Petit article pour l'occasion. Un peu long donc je mets pas le dernier paragraphe qui part un peu en billet d'humeur.
Hier soir se disputait, à 22h pétantes, le dernier match de Liga du week-end. Il opposait Grenade à Majorque, ce qui constituait le choc des mal classés, les premiers pointant à l’avant-dernière place, à un petit point de leur adversaire du jour, 16ème avant le match.
L’enjeu n’est donc pas à démontrer. Et c’est la très explosive (sic) équipe de Grenade qui accueillait les hostilités. Et l’atmosphère entourant cette rencontre était des plus particulières, Carlos Martins, passé entre autres par Benfica et le Sporting, s’étant exprimé cette semaine sur la grave maladie dont souffre son fils de trois ans, nécessitant une greffe urgente. Certains joueurs n’avaient d’ailleurs pas hésité à lancer un appel aux dons de sang. Les Madrilènes Ronaldo et Coentrao ne se firent ainsi pas prier pour soutenir leur compatriote. Il était finalement temps de faire place au football car, malgré tout, el espectáculo debe continuar…
De l’émotion et une connerieLe match ne commençait pas de la meilleure des façons pour les locaux, encaissant un but dès la 23ème minute. Au retour des vestiaires, le défenseur brésilien Siquiera permettait aux siens de recoller au score. Avant que Martins n’y aille de son petit but, une belle frappe décochée après un raid solitaire, cinq minutes plus tard (59′). Parce que, finalement, le football est une belle histoire. Le Papa blessé devenait buteur, et laissait exploser son émotion, entouré par l’ensemble de ses coéquipiers et par son staff technique. Debout, le public andalou applaudissait à l’unisson. Malheureusement, dans la continuité, la connerie arriva. Un vulgaire parapluie tombait des tribunes pour venir heurter le juge de touche. Touché à la pommette, en sang, l’arbitre fut pris en charge par le staff médical des Filipinos. Bien que la blessure ne soit que superficielle, une telle atteinte à l’intégrité d’un membre du corps arbitral ne pouvait que justifier l’arrêt définitif de la rencontre. Et c’est la décision qui fut prise après un court retour au vestiaire.
Prêt à tout pour se dédouaner de toute responsabilité ?Tout de suite, la question de l’auteur de ce lancer de parapluie était posée. Et bien vite évoquée. Le premier au front fut Enrique Pina, le président de Grenade.
Suite et fin :
http://www.sharkfoot.fr/2011/11/grenade-le...lents-racistes/