Merci pour tes conseils

sinon des News de DIA ?
On vous aura prévenu... A l’heure où la France du foot est en ébullition, à l’heure où chacun d’entre nous commence à avoir des fourmis dans les jambes, bref à l’heure de la reprise de la L1, Befoot vous propose son Tour de France des forces en présence. Mais là où tout le monde ne fait que soulever des interrogations, Befoot vous apporte d’ores et déjà des réponses. Rangez vos décodeurs, n’achetez plus l’Equipe, partez en vacances tranquilles ; tout est écrit d’avance…On vous aura prévenu…
Un an plus tard : Pablo Correa, le génie qui sert d’entraîneur à l’ASNL, ne veut toujours pas comprendre que le classement s’arrête à l’issue de la 38ème journée… Après la cruelle 4ème place de l’année dernière, les Nancéens ont du mal à avaler cette relégation…alors qu’ils n’ont jamais été reléguables de l’année et qu’ils caracolaient en tête du championnat en Septembre ! « C’est dégelasse, je suis écœuré…De toute façon, ça arrange tout le monde qu’on descende… » ne cesse de marteler avec son habituel franc-parler et son sentiment de victimisation permanente l’entraîneur de l’ASNL…C’est le jeu mon pauvre Pablo…
Il enflammera Marcel Picot : Alors qu’il était allé prêcher la bonne parole en Bretagne puis chez les Ch’tis, Abdeslam Ouadou est enfin rentré au pays pour concurrencer le statut de Justicier de Zerka. Le retour de l’enfant prodige a clairement nettoyé le stade des brigands qui y sévissaient. Ouadou a ainsi sans aucun doute pleinement justifié son statut d’homme de l’année
Ce moment qui va tout changer : Dernière minute d’un volcanique derby Nancy-Metz en quart de finale de la coupe de France. M.Ledentu accorde un penalty aux Messins immédiatement transformé par Rocchi…Nancy est éliminé ! S’en est trop pour le non moins volcanique Pablo Correa qui tape un sprint de 80 mètres pour aller s’expliquer « gentiment » avec ses mots à lui (en Uruguayen) avec l’arbitre. Pas de chance, M.Ledentu a des notions en Espagnol et le « hijo de pu.. » ne passera pas…La commission de discipline le suspend jusqu’à la fin de saison. Sans leur maître spirituel, les malheureux Nancéens sont perdus, ils se mettent même à essayer de jouer au football. C’est le début de la fin pour l’ASNL !
Cette saison vous le confirmera : Si Zerka est bien le Zorro Nancéen, Genero Bracigliano ferait bien de devenir son Bernardo tant il est bon en interview…
Citation
24 HEURES DANS LA VIE DE L’AS NANCY-LORRAINE
Manuel Mary - mardi 8 avril 2008
Découvrez la vie intime de cette grande inconnue de la Ligue 1, sa soif de reconnaissance et sa chaude ambiance.
7h12
Jacques Rousselot appelle Karim Benzema pour lui demander s’il veut jouer la Ligue des champions avec Nancy, et laisse un message sur sa boîte vocale.
8h11
En allant à la boulangerie, Gennaro Bracigliano signe son premier autographe à un petit voisin. Il croise Marc-Antoine Fortuné, qui court en levant le bras.
8h32
Moncef Zerka se lève. Il trébuche sur la table de chevet et, cherchant à se rattraper au lustre, enfile sa pantoufle gauche avec le pied droit. Il salue son acrobatie en formant un Z dans l’espace.
9h01
Dès l’ouverture, Pablo Correa se rend à la FNAC pour acheter des disques des plus beaux hakas et chants de combats de l’armée uruguayenne. Il s’aperçoit qu’il a oublié sa carte de fidélité, mais Paul Fischer lui prête la sienne.
9h21
Karim Benzema appelle Jean-Michel Aulas pour lui dire qu’un fou furieux essaie de le faire signer à Drancy, en lui parlant de Ligue de champions, et qu’il faut absolument le faire arrêter.
9h32
Biancalani arrive à l’entraînement, et gare sa voiture sur sa place réservée, identifiée par un panonceau "Le chevelu avec un gros nez". Jonathan Brison le suit, dans sa voiture entièrement jaune et rouge. Marc-Antoine Fortuné arrive à pied, en sprintant. Pablo Correa, trouvant que sa place est trop loin, se gare sur celle de Paul Fischer.
9h36
Jacques Rousselot appelle Ryan Giggs pour lui demander s’il veut jouer la Ligue des champions avec Nancy. Il précise que non, il n’est pas Ronald Reagan. Ryan Giggs répond qu’il a déjà donné sa parole de la gagner d’abord trois fois avec Lech Poznan.
9h45
Gennaro Bracigliano arrive à son tour, et signe une douzaine d’autographes à des jeunes filles venues l’attendre. Issiar Dia est accueilli par une haie d’honneur de ses coéquipiers, qui ont déployé l’habituelle banderole: "Gloire à notre International Espoir". Moncef Zerka se gare en créneau, ripe sur un poteau, écrase un porc-épic, et finit par se mettre droit. En sortant, il salue sa manœuvre en formant un Z dans l’espace.
