Une ligue de championnat professionnel possible la saison 2009-2010
Une ligue de championnat professionnel sera opérationnelle la saison prochaine si les conditions sont réunies, a déclaré à Oran le président de Fédération algérienne de football (FAF) M. Mohamed Raouraoua.
Lors d'une conférence de presse animée ce mercredi, en marge d'une visite dans la wilaya, il a précisé que cette ligue professionnelle pourra fonctionner même avec huit clubs seulement, réunissant les critères exigés par le cahier des charges, sans faire cas de leur classement au championnat en cours.
D'autre part, M. Raouraoua a fait savoir que son instance envisage de revoir les critères d'accès au corps arbitral, notant qu'il est désormais exigé aux arbitres de jouir d'un niveau d'instruction universitaire, dans l'optique d'élever le niveau de formation de ce corps et se mettre au diapason des nouvelles exigences de ce métier, souvent critiqué.
En parallèle, des sanctions sévères seront infligés, selon le président de la FAF, pour mauvais comportement vis-à-vis de l'arbitre et pour les actes de violence dans les stades, tout en indiquant que son instance est en train d'élaborer une formule pour réprimer ce genre de pratiques contraires à l'éthique sportive et à l'esprit de professionnalisme.
Il a annoncé en outre qu'un calendrier sera établi pour achever le championnat national de seconde division au mois de mai prochain, tout comme le championnat de première division et la compétition de la coupe d'Algérie, afin de se consacrer à la préparation de l'équipe nationale pour les éliminatoires combinées de la coupe d'Afrique et coupe du monde 2010.
A ce sujet, le président de la FAF a affirmé qu'aucun contact n'a été établi pour constituer un nouveau staff technique de l'EN, en ajoutant qu'une réunion sera tenue prochainement pour traiter cette question. M. Raouraoua a également abordé le cas de la ligue de football d'El Bayadh, indiquant que son instance oeuvre à sa réactivation et qu'une mission a été confiée dans ce sens au président de la LOFA, M. Ahmed Bensekrane, celui de la ligue régionale de Saida, M. Said Amara et également à M. Benhamza.
Il a évoqué enfin un projet de reconversion du stade LOFA d'Oran en complexe sportif abritant le nouveau siège de la LWFO.
El Moudjahid
FIFA : Pro. en 2011, sinon pas de compétition internationale
Le football national est dans une situation dramatique. L’élection du nouveau bureau fédéral de la Fédération algérienne de football (FAF), à sa tête Mohamed Raouraoua, au mois de février dernier, survient dans un contexte particulier.
Un traitement de choc, peut-on dire, s’impose, sinon les choses vont empirer. A ce titre, le nouveau patron de l’instance fédérale est venu avec la ferme intention d’apporter les solutions adéquates, comme d’ailleurs, il l’a laissé entendre lors de son intervention devant les membres de l’AG de la FAF juste après avoir été élu. Et le mot d’ordre de Raouraoua est la professionnalisation du football national. «A terme, il faut mettre en place une ligue de football professionnel même si cela doit se faire avec dix clubs seulement», a-t-il martelé. En d’autres termes, ceux qui suivront cette cadence adhéreront à cette nouvelle démarche ; pour le reste, ils n’auront qu’à rester dans le championnat amateur.
Evidemment, il va sans dire que la dernière instruction de la Fédération internationale du football (FIFA), concernant cette question, à savoir la circulaire 1 128 relative à la procédure d’octroi des licences aux clubs, ne laisse pas trop de «marge de manœuvre» aux fédérations locales. En effet, elle donne un délai de presque deux ans pour s’y soumettre.
Les confédérations continentales doivent établir un règlement sur la procédure pour l’octroi de la licence avant la fin de la saison 2009–2010, et les associations membres, FAF dans le cas de l’Algérie, sont tenues de transformer ce règlement en un manuel national, et de le mettre en pratique, d’ici la saison 2010–2011 au plus tard, comme mentionné dans cette circulaire.
Pour rappel, les critères pour l’octroi de la licence pour les clubs tournent autour de cinq axes : les critères sportifs (approbation du programme de développement des jeunes par le bailleur de la licence, équipes juniors), critères d’infrastructures (certification du stade, infrastructure d’entraînement), critères de personnel et administratifs (secrétariat du club, directeur général, responsable financier, responsable sécurité, médecin et physiothérapeute, entraîneur en chef de l’équipe première, chef du programme du développement des jeunes, entraîneurs juniors et organisation de la sécurité et du service d’ordre), critères juridiques (déclaration valable juridiquement, extraits des statuts et du registre, propriété et contrôle des clubs), critères financiers (états financiers annuels audités, arriérés).
Il est clair que, dans ce règlement de la FIFA, ces critères sont expliqués dans le détail. Ce qui voudrait dire en définitive que les choses vont être plus difficiles pour des clubs issus de pays où le football fonctionne toujours «archaïquement», peut-on dire. La FIFA évoque même des sanctions, dans le cas où des clubs ne se mettraient pas au diapason de ces critères. Des sanctions qui se traduisent souvent par une exclusion de toutes les compétitions internationales. «Le système d’octroi de licence aux clubs garantira que les clubs participant aux compétitions internationales de clubs remplissent les exigences minimales», lit-on encore dans cette circulaire.
A.A.
La Tribune
Beaucoup de changements envisagés depuis la venue de Raouraoua.
On parle d'un eventuelle fusion entre le NAHD et le CRB.

c'est les juniors arrete du dire n'importe quoi