
Nom : Salas Melinao
Prénom : José Marcelo
Surnom : El Matador, El Fenómeno, Rey Midas, El Shileno, Goleador Historico
Date de Naissance : 24 Décembre 1974
Lieu de Naissance : Temuco, Chili
Taille : 1m74
Poids : 70kg
Poste : Attaquant
Sélection : 70 capes, 37 buts
Citation ("Marcelo Salas")
"Peut-être que ma meilleure vertu a quelque chose à voir avec l'opportunisme. Etre au bon endroit au bon moment. Et ceci ne s'apprend pas, on l'a depuis le berceau."
C'est peut-être LA phrase qui caractérise le plus le joueur, en plus d'un sang froid face au but qui fait que peu importe la pression des défenseurs ou du gardien, il va placer tranquillement son ballon.
Début de l'histoire
Le petit José Marcelo Salas Melinao, fils de Rosember Salas (chauffeur de taxi) et d'Alicia Melinao (descendante de "Mapuche"), est né il y a de ça environ 35 ans à plus de 600km au sud de Santiago, à Temuco. Là-bas, sa mère l'emmenait voir souvent les matchs de son père aux terrains de quartier. D'ici part le rêve de Marcelo. Pour cela, il débute comme ramasseur de balle du Club Santos de Temuco avant de fouler lui-même le terrain, se transformant en le redoutable goleador des sections "juvenil" du dit club. A ses 13 ans, il décida en accord avec sa famille de passer le cap et de se diriger sur la capitale. Son fan n°1, Rosember l'emmena passer des tests, dont à Colo-Colo, qui se sont révélés infructueux. Heureusement, à la fois pour lui, mais aussi pour la Universidad de Chile, ces derniers l'ont accepté chez les jeunes. En effet, après seulement 10 minutes de test avec la réserve, il était engagé.
A peine était-il arrivé à la "U", que 8 jours plus tard il faisait parti de la sélection sub17 du Chili, jouant le Sudamericano au Paraguay. Malgré la 4e place du Chili (derrière le Brésil, l'Uruguay et l'Argentine), Marcelo Salas est vu comme la révélation de la compétition. Cependant, l'adaptation était très très dure pour ce jeune joueur qui sortait de sa ville au cadre agréable, bordé de stations balnéaires, pour s'incorporer à la grande capitale chilienne.
Citation ("Marcelo Salas")
"Je suis resté 2 ou 3 ans sans sortir nulle part, je passais mon temps à la maison, je ne connaissais personne"
Mais cela ne l'a pas empêcher de démontrer sa qualité de passe, mais surtout son sens aiguisé du but. La récompense vint en 1993 où il débuta officiellement avec l'équipe première de la Universidad de Chile.
Universidad de Chile

En 1993, il débute officiellement avec le maillot de la U, en Copa Chile contre Colchaga. Mais il faudra attendre le 4 janvier 1994 pour que Marcelo Salas soit titulaire avec son club, marquant pour l'occasion le but de son équipe lors de la défaite contre Cobreloa. A cette époque, un groupe argentin fait fureur, Los Fabulosos Cadillacs, avec un tube qui s'appelle "MATADOR". Les supporters de la U l'offre à son attaquant en relation avec son incroyable sang-froid devant les buts, "tuant" le gardien adverse sur place, après un doublé contre le grand rival, Colo Colo (4-1).
Et son année 1994 le justifie très clairement ce surnom. 27 buts en 25 matchs de championnats, 12 buts en 15 matchs de Copa Chile et 2 buts sur la scène continentale en 6 matchs. Cette année-là, mais aussi la suivante, il remporte le championnat local. Cela faisait 25 ans que la U ne gagnait plus un titre, le statut d'Idole des fans est vite arrivé. Mais c'est l'année suivante qu'il explose sur la scène continentale. La U de Chile arrive en demi-finale de la Copa Libertadores, se voyant éliminé par River Plate de justesse, à cause d'un but marqué par un joueur qu'il retrouvera sur sa route, Matias Almeyda.
Au cours de ses 3 saisons, il a marqué le chiffre flatteur de 74 buts. Ses performances ayant fait le tour de l'Amérique du Sud grâce à la Libertadores notamment, l'attaquant chilien attire les convoitises venant du Mexique, d'Espagne puis d'Argentine. C'est là que les choses se concrétiseront.
River Plate

Deux clubs sont alors sur le jeune chilien de 21 ans, River Plate et Boca Juniors, ni plus ni moins que les deux plus grands clubs historique d'Argentine. Boca Juniors a voulu le tester pour ensuite conclure un prêt de 6 mois. La réponse du chilien fut claire et nette...
Citation ("Marcelo Salas")
"Je ne vais en prêt nulle part, si le transfert n'est pas définitif, je prends le premier avion pour Santiago !"
La réponse de Bilardo est quand même restée négative se jusitifiant d'un :
Citation ("Carlos Bilardo")
"Jamais un chilien n'a triomphé en Argentine"
...grosse erreur du bostero et dans la semaine Salas a repris un vol pour Buenos Aires, et c'est alors River Plate qui rafle alors la mise. Il sera chargé de remplacé Hernan Crespo, parti en Italie. Le 15 septembre 1996, il débute en rentrant en seconde mi-temps contre Huracan (3-2). Durant cet Apertura, Marcelo n'était que remplaçant, faisant son job en rentrant, marquant quelques buts par ci par là. Mais la consécration pour lui vint sur la fin...
Le 18 décembre 1996, River accueille Velez, match pour le titre. Impossible de faire sauter le verrou del Fortin. La solution, un seul l'a. A la 64e minute, Salas remplace Enzo Francescoli et marque un but, puis deux...Score final 3-0, River est champion et Marcelo Salas a droit au chant des supporters "Chi-le-no, Chi-le-no". Il est déjà entré dans le coeur des supporters.
L'année 97 allait être dans la continuité de la précédente. Un championnat Clausura 97, et un Apertura 97 pour un tricampeonato historique perpétue le mythe du Matador. Mais ce qui a inscrit Salas dans la légende riverplatense sera sans aucun doute sa performance en Supercopa '97, seul titre qui lui manquait. Seul Racing n'aura pas encaissé le moindre but de l'attaquant star d'Amérique du Sud. Il restera dans les mémoires notamment grâce à un but fabuleux au Monumental contre le club colombien de l'Atlético Nacional, mais également pour son doublé en finale contre Saõ Paulo à domicile. En 10 minutes le match était tué.
Il comptera un bilan de 4 semestres, 4 trophées. Le 31 janvier, un accord est trouvé avec la Lazio pour un transfert totalisant 55M$, chiffre record pour un joueur quittant le championnat argentin. Il finira le Clausura 98 avec River puis s'envolera pour l'Italie, après un détour par la France...Son bilan durant ce séjour à River est de 62 matchs et 31 buts marqués.
Lazio

Il arrive en Italie auréolé d'une bonne Coupe du Monde en France. De plus, il est le 2e salaire d'Italie (derrière Ronaldo, Inter). Il a eu la chance de faire partie de "l'âge d'or" de la Lazio. Il gagne 2 Supercoupes d'Italie (1998, 2000), un scudetto (2000), une C2 (1999) et une supercoupe d'Europe (1999). La Lazio a alors une équipe de très haut niveau avec des joueurs comme Nedved, Nesta, Vieri, Veron, mais également Matias Almeyda, son bourreau en demi-finale de Libertadores 1996. Ses bonnes saisons dans la capitale italienne attirent le regard de la Juventus.
Juventus

25 millions d'€uro. C'est la somme qu'a dépensé le club turinois pour s'attacher les services du goleador chilien. Montant record de transfert pour un joueur chilien, toujours d'actualité. Malheureusement, un rupture des ligaments croisés contre Bologne l'éloignera plusieurs mois des terrains et il ne reviendra jamais à son top niveau. Il ne jouera finalement que très peu à la Juve, peinant à récupérer de sa blessure au genou, mais surtout devenant plus fragile physiquement...Seulement 4 buts seront marqué pour une vingtaine de matchs joué. Ca fait cher le match, et ce transfert sera donc une très grande déception pour les Juventini.

