
Citation (Rue89.com)
Bruno Godard est conforté par force enquêtes (auprès de Zidane et Thuram en 2006 et quelques témoins anonymes parmi lesquels on reconnaîtra Jean Tigana) et par des témoignages exclusifs, notamment les interviews cinglantes de Jean-Michel Larqué et Robert Pires.
Godard est devenu amoureux du football au moment où la France chantait « Les plus forts, évidemment c'est les Verts », au moment où les Bleus se constituaient un carré magique. C'est-à-dire avant le cynisme.
Ne s'en prenant aucunement à l'intimité de Domenech, il fustige tout ce qui, chez lui, se voit et se calcule. Et avec Domenech, il y a de quoi faire.
Pour Godard, le « boss » des Bleus ne l'est plus depuis longtemps. Surtout depuis qu'il :
« A volé l'équipe de France aux supporters, tué la poule aux œufs d'or des annonceurs et brisé les rêves des enfants. »
En « bon anarchiste qu'il a toujours voulu être, il y prend du plaisir ». Les relations de Domenech à l'argent, c'est aussi un des angles de tir de Godard. Ce livre est la suite de celui de Jennifer Mendelewitsch "Hors Jeu".
Mais le fil conducteur du livre, c'est l'imposture. Le livre porte sur ces petites interprétations, ces petits glissements de sens, ces mensonges, qui ont fait de lui un « briseur de jambes », et le sélectionneur des Bleus. Quelques exemples :
Nourri de multiples infos et révélations ultra-vérifiées, le livre de Godard est une biographie à charge, une « bio non-autorisée », à l'anglo-saxonne.
Godard est devenu amoureux du football au moment où la France chantait « Les plus forts, évidemment c'est les Verts », au moment où les Bleus se constituaient un carré magique. C'est-à-dire avant le cynisme.
Ne s'en prenant aucunement à l'intimité de Domenech, il fustige tout ce qui, chez lui, se voit et se calcule. Et avec Domenech, il y a de quoi faire.
Pour Godard, le « boss » des Bleus ne l'est plus depuis longtemps. Surtout depuis qu'il :
« A volé l'équipe de France aux supporters, tué la poule aux œufs d'or des annonceurs et brisé les rêves des enfants. »
En « bon anarchiste qu'il a toujours voulu être, il y prend du plaisir ». Les relations de Domenech à l'argent, c'est aussi un des angles de tir de Godard. Ce livre est la suite de celui de Jennifer Mendelewitsch "Hors Jeu".
Mais le fil conducteur du livre, c'est l'imposture. Le livre porte sur ces petites interprétations, ces petits glissements de sens, ces mensonges, qui ont fait de lui un « briseur de jambes », et le sélectionneur des Bleus. Quelques exemples :
- Domenech joueur a bâti sa carrière sur une réputation de coupeur de jambes. Or, si le joueur était très rugueux, il n'a jamais brisé une guibole. C'est sur un seul fait de match que se fonde cette réputation. Et encore, ce 12 août 1970, ce n'est pas Domenech qui brise la jambe du défenseur niçois Metzner. Le vrai coupable, Jean Baeza, défenseur de Lyon avec Domenech, ne s'est jamais démasqué. Et Raymond, qui n'est pas un artiste, trouve là une occasion d'acquérir une réputation éternelle. Mais fausse. Un « assassin sans cadavre ».
- L'amitié avec Aimé Jacquet : c'est grâce à son ancien coéquipier, puis entraîneur, que Domenech sauvera toujours sa tête. Et trouvera du travail : à la Direction technique nationale, à la tête des Espoirs (1993-2004) puis des Bleus. Jusqu'à la rencontre avec l'actuel patron de la FFF, Jean-Pierre Escalettes.
- En pleine Coupe du monde 1994 aux USA, Domenech essaie de revendre au black des billets pour Bolivie-Corée du Sud. Billets qu'il n'a pas payés. L'affaire a été étouffée par la FFF.
- En 2005, lorsque Zidane revient chez les Bleus, Domenech téléphone à Thierry Henri et lui fait croire qu'il est pour quelque chose dans le retour du messie. Faux.
- Domenech, fils de républicain espagnol à l'image d'anarchiste, ne déteste pas l'argent. Déjà, en 1977, il gagnait 40 fois le Smic de l'époque. Sans être en rien supérieur à tout footballeur moyen.
Nourri de multiples infos et révélations ultra-vérifiées, le livre de Godard est une biographie à charge, une « bio non-autorisée », à l'anglo-saxonne.
J'ai moi-même lu le livre et je le conseille vivement à tous, on y voit plus clair dans l'atmosphère qui règne dans l'équipe de France actuelle et sur l'imposture Domenech qui apparaît comme incapable de mener une nouvelle fois l'équipe de France vers une nouvelle finale en 2010. Le livre revient également sur la coupe du monde 2006, ré expliquant ce qu'il s'est passé.
Extrait du livre (très bonne interview de Robert Pirès)
