur buteur burkinabé est avec 2 buts Kassoum Ouédraogo. Le sélectionneur de l’équipe du Burkina Faso était le Français Philippe Troussier.

De 1998 à 2004

Pour la Coupe du monde 1998, l’équipe du Burkina Faso bat au premier tour la Mauritanie, mais perd ses six matchs au second tour contre le Nigeria, le Kenya et la Guinée. À la CAN 2000, elle fut éliminée au premier tour avec deux défaites contre l’Égypte et contre le Sénégal et un match nul contre la Zambie. Pour la Coupe du monde 2002, elle bat l’Éthiopie au premier tour, mais au second tour devant le Malawi et derrière l’Afrique du Sud et le Zimbabwe. À la CAN 2002, le Burkina Faso fut éliminé au premier tour avec un match nul contre l’Afrique du Sud et deux défaites contre le Ghana et contre le Maroc. La plus large victoire de l’équipe du Burkina Faso de football fut enregistrée le 7 juin 2003, à Ouagadougou, contre le Mozambique, qui se solde par un score de 4 buts à 0 pour les burkinabés. À la CAN 2004, elle fut éliminée au premier tour avec un match nul contre le Sénégal et deux défaites contre le Mali et le Kenya.

Depuis 2004

Pour la Coupe du monde 2006, l’équipe du Burkina Faso passe le premier tour avec le forfait de la République Centrafricaine, puis au second tour, elle est derrière le Ghana, la RD Congo, l’Afrique du Sud, devant l’Ouganda et le Cap-Vert. Elle échoua dans le tour le tour préliminaire de la CAN 2006 et 2008. En 2007, le groupe du Burkina Faso pour la qualification à la coupe du monde 2010 est le Groupe 9 : Burundi, Burkina Faso, Tunisie, Seychelles. Le sélectionneur actuel est un Portugais, Paulo Duarte aura la dure tâche de qualifier le pays pour la CAN 2010 et la Coupe du monde de football 2010. Au premier tour, il crée déjà la sensation en gagnant ses quatre premiers matchs même contre la Tunisie, qui était pourtant le favori du groupe. Moumouni Dagano est le meilleur buteur des éliminatoires avec 7 buts en 6 matchs. Dans cette équipe, Paulo Duarte peut compter sur des joueurs comme Jonathan Pitroipa Stade rennais football club, Charles Kaboré Olympique de Marseille, Youssouf Koné CFR 1907 Cluj, Moumouni Dagano Al-Khor, Habib Bamogo Panetolikos Agrinio. Sur les vingt-trois joueurs sélectionnés pour le CAN 2010, 9 joueurs ont déjà joué en France, en équipes de jeunes ou dans des équipes professionnelles.

Le 3 septembre 2011, l'équipe se qualifie pour la CAN 2012 sans jouer suite à la défaite de la Gambie face à la Namibie (1-0)2. Le Burkina Faso peut afficher de hautes ambitions grâce à l'une de ses plus prometteuses générations emmenée par le rugueux milieu défensif de l'Olympique de Marseille Charles Kaboré, le roc défensif de l'Olympique lyonnais Bakary Koné, la patte gauche du Lorientais Alain Traoré et le virevoltant ailier du Stade rennais Jonathan Pitroipa3.

Le Burkina Faso se qualifie également pour la CAN 20134, ou elle a été placé dans le groupe C au côté du Nigéria, de la Zambie (Champion d'afrique en titre) et de l'éthiopie.

Equipe actuelle

Gardiens : Abdoulaye Soulama (Asante Kotoko, Ghana), Daouda Diakité (Lierse, Belgique), Moussa Germain Sanou (Saint-Etienne, France).

Défenseurs : Bakary Koné (Lyon, France), Paul Kéba Koulibaly (Dinamo Bucarest, Roumanie), Mady Panandétiguiri (Antwerp, Belgique), Mohamed Koffi (Petrojet, Egypte), Henri Traoré (AshantiGold, Ghana).

Milieux : Charles Kaboré (Marseille, France), Djakaridja Koné (Evian TG, France), Florent Rouamba (Sheriff Tiraspol, Moldavie), Jonathan Pitroipa (Rennes, France), Abdou Razack Traoré (Lechia Gdansk, Pologne), Wilfried Sanou (Kyoto Sanga, Japon), Ali Rabo (El Shorta, Egypte), Alain Traoré (Lorient, France), Issouf Ouattara (Chernomorets Burgas, Bulgarie), Salif Dianda (Ternana Calcio, Italie).

 

Attaquants : Moumouni Dagano (Al-Sailiya, Qatar), Aristide Bancé (Augsburg, Allemagne), Wilfried Dah (Al-Dhaid Sharjah, Emirats arabes unis), Pierre Koulibaly (Al-Dhaid Sharjah, Emirats arabes unis), Wilfried Balima (Sheriff Tiraspol, Moldavie), Préjuce Nakoulma (Gornik Zabrze, Pologne).