10h01
Les joueurs, dans les vestiaires, se mettent en rond, sur une jambe. Au centre, Pablo Correia place une statuette de Saint-Dario-Silva, et invoque son esprit guerrier. Brison enfile sa chasuble floquée "Le blond genre Patrick Dils avec la pomme d’Adam".
10h15
Début de l’entraînement. Les employés du club ont démonté les buts juste à temps, conformément aux consignes du coach.
10h35
Le jour se lève. Benjamin Gavanon persuade enfin le vigile de le laisser entrer, en lui expliquant qu’il est joueur du club et que son vrai nom est Marcel Picot.
11h00
Fin de l’atelier Tacles. Début de l’atelier Pressing.
11h12
Jacques Rousselot appelle Marama Vahirua pour lui demander s’il veut jouer la Ligue des champions avec Nancy. Marama Vahirua répond: "Vous devez me confondre avec mon cousin Pascal, monsieur".
11h45
Fin de l’atelier Pressing. Début de l’atelier Coudes.
12h00
Pour marquer la fin de l’entraînement, Pablo Correa, qui n’a jamais su siffler, met deux doigts dans la bouche de Paul Fischer, qui souffle. Les joueurs s’arrêtent de courir, à l’exception de Marc-Antoine Fortuné. Les employés commencent à remonter les buts, le médecin à recoudre les arcades.
12h30
Collation collective. Pablo Correa jette des morceaux de viande en l’air, et ceux qui les attrapent les mangent. Curbelo prend place en face de son rond de serviette, pyrogravé "Le fils de l’autre, avec un prénom à la con". Gennaro Bracigliano signe des autographes aux cantinières. On sert du caviar à Issiar Dia.
13h49
Temps libre pour tous. Puygrenier digère ses 18 kilos de rumsteck. Marc-Antoine Fortuné en profite pour courir un peu. D’autres joueurs font un poker, mais Brison perturbe le jeu en piochant systématiquement les cartes jaunes et rouges.
14h02
Zerka fait tapis avec une paire de 2. Il laisse tomber ses cartes, bluffe en suant à grosses gouttes, mais remporte tout de même le pot. Il signe son succès en formant un Z dans l’espace.
15h30
Pour souder le groupe, Pablo Correa a organisé un paint-ball à balles réelles. Apercevant une lueur rougeâtre dans les yeux de Puygrenier, il se ravise et revient aux billes classiques, sauf pour Marc-Antoine Fortuné, estimant qu’il y a peu de risques.
15h35
Les deux capitaines choisissent les joueurs à tour de rôle pour former les deux équipes. Duchemin reste tout seul, personne ne le reconnaissant, malgré sa combinaison marquée "Celui qu’on a pris à la place de Cubilier". Dès le top départ, Fortuné se met à courir. Macaluso s’estime désavantagé par ses béquilles et par sa combinaison jaune fluo d’équipier de Brison. Puygrenier l’abat d’une bille entre les deux yeux.
16h12
La nuit tombe. Jacques Rousselot appelle Pascal Delhommeau pour lui demander s’il veut jouer la Ligue des champions avec Nancy. Delhommeau trouve qu’il pousse un peu, Gérald Dahan.
17h20
Le paint-ball prend fin, Puygrenier ayant achevé tous ses adversaires d’une tache bleue dans la nuque. Fortuné arrive en vue de Metz. Son chargeur est intact. Le chauffeur du car oublie Gavanon, persuadé qu’il s’agit du gérant du paint-ball.
18h00
De retour au stade, Pascal Berenguer range ses affaires dans son casier, portant l’étiquette "Mais si, l’aut’, là". Issiar Dia se fait masser par ses coéquipiers, à tour de rôle.
18h43
Sous la douche, Moncef Zerka trébuche sur le gel douche fraise/citron de Brison, mais s’accroche au robinet d’eau chaude, et retombe pile dans ses tongs. Il s’apprête à former un Z dans l’espace. Debout sous l’eau bouillante, Puygrenier lui pète l’index.
19h08
Sortant du camp d’entraînement, Duchemin se demande pourquoi le vigile lui dit "Bonsoir, monsieur Picot".
19h22
Pablo Correa fait rouler un peu le car des joueurs. Soudain, il se souvient qu’il n’a pas le permis de conduire. Qu’à cela ne tienne, Paul Fischer lui prête le sien. Dans les soutes, David Sauget essaie de se défaire de ses liens.
20h12
Jacques Rousselot appelle Olivier Rouyer pour lui demander s’il veut jouer la Ligue des champions avec Nancy. Enthousiaste, Rouyer répond qu’il va essayer de convaincre aussi Platini.
21h30
Gennaro Bracigliano signe un autographe au livreur de pizzas. Mais, un peu fatigué, pour la première fois de la journée il oublie un "L" à "Cornillac".
21h55
Rouyer rappelle Rousselot, et lui dit que c’est d’accord pour Platini et lui, pour une saison. Rousselot, fou de joie, s’en va courir nu sur la place Issiar-Dia (anciennement place Stanislas).
22h30
Pablo Correa va se coucher auprès de son épouse. Il se rend alors compte qu’il est célibataire. Paul Fischer fait une légère grimace.
23h18
Olivier Rouyer se demande s’il n’aurait pas dû préciser tout de suite qu’il s’agissait d’Aldo.
00h00
Sébastien Puygrenier prend son job de vigile à la centrale nucléaire.
celui des cahiers du foot de la saison derniere reste le must