Au fait en 1994 quand l'Ouzbékistan a gagné les Jeux Asiatiques, c'était donc la première fois que l'équipe y participait ?
Allez une petite bio sympa sur l'Ouzbékistan qui se trouve sur FIFA.COM :
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L'Ouzbékistan, la plus forte des cinq anciennes républiques socialistes soviétiques à avoir rejoint la Confédération asiatique de football, aura à cœur de confirmer la bonne impression laissée en remportant les Jeux Asiatiques 1994.
L'équipe d'Asie centrale avait fait forte impression en décrochant la médaille d'or des Jeux Asiatiques en 1994. Toutefois, depuis lors, elle n'était pas parvenue à confirmer sur la scène continentale. Elle s'est rappelée au bon souvenir de ses fans en se hissant en quarts de finale de la Coupe d'Asie de l'AFC 2004, où elle a été écartée par Bahreïn à l'issue de la séance de tirs au but.
Cette performance, qui avait regonflé le moral des Ouzbeks, précédait une victoire encore plus sensationnelle face à l'Irak au deuxième tour des qualifications d'Allemagne 2006. Des buts de Maksim Shatskikh et Alexander Geynrikh avaient propulsé le pays parmi les huit derniers prétendants. Au dernier tour qualificatif, face à des équipes comme l'Arabie saoudite et la République de Corée, l'Ouzbékistan avait réussi à décrocher une troisième place synonyme de barrage face à Bahreïn, qui avait une nouvelle fois pris l'avantage.
Après avoir fait confiance à des entraîneurs étrangers pendant trois annés qui ont vu se succéder l'Allemand Hans Jurgen Gede, l'Anglais Bob Houghton et le Russe Vladimir Nepomniatchi, l'Ouzbékistan est revenu au point de départ en nommant Rauf Ilileyev, un stratège du terroir.
L'ancien entraîneur de l'équipe olympique d'Ouzbékistan a apporté des modifications radicales. Il n'a conservé que huit joueurs du groupe de 2004 et y a injecté du sang neuf sous la forme de cinq joueurs des moins de 23 ans. Malgré le départ de plusieurs joueurs d'expérience, dont l'influent ex-capitaine Mirdjalal Kasimov, qui a mis un terme à sa carrière en 2007, Ilileyev a transformé avec succès ce nouveau groupe en équipe solide.
Le buteur vedette, Maksim Shatskikh, du Dynamo Kiev, a encore de belles années devant lui. Quant au jeune attaquant prodige, Geynrikh, désormais à maturité, il est devenu l'arme fatale de son équipe, surtout lorsqu'il est utilisé comme joker de luxe. Au milieu du terrain, Server Djeparov assure la créativité depuis la retraite de Kasimov, alors qu'en défense, le jeune Aziz Ibragimov s'est rapidement imposé aux côtés des expérimentés Hayrulla Karimov et Aleksey Nikolaev.
Pour les hommes d'Ilileyev, le premier test a été la Coupe d'Asie 2007. Ils y ont d'abord écrasé la Chine et la Malaisie, co-organisatrice du tournoi. En quarts de finale, ils se sont inclinés sur le score de 2:1 face à l'Arabie saoudite, à l'issue d'un match très disputé.
Malgré cette défaite, les Ouzbeks ont démontré qu'ils avaient achevé leur transition et qu'il fallait toujours compter sur eux parmi la crème du football asiatique. Leur qualification pour le quatrième et dernier tour qualificatif n'est venu que confirmer cette impression.
Mais après un départ poussif (deux défaites en autant de matches), Ilileyev a été débarqué et remplacé par l'ancienne vedette Mirdjalal Kasimov."