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CAN 2013 : Qualfication historique des Etalons en finale

mercredi 6 février 2013

Héroïques Etalons ! Ils ont cru et ils ont eu raison. Les poulains de Paul Put viennent de composter leur ticket pour la finale de la 29e CAN en Afrique du sud. Face aux Blacks Stars du Ghana, ils ont été les stars. A égalité (1-1) après les 120 mn de jeu , c’est finalement aux tirs au but que les Etalons ont battu les Ghanéens , malgré le coup de pouce de l’arbitre tunisien. Mercredi 6 février 2013 au Mbombela Stadium de Nelspruit. Une date à retenir. L’écriture de l’histoire du football burkinabé est marche. Les Etalons nous ont habitués à un passé angoissant. Surtout lorsqu’ils se présentent à une phase finale de CAN. Cette fois, le passé angoissant fait place à un présent radieux.

RÉAGISSEZ (104)

Ce soir, 6 février 2013, à Mbombela Stadium de Nelspruit, je faisais partie des tout premiers journalistes à prendre place à la tribune de presse ; à une heure du coup d’envoi. Tout concentré, je pensais à cette confrontation Ghana-Burkina, pour le compte de la deuxième demi-finale cette 29e CAN. Je replonge dans les confrontations antérieures entre ces deux voisins. Et je vois qu’en 11 ans, les Etalons et les Blacks Stars se croiseront pour la 3e fois en phase finale de CAN. En 2002 au Mali, la bande de Stephen Appiah avaient contraint les Etalons à la défaite en match de poule. Et je revois ce soir–là l’ouverture du score par Amadou Touré pour les Etalons.

Comme tous les autres, je jubilais. Joie éphémère puisqu’à la 65e mn, sur une balle sans danger apparent, un manque de communication entre Bouffe-Tout et le portier Abdoulaye Soulama provoque un pénalty. Appiah égalise avant que Mathew Amoah ne donne la victoire aux Blacks Stars (2-1).

2002 est passé. Je secoue ma tête et je contemple le beau stade de Nelspruit, non sans angoisse, surtout que le film de la deuxième confrontation entre les adversaires d’hier cognait mon cerveau. Je refuse de remettre cette musique d’Angola 2010. Mais Elle s’impose à moi. Oui !

Ce soir-là, alors qu’on n’avait juste besoin d’un nul contre le Ghana pour accéder au second tour,le fils d’Abedi Pelé, André Ayew, brise des espoirs. On jouait la 30e mn quand la défense commet la faute sur ce brillant joueur ghanéen. Le coup franc est exécuté. Le portier Daouda Diakité sort et renvoie le ballon. Les Blacks stars renvoient la boule ronde qu’André Ayew reprend victorieusement de la tête. Le Ghana bat le Burkina (encore). Les Etalons retournent sans le moindre but marqué.

Face à cette histoire sombre, je fais vite de revenir à la CAN 2013 où le Burkina n’a rien à envier à quelqu’un. Au contraire. C’est vrai que c’est face au Ghana. Mais il n’y a ni Appiah, ni Ayew. Si ! Il y a un Appiah, mais James, le coach ghanéen. Gyan sera l’affaire de Bako, me dis-je. Et voilà le coup d’envoi de cette demi-finale donné par l’arbitre tunisien Jdidi Slim. Le cœur bat. Parce que j’ai des doutes sur l’arbitre.

Et il le confirme à l5e mn : Débordement tonitruant de Préjuce Nacoulma. Il ne joue pas sa première intention. Il crochète et sert Pitroipa qui est bousculé en pleine surface. Le Tunisien dit de jouer. Les Burkinabè crient au scandale. Une minute après, une longue balle de Charles qui retrouve Madi sur le coin gauche en position de corner. Son vis-à-vis se claque. Il tombe, mais en fair-play, Madi qui avait tout un boulevard décide de mettre le ballon hors pour permettre au Ghana de soigner son joueur. Que le foot est beau !

Je vous disais que j’avais de l’arbitre. A la 11e mn, alors que Madi dispute la balle avec son adversaire qui tombe, l’arbitre tunisien indique le point de pénalty. Même les joueurs ghanéens sont surpris par la décision. Bakary Koné se fâche. Il veut foncer sur l’arbitre. Charles, Koffi et Paul l’en dissuadent avec peine.

Mubarak Wakaso transforme le pénalty. Dès lors, je revois ce pénalty de Stephen Appiah en 2002. Les Etalons viennent d’encaisser leur 2e but de la CAN. C’est la deuxième fois que le Burkina est mené au score dans cette CAN.

A la 18e mn, chaude alerte dans le camp burkinabè. Une reprise de Pit dans la surface ghanéenne. La main du défenseur Afful Harrison semble avoir touché la balle. Le stade crie à la faute. Je déserte ma table pour courir suivre le ralenti sur le poste téléviseur d’un confrère ghanéen. Au vu de ce ralenti, je me convaincs qu’il n’y a pas main. Cette fois, l’arbitre a raison.

Et puis vint le contre ghanéen à la 29e mn. Le capitaine Gyan Asamoah n’est pas hors jeu. Il file seul donc vers les buts burkinabè. Tout burkinabè retient son attention. Diakité, le dernier espoir, sort et gagne son duel avec l’attaquant ghanéen. C’est le corner qui ne donne rien.

Deux minutes plus tard, 31e. Préjuce Nacoulma avait l’égalisation au bout du soulier. Face au portier ghanéen, au lieu de tuer son ballon et faire la fatwa du portier Fatawu, il fusille le ballon dans les cieux. L’arbitre continue d’ignorer les fautes ghanéennes.

C’est la pause. Et je jette un coup d’œil sur les statistiques du match. Le Burkina a mieux possédé le ballon durant les 45 premières minutes de jeu : 56% contre 44% pour le Ghana. Les commentaires vont bon train. Même les non Burkinabè sont fâchés contre l’arbitre. Les Etalons n’en ont cure. Ils continuent de pousser jusqu’à cette ultime tête de Bancé (52e) que le portier ghanéen prend dans ses filets. Le stade explose. « Le ballon a touché les filets » scande-t-on dans les rangs burkinabè. Une fois encore, je cours vers le ralenti. Le ballon n’a pas touché les filets.

Alors que je ruminais cette action de but, c’est une peur bleue à la 57e mn. Diakité, le portier burkinabè est battu. Un bolide ghanéen que repousse un des partenaires du Burkina, le montant gauche du portier burkinabè. Quelle frayeur ! Le Ghana pousse, le Burkina contre. Le jeu est vif.

Comme l’arbitre est visiblement partisan, Dieu décide de rendre justice au Burkina. Alors, à la 59e mn, une passe de Charles Kaboré atteint Aristide Bancé au point de pénalty. L’homme à la chevelure blanche immobilise son ballon avant de le loger à l’angle gauche du portier ghanéen. Le stade de Nelspruit acquis à la cause des Etalons est debout. Justice rendu ! Burkina 1 Ghana 1.

Dès cet instant les mouches changent d’âne et le match change d’âme. Les Etalons ont désormais une chance de qualification. Mais les 90 mn sont épuisées avec la blessure de Mohamed Koffi qui abandonne ses camarades. Henri Traoré prend sa place pour les prolongations. C’est le tout premier match du joueur burkinabè évoluant dans le championnat ghanéen. Ce sont les deuxièmes prolongations pour le Burkina.

Il faut tenir. Ce n’est pas facile. Mais les guerriers donnent le tout pour le tout. La fatigue se fait sentir. Paul Koulibaly et Pit prennent des cartons jaunes. Madi est souvent pédalé, mais réussit à rattraper son retard. On jouait la 8e mn des prolongations. La pelouse de Nelspruit refuse de désigner le deuxième finaliste de cette CAN après la qualification du Nigéria. Chacune des deux équipes y croient. Bancé ne va pas au bout de ses actions. 99e mn : corner pour les Etalons. Le ballon est levé et une tête haute de Bako passe au dessus des buts de Dauda Abul Fatawu.

On s’approche de la 105e mn de jeu. Je prie mon Seigneur pour qu’il remette son œuvre du 3 février dernier. Oui, ce jour-là au Togo, c’est à cet instant-là que Pitroipa avait tué le match. Et pendant j’y pensais, Aristide Bancé, à la 103e mn résiste, résiste et résiste. Il parvient à gagner son duel avec le dernier défenseur ghanéen. Au lieu de tuer son ballon il appuie sur son tir. Et voilà la 105e mn à laquelle je pensais. Une balle en suspension, le portier ghanéen sort. Préjuce en lutte avec le défenseur Awal accompagne le cuir dans les filets. C’est le but. Le stade est debout. Tout le monde a vu le but sauf l’arbitre partisan Jdidi Slim. Scandale ! Scandale ! Entend-on. Pour la troisième fois je cours vers le ralenti. Cette fois, c’est faux. C’est injuste. C’est partisan. Il n’y a aucune faute de Préjuce.