River Plate (2)


N'étant plus dans les papiers de la Juve, Marcelo accepte d'être prêté au club dont il est devenu fan et idole en Argentine, River Plate. Mais là aussi, rien n'allait comme prévu. Le premier semestre, sous la direction de Manuel Pellegrini, est décevant pour le club qui finit loin de Boca en Apertura et échoue en finale de Sudamericana contre Cienciano, regrettant l'absence de Cavenaghi parti avec la sub20.
Et Salas dans tout ça ? De retour en même temps que son vieil ami Marcelo Gallardo, les deux ont été perturbé tout le long par les blessures.
Le second semestre ne changera pas d'un point de vu personnel. Les blessures l'handicapent et il ne jouera qu'un total de 11 matchs de Clausura et quelques apparitions en Libertadores, malgré un magnifique but contre Liga DU Quito. Le point positif reste la consécration en Clausura 04 avec Leonardo Astrada, son ancien coéquipier, en tant qu'entraîneur. Un titre en plus pour Salas qui les colectionne toujours.
2004/2005, même chose que la saison précédente, un ratio correct, mais constamment gêné par les blessures. Mais cette fois ci, aucun titre ne viendra fournir la galerie perso du Matador.
Et Salas dans tout ça ? De retour en même temps que son vieil ami Marcelo Gallardo, les deux ont été perturbé tout le long par les blessures.
Le second semestre ne changera pas d'un point de vu personnel. Les blessures l'handicapent et il ne jouera qu'un total de 11 matchs de Clausura et quelques apparitions en Libertadores, malgré un magnifique but contre Liga DU Quito. Le point positif reste la consécration en Clausura 04 avec Leonardo Astrada, son ancien coéquipier, en tant qu'entraîneur. Un titre en plus pour Salas qui les colectionne toujours.
2004/2005, même chose que la saison précédente, un ratio correct, mais constamment gêné par les blessures. Mais cette fois ci, aucun titre ne viendra fournir la galerie perso du Matador.
Universidad de Chile (2)


Toujours pas pris en compte, et difficilement apte pour le très haut niveau, il rejoint son premier club. Là-bas il échoue deux fois de suite en finale du championnat (2005, 2006)...
En 2007, il est de nouveau rongé par les blessures et est tenu écarté des terrains durant l'Apertura 2007. Il reste malgré tout un redoutable buteur, marquant en moyenne un peu plus d'un but tous les deux matchs.
2008 sera encore une fois vierge de titre. Le 28 septembre 2008, Salas joue son 200e match sous les couleurs de la U de Chile. Le 28 novembre 2008, après une victoire 3-2 contre Cobreloa, avec notamment un doublé du Matador, il annonce officiellement sa retraite à pas encore 34 ans. La boucle est bouclée.
Le 2 juin 2009 se jouera son match de gala avec entre autres de nombreux joueurs chiliens (notamment Zamorano, Luis Jimenez, David Pizarro et autres compagnons de France 98) ainsi que certains camarades étrangers (Eduardo Berrizo, Mark Iuliano, Matias Almeyda, Diego Simeone, David Trezeguet, Christian Vieri, Leonardo Rodriguez...).
En 2007, il est de nouveau rongé par les blessures et est tenu écarté des terrains durant l'Apertura 2007. Il reste malgré tout un redoutable buteur, marquant en moyenne un peu plus d'un but tous les deux matchs.
2008 sera encore une fois vierge de titre. Le 28 septembre 2008, Salas joue son 200e match sous les couleurs de la U de Chile. Le 28 novembre 2008, après une victoire 3-2 contre Cobreloa, avec notamment un doublé du Matador, il annonce officiellement sa retraite à pas encore 34 ans. La boucle est bouclée.
Le 2 juin 2009 se jouera son match de gala avec entre autres de nombreux joueurs chiliens (notamment Zamorano, Luis Jimenez, David Pizarro et autres compagnons de France 98) ainsi que certains camarades étrangers (Eduardo Berrizo, Mark Iuliano, Matias Almeyda, Diego Simeone, David Trezeguet, Christian Vieri, Leonardo Rodriguez...).
La Roja


Bien qu'il ne gagna aucun titre avec le Chili, il fit partie d'une des meilleure génération du pays, avec à la clé une participation à la Coupe du Monde 98.
