Citation (then75 @ Oct 19 2010, 21:27)

Il est également possible de considérer les choses sous un autre angle :
Rooney, veut signer LE contrat, il estime qu'il doit avoir le plus gros salaire de PL, contrat qui le lierai certainement à vie au club.
MU ne peut / veut pas lui accorder un tel contrat.
les négociations traînent ... et là débute le jeu connu des petits coups de pression par l'intermediaire des médias, agent & co.
Rooney sait que le temps joue en sa faveur, il "menace" de partir du club etc ... afin que le club cède à ses demandes.
De son coté le club par l'intermédiaire de Ferguson est assez agacé par ce refus, par les prestations en demi teinte du joueur (peut être une manière de presser le club à céder à ses exigences) et finalement ferguson met rooney dans une position délicate en affirmant qu'il désire partir ...
Ferguson sait qu'il est en position de force, votre club (et lui même) passe toujours avant les joueurs (voir les cas Beckham ou Tevez) ..
Il met Rooney dans une posture qui l'oblige soit à accepter une offre basse/correcte de prolongation en remballant sa fierté ou alors partir ... les supporters contre lui.
De plus il a toujours eu ce rapport de force, en montrant aux joueurs que lui, et lui seul a le pouvoir. Après ça passe ou ça casse, mais MU n'est jamais perdant, du moins Ferguson ne l'est jamais ..
ps : dans le cas ou rooney accepte de prolonger dans les conditions du club, on sait tous qu'une petite opération de com ajouté à un "contrat à vie" + quelques bonnes performances du joueur, et cet épisode serait rapidement oublié .
et oui c'est juste une histoire de fric que l'on essaie de nous faire passer tout ça pour une banale brouille entre les 2 , je mexplique:
Leurs d’embrouilles (exagérées par les médias) ne seraient apparues qu'après un gros clash (aux alentours du 14 août) et ne seraient donc qu’un vulgaire écran de fumée pour masquer la réalité pécuniaire des choses.
Rooney, au sortir d’un printemps et d’un été quelconques, sentant que le vent avait un peu tourné, avance la renégociation de son contrat, mi août.
Il met la pression d’entrée en demandant un salaire comparable aux stars de Man City et Chelsea : il veut 180 000 £ / semaine. United ne peut lui offrir « que » 150 K. Ça aurait bien coincé.
A partir de là, son agent lui aurait parlé de City… (faut dire que son agent, Paul Stretford, est un proche de l'administrateur général de City, Brian Marwood, et un proche de Rooney aussi – il a bossé avec lui pour ses contrats Nike - Marwood était chez Nike).
2 semaines plus tard, ces négos coincident aussi avec toutes ses histoires d’infidélité (rendues encore plus glauques par le fait que sa femme est non seulement enceinte mais au chevet de sa sœur de 12 ans, Rosie, gravement malade – d’ailleurs Coleen était à Lourdes la semaine dernière - Rooney n'avait pas fait le déplacement ).
Coleen ne veut pas entendre parler d’un départ à l’étranger (elle a de florissants business en Angleterre, et sa jeune sœur est gravement malade, etc.). Et on voit mal Rooney se continentaliser.
Man City semble ce soir la destination la plus probable. L’arrêt Webster (article 17 du règlement transfert de la Fifa) pourrait lui permettre de partir de toute manière l’été prochain, et de racheter la dernière année de son contrat, environ 5 millions d’£. Mais bon, lui voudra sans doute partir avant, au mercato d’hiver.
(*permet à un joueur de racheter son contrat après 3 ans – s’il a moins de 28 ans – et après 2 ans s’il a + de 28 ans, mais ça dépend aussi de la clause de stabilité et de la durée du contrat il me semble).
Rappelons que depuis que les Glazers ont racheté le club (5 ans et demi), ils ont déboursé plus de 450M de £ rien qu’en remboursements de prêts et intérêts bancaires (ce chiffre n’inclue pas les sommes effectivement empruntées, environ 741M de £). Donc, ils ne devraient pas offrir plus de 150K/semaine au Roo.
Grosse interview et conf' sur Manchester TV , publiée sur le site du Guardian.
L'Ecossais révèle un peu la génèse de cette affaire, dont les tous débuts remonteraient précisèment au 14 août, quand l’agent de Rooney informa David Gill – chief exec – que Rooney n’était plus trop "cool" pour rester – après avoir assuré le contraire au club depuis mars dernier.
SI ce que dit Fergie est avéré, cela signifierait donc que toutes les histoires de fesses de Rooney (postérieures au 14 août), et les embrouilles qui suivirent avec Fergie n’ont joué aucun rôle dans la rupture.
Il ne s’agirait donc que d’une vulgaire histoire de gros sous
Il se dit que Fergie en a tellement assez de Rooney qu’il n’en ferait pas un coma si le Scouser partait.
avant-Hier, Fergie était avec Giggs, aux célébrations des 10 ans de l’association du club avec l’Unicef. Fergie en a profité pour rappeler quel grand pro Giggs avait été, etc.
Et l'ancien ouvrier syndicaliste écossais y est allé de ses piques contre les footeux d’aujourd’hui, choyés-pourris-gâtés. C’est vrai qu’entre Giggs et Rooney, on ne parle plus du même monde. Le Gallois, qui connut des salaires raisonnables, ne doit pas en croire ses yeux.
Quand l’incroyable Giggs commença sa carrière chez les Red Devils
(le seul joueur a avoir marqué dans toutes les 19 saisons de PL, depuis 92/93), il gagnait à peine 2 ou 3 000 £ semaine (le salaire moyen d’un joueur de PL étant de 1 500 £ / semaine), soit environ 100 fois moins que ce que demande Rooney aujourd’hui à City (250 000 £/semaine + presque le double en image rights – non-imposables – selon les tabloids anglais de ce soir).
Rooney veut-il autant d’argent aussi car il a bien examiné la boule de crystal et a vu un divorce poindre ? Pas impossible non plus
(selon le rumour : Fernando Torres pourrait le remplacer, au mercato d’hiver - car Rooney voudrait partir dès Noël).
En attendant, Rooney s’est blessé à l’entraînement évacué sur civière (cheville), et ne jouera pas le match de LdC contre Bursaspor
.
Tout le monde s’en mêle, bien sûr. Même les 2 prostituées avec qui Rooney a gaiement triolé, Jennifer Thompson and Helen Wood, qui se défendent dans le Daily Star : « "we were just doing a job" (un blow job, presumably)