Alessandro Del Piero,
La BANDIERA della Juventus


Alessandro Del Piero est né le 9 novembre 1974 a Conegliano en Italie.

Depuis tout petit, Alex rêve de jouer a la Juventus de Turin, et de marcher sur les
traces de son idole, Michel Platini. Il allait souvent jouer dans la cour de son immeuble pour imiter son grand frère Stefano qui lui a donné en compagnie de son idole français la passion du football et de la vieille dame.

Cette passion, Del Piero décide d'en faire son métier. C'est ainsi qu'en 1988, il signe au club régional de Padova où il sera titularisé en équipe première en 1991. A cette époque là, Alex joue 14 matchs de série B et son talent est de plus en plus visible tant son jeu est fluide et tant les progrés sont rapides.


Après la période de la série B, Alex ne laisse pas les grands clubs indifférents. Le Milan AC est interréssé mais Del Piero suivra le chemin de son coeur, celui qui va l'emmener du coté de Turin pour rejoindre la Juventus.

Séduit par le talent d'Alessandro, Franco Causio, émissaire de la Juve, fut spécialement dépêché pour le superviser et emporta le jeune garcon avec lui.

Alex réalise enfin son rêve en étant engagé à la Vecchia signora ou il débute en Série A le 12 septembre 1993, à Foggia, remplacant Fabrizio Ravanelli, il terminera la saison avec la Primavera ( équipes de jeunes ) avec laquelle il remporte le tournoi de Viareggio

Pour sa première année, il joue 11 matchs de championnats et marque 5 buts.

La Juventus compte un effectif très riche avec notamment en sa présence Roberto Baggio, qui sera la concurrence la plus importante de ce début de carrière pour Del Piero.

La saison 1994-1995 marque un tournant dans la carrière de Del Piero puisque c'est l'année où va débuter une nouvelle ère pour la Juve. Marcello Lippi devient le nouvel entraîneur de la Juventus et son but est de reconquérir le scudetto que la Juve a laissé filer pendant de trop nombreuses années pour un club de ce standing. Pour cela, il va donner un rôle très important à Alex qui va joué cette saison 29 matchs de championnat et marqué 8 buts. Alex inscrira cette année là les deux premières lignes de son palmarès en emportant le scudetto 1995 et la coupe d'Italie, manquant de peu de faire un triplé, la Juve échouant en finale de la coupe de l'UEFA.

Marcello Lippi fait, à présent, véritablement confiance à Del Piero qui réussira à faire partir Roberto Baggio vers le Milan AC. L'entraîneur devient le véritable ange gardien du nouveau numéro 10 de la Juve. La saison 1995-1996 marque le véritable éclatement de Alex au niveau national et international. Il joue des matchs complets, enchaîne des dribbles et des tirs précis qui enchantent les tifosi bianconeri pour qui, Del Piero devient une idole. Le peuple bianconero s'extase à chaque match devant son talent de passeurs, de buteurs mais aussi de tireurs de coup-francs exceptionnels. Les belles prestations de Del Piero coïncident avec une excