Citation (boo @ Feb 11 2010, 16:09)

L'introduction en bourse d'un club de foot est une grosse connerie, qu'il soit français, anglais, allemand ou autre.
Les exemples d'échecs ne manquent pas, surtout pas.
'fin bon, c'est vraiment de l'actionnariat pour newbee, ceux qui ont cru qu'en achetant des part de l'OL, ils allaient pouvoir capitaliser ont vachement été bien conseillé
A la limite, c'est juste pour se dire "je possède une toute petite partie de mon club" mais c'est tout, ça s'arrête là.
Le système de socios au Barça ou au Real fonctionne très bien pourtant...
Citation (SaiJen @ Feb 11 2010, 16:24)

Je n'avais encore jamais vu ce rendu, vraiment très jolis.
C'est juste un screenshot du système de visite en 3D d'OL Land pris sur le site officiel du stade :
http://www.grandstadeol.com/Citation (SaiJen @ Feb 11 2010, 16:24)

Pour le nom je pense que l'on peut affirmer avec une quasi-certitude que ce sera une société du Nord-Est asiatique (Japon & Corée du Sud), à partir de là, on peut tout imaginer :
- Toyota s'engouffre dans une très mauvaise passe, ils vont surement devoir investir dans une énorme campagne marketing.
C'est mort, il faut qu'ils restent chez nous
Sinon, article plutôt interessant :
Citation
04/02/10 14:45
Economie : de l'art de bien nommer une arène sportive
Le "naming", qui consiste à faire sponsoriser une enceinte sportive par une entreprise dont elle prend le patronyme, a fait son apparition en France depuis quelques mois. Si la pratique n'est pas encore entrée dans les moeurs, celle des supporters notamment, les clubs y voient un moyen d'augmenter considérablement leurs recettes. Le futur stade du Mans portera ainsi le nom de la compagnie d'assurance MMA. Et plusieurs équipes envisagent désormais cette option.
Si rebaptiser un stade par le nom d'un sponsor est un fait nouveau dans l'hexagone, il existe depuis plusieurs dizaines d'années en Europe et surtout aux Etats-Unis. Le "Wall Street Journal" explique ainsi que le premier accord de ce type a été signé en 1973 outre-Atlantique. La firme de Buffalo, R ich Products, a ainsi accepté de verser 37,5 Millions de Dollars sur 25 ans pour voir son nom apparaître sur le stade utilisé par l'équipe de football américain des Bills de Buffalo. Aujourd'hui, ce sont environ 110 sociétés qui sponsorisent le stade des plus grandes équipes américaines, tous sports confondus, et la majorité en est satisfaite.
Le WSJ s'est amusé à mesurer le succès des équipes associées à telle ou telle entreprise. Parmi toutes les sociétés qui ont mis leur nom sur un stade où une salle d'une équipe de NFL (football américain), NBA (basket-ball), MLB (base-ball) ou encore LNH (hockey sur glace), le meilleur bilan appartient à Gillette. En 2002, l'entreprise, qui est depuis tombée sous le giron de Procter & Gamble, a payé une somme non divulguée sur 15 ans pour parrainer le stade construit pour l'équipe de football américain des Patriots de la Nouvelle-Angleterre. Depuis que le partenariat a commencé, l'équipe a remporté deux Super Bowls (la finale du championnat nord-américain) et 75% de leurs matchs. En deuxième position, on retrouve H.J. Heinz, dont le nom figure sur le stade des Pittsburgh Steelers, suivi de Quicken Loans qui sponsorise la salle de basket des Cleveland Cavaliers.
Dans le détail, le quotidien américain note que le secteur technologique connait le plus de succès en terme de "naming". Hewlett-Packard a par exemple mis son nom sur la salle de hockey des San Jose Sharks en 2002. Depuis cette date, les Sharks ont remporté plus de 62% de leurs matchs. Les 13 équipes dont l'enceinte porte le nom d'une entreprise technologique ont un pourcentage moyen de succès de 54,6%. L'industrie aérienne, très représentée avec American, Delta, Continental ou encore Air Canada, arrive en deuxième position (17 équipes avec un taux de succès d'environ 54%). Les secteurs de la communication (18 équipes avec un taux de succès d'environ 53%) et de la finance (41 équipes avec un taux de succès d'environ 50,8%) font aussi bonne figure.
En bas du palmarès, on retrouve le secteur automobile, dont les neuf équipes parrainées par des constructeurs perdent en moyenne 53% du temps. Mais le bonnet d'âne est détenu par le secteur alimentaire. Par exemple, depuis que l'équipe de baseball des Rays de Tampa Bay a commencé à jouer au Tropicana Field, en 1998, elle a perdu 42,6% de ses matchs.
Si certaines équipes et municipalités ont résisté à la tentation de vendre les droits d'appellation, la pratique s'est accélérée ces dernières années. Dans les années 2000 outre-Atlantique, on comptait 75 équipes jouant dans des enceintes avec des noms d'entreprise, une hausse de 12% par rapport à la décennie précédente. Mieux encore, 44 équipes au cours des 15 dernières années ont joué dans des stades qui ont eu au moins trois noms différents.
Du côté financier, le WSJ explique qu'une étude de 2002 du Journal of Advertising Research a montré que le choix pour une entreprise de donner son nom à un stade est positif, au moins à court terme. En bourse, le cours des 49 sociétés étudiées a augmenté en moyenne de 1,7% le jour où un tel accord a été divulgué.
L'Olympique Lyonnais (OL Groupe), qui cherche un sponsor pour son nouveau stade dans le cadre du projet OL Land, est prévenu. Si le groupe de Jean-Michel Aulas veut mettre toutes les chances de son côté, il vaudra mieux qu'il contracte avec une société technologique ou aérienne plutôt qu'avec un groupe alimentaire...
Source :
Challenges