Et je vois la tête d’un confrère ghanéen qui fait signe à son compatriote que le but est valide. Tout de suite, j’ai pensé à la CAF. Va-t-elle sanctionner sévèrement cet arbitre tunisien ? Pas si sûr. Parfois, on protège les équipes à palmarès. Le Ghana jouait sa 9e demi-finale de son histoire et le Burkina sa deuxième demi-finale. Le Ghana a remporté la coupe 4 fois : 1963, 1965 ; 1978 et 1982. Le Burkina n’a remporté aucune. Et comme si le diable s’appelait Slim , Pit est abattu en pleine surface de réparation à la 117e mn. C’est le pénalty. Le ralenti le confirme. Mais Slim choisit de présenter le jaune à Pit pour « simulation ».

Dieu ! Un arbitre tunisien en demi-finale d’une CAN ! Incroyable ! Et comme c’est le deuxième carton de Pit, le rouge lui est brandi. Il sort. Dieu a vu ! La fin du match est pleine de suspense ! Avec ces nombreuses occasions de buts manqués de Bancé. Le Burkina joue à dix. Le match est burkinabè. Mais l’arbitre a choisi d’aider le Ghana. Un dernier corner burkinabè et c’est la fin du match. L’arbitre est hué par tout le stade.

Ce sont les tirs au but. L’épreuve des nerfs. Le premier tireur s’appelle Anna Anthony. Le stade le hue pendant qu’il avance. Il rate son shoot. Dieu a parlé ! C’est au tour de Bakary Koné qui a fait une CAN propre. Tout calme il prend à contre-pied le portier ghanéen. Le stade est burkinabè. Le deuxième tireur ghanéen Twasam réussit son tir. Henri Traoré doit donner l’avance. Il avance, tire et marque de la droite. Burkina 2 Ghana 1.

Le 3 e tireur ghanéen marque. Paul Koulibaly, sans élan voit son tir repoussé. Burkina 2 Ghana 2. Retour à la case départ. Le 4 e tireur ghanéen, comme s’il était jumeau au premier tireur fait exactement la même chose : dehors. Bancé arrive et sans élan prend à contre-pied le portier. Burkina 3 Ghana 2. Le 5e tireur ghanéen est aussi hué. Il s’appelle Badu Emmanuel. En deux temps, il croyait battre Diakité qui plonge du bon côté et enraye l’action. Le Burkina est en finale.

L’arbitre Slim est abattu comme les Ghanéens. Dieu a tranché. Le Burkina a joué. Je l’avais écrit : 2013 : L’année de notre année ! C’est fait ! C’est dit ! Le dicton « pas deux sans trois » n’a pas marché pour les Ghanéens.

Belle revanche pour les Etalons après les défaites de 2002 et de 2010 face à cette même équipe. La première finale du pays des Hommes intègres ! L’exploit ! La rage ! La gloire !

Cette finale ; ce sera contre les supers Eagles du Nigéria, le 10 février 2013 à Johannesburg. Comme pour dire que le champion sortira du groupe du Burkina, le groupe C d’où sortent le Burkina et le Nigéria.

Alexandre Le Grand à Nelspruit

C'est un peu/beaucoup/trop subjectif mais bonne lecture quand même. :D

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1/3 Objectif réussi !

PREMIER OBJECTIF

Annoncé dans plusieurs colonnes sportives, le premier objectif de l'équipe nationale du Burkina est de passé le tour presque irréalisable. Infirme sont ceux qui y croient !

Afin d'atteindre ce but, le étalons doivent remporter tous les 4 matches restant en espérant bien évidemment le faux pas du leader (Congo).

Par Miracle et la bravoure des joueurs, l'équipe nationale s'est qualifiée pour le dernier tour, comptant pour la qualif' 2014 en terre brésilienne, en s'imposant 4/4 (BF 4 vs 0 Niger; Niger 0 vs 1 BF; Congo 0 - 1 BF; BF 1 vs 0 Gabon) , obtenant ainsi les 12 pts.

DEUXIEME OBJECTIF

Le second objectif pour les burkinabés, c'est de remporter le match sans encaisser de but face à l'Algérie ( l'équipe tirée au sort) à domicile pour augmenter le pourcentage de ses chances pour sa qualification au mondial 2014.

Malgré cet objectif échoué, l'équipe burkinabée a néanmoins réussi à remporter le match qui pourra être décisif pour la route finale.

TROISIÈME OBJECTIF

En effet, indiqué comme troisième et dernier objectif, l'équipe Burkinabée doit à tout prix ramener un point positif (c'est-à-dire victoire ou nul) au Burkina pour vivre un rêve inoubliable avec ses supporters.

Malheureusement comme toute entente, l'équipe n'a pas réussi à saisir sa chance d'or. Échoué, les étalons sont éliminés et laisse ce match avec plein de regrets.

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Steve Yago médaillé de Bronze à la dernière Coupe d'Afrique.

RCM et Sarcelles représentés.

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