Son histoire avec la sélection chilienne débuta en juin 1994. Le Chili joue alors contre l'Argentine de Diego Armando Maradona. Le match fini sur un score de 3-3 et Salas, entré en cours de jeu, inscrira un des trois buts chiliens, annonçant la couleur.
Avec Ivan "Bam Bam" Zamorano, il formera la mondialement reconnue et redoutée paire d'attaquant Sa-Za. Durant les qualifications pour la Coupe du Monde 98, il finira deuxième meilleur buteur, derrière son compatriote Zamorano.
Dans la tournée précédent le mondial français, le Chili se rendra à Wembley. 65.000 spectateurs purent admirer en live un doublé du Matador dont un chef d'oeuvre (score final 0-2).
La Coupe du Monde 98 s'annonçait donc sous les meilleurs auspices. Le Chili s'arrêta en effet en 8e de finale de la compétition après avoir explosé 4-1 contre le Brésil. Salas finira quand même la compétition avec 4 buts dont un doublé contre l'Italie, mettant en confiance les dirigeants laziale sur ses qualités par la même occasion (les autres buts ont été marqué contre l'Autriche et le Brésil).
Entre 2001 et 2005, Salas connu une longue période sans réussite, entre les blessures et la malchance. Il ne retrouvera le chemin des filets avec le Chili que le 4 juin 2005 contre la Bolivie. Cependant, à la fin des éliminatoires pour la coupe du monde 2006, il annonce sa retraite internationale, laissant la place au jeunes.
Mais en août 2007, Marcelo Bielsa, nouvel entraîneur de la sélection fait appel à lui et en novembre 2007, il marque 2 buts en Uruguay, devenant avec 37 buts le buteur historique de la sélection, devançant Zamorano, Leonel Sanchez et Carlos Caszely. Et avec 18 buts, il échoue à un petit but d'Hernan Crespo en tant que meilleur buteur de l'histoire des qualifications à la coupe du monde zone CONMEBOL.
Marcelo Salas c'est :
L'an passé, Marcelo Salas a crée le club de l'Union Temuco, afin de promouvoir le football et d'aider les jeunes sur Temuco. Le club évolue en 3e division chilienne.
Voilà ça me tenait à coeur de faire une fiche sur Marcelo Salas, une grande idole, un magnifique attaquant, malheureusement gâché par les blessures une fois parti de la Lazio. Une des plus belles paires d'attaquants avec Zamorano (ou du moins une de celles qui m'ont le plus marqué au niveau international, Yorke-Cole à Man U m'a bien marqué aussi) que j'aie pu voir. Respect Matador
Son histoire avec la sélection chilienne débuta en juin 1994. Le Chili joue alors contre l'Argentine de Diego Armando Maradona. Le match fini sur un score de 3-3 et Salas, entré en cours de jeu, inscrira un des trois buts chiliens, annonçant la couleur.
Avec Ivan "Bam Bam" Zamorano, il formera la mondialement reconnue et redoutée paire d'attaquant Sa-Za. Durant les qualifications pour la Coupe du Monde 98, il finira deuxième meilleur buteur, derrière son compatriote Zamorano.
Dans la tournée précédent le mondial français, le Chili se rendra à Wembley. 65.000 spectateurs purent admirer en live un doublé du Matador dont un chef d'oeuvre (score final 0-2).
La Coupe du Monde 98 s'annonçait donc sous les meilleurs auspices. Le Chili s'arrêta en effet en 8e de finale de la compétition après avoir explosé 4-1 contre le Brésil. Salas finira quand même la compétition avec 4 buts dont un doublé contre l'Italie, mettant en confiance les dirigeants laziale sur ses qualités par la même occasion (les autres buts ont été marqué contre l'Autriche et le Brésil).
Entre 2001 et 2005, Salas connu une longue période sans réussite, entre les blessures et la malchance. Il ne retrouvera le chemin des filets avec le Chili que le 4 juin 2005 contre la Bolivie. Cependant, à la fin des éliminatoires pour la coupe du monde 2006, il annonce sa retraite internationale, laissant la place au jeunes.
Mais en août 2007, Marcelo Bielsa, nouvel entraîneur de la sélection fait appel à lui et en novembre 2007, il marque 2 buts en Uruguay, devenant avec 37 buts le buteur historique de la sélection, devançant Zamorano, Leonel Sanchez et Carlos Caszely. Et avec 18 buts, il échoue à un petit but d'Hernan Crespo en tant que meilleur buteur de l'histoire des qualifications à la coupe du monde zone CONMEBOL.
Palmarès
Marcelo Salas c'est :
- 333 matchs de 1ere Division / 155 buts
- 40 matchs en Coupes Nationales / 21 buts
- 80 matchs en Compétitions Continentales /35 buts
- 70 sélections / 37 buts
- soit un total de 523 matchs pour 248 buts marqués
- Liga Chilena, 1994 (U de Chile)
- Liga Chilena, 1995 (U de Chile)
- Torneo Apertura, 1996 (River Plate)
- Torneo Clausura, 1997 (River Plate)
- Torneo Apertura, 1997 (River Plate)
- Supercopa Sudamericana, 1997 (River Plate)
- Supercoupe Italienne, 1998 (Lazio)
- C2, 1999 (Lazio)
- Supercoupe d'Europe, 1999 (Lazio)
- Championnat d'Italie, 2000 (Lazio)
- Coupe d'Italie, 2000 (Lazio)
- Supercoupe Italienne, 2000 (Lazio)
- Championnat d'Italie, 2002 (Juventus)
- Supercoupe Italienne, 2002 (Juventus)
- Championnat d'Italie, 2003 (Juventus)
- Torneo Clausura, 2004 (River Plate)
- Meilleur buteur de la Copa Chile, 1994 (U de Chile)
- Footballeur de l'année en Argentine, 1997 (River Plate)
- Footballeur de l'année en Amérique du Sud, 1997 (River Plate)
- Membre de l'Equipe-type d'Amérique, 1996 & 1997 (U de Chile & River Plate)
- Prix de la "Actuacion Relevante" (avec ses coéquipiers) selon le Circulo Periodistico Deportivo de Chile, 1997 (Chili)
- Meilleur footballeur chilien selon le Circulo Periodistico Deportivo de Chile, 1997 & 1998 (River Plate, Lazio, Chili)
- Prix du "Merito Deportivo" (avec ses coéquipiers) selon le Circulo Periodistico Deportivo de Chile, 1998 (Chili)
- 33e place dans le classement du Meilleur joueur Sudaméricain du XXe siècle, 2006
- Elu meilleur attaquant de l'histoire du Chili par le journal El Mercurio, 2008
- Meilleur buteur de la sélection chilienne (37 buts)
- Meilleur buteur chilien en Coupe du Monde, ex-aequo avec Leonel Sanchez et Guillermo Subiabre (4 buts)
- 2e meilleur buteur de l'histoire des Eliminatoires pour la Coupe du Monde (zone CONMEBOL) avec 18 buts marqués pour 32 matchs
- Reconnu comme le meilleur "débutant" avec la Lazio (23 buts lors de sa première saison)
- Footballeur chilien ayant remporté le plus de titres de toute l'histoire (16 en tout, 2 avec la U de Chile, 5 avec River Plate, 6 avec la Lazio, 3 avec la Juventus)
- Meilleur buteur de l'histoire de la U de Chile en Libertadores (10 buts)
- 6e meilleur buteur de la Lazio en compétitions européennes (8 buts)
- Joueur chilien le plus jeune de l'histoire à porter le brassard de capitaine à 22 ans et 8 mois (le 12 Octobre 1997, Chili-Pérou 4-0, triplé de Salas)
L'an passé, Marcelo Salas a crée le club de l'Union Temuco, afin de promouvoir le football et d'aider les jeunes sur Temuco. Le club évolue en 3e division chilienne.
Voilà ça me tenait à coeur de faire une fiche sur Marcelo Salas, une grande idole, un magnifique attaquant, malheureusement gâché par les blessures une fois parti de la Lazio. Une des plus belles paires d'attaquants avec Zamorano (ou du moins une de celles qui m'ont le plus marqué au niveau international, Yorke-Cole à Man U m'a bien marqué aussi) que j'aie pu voir. Respect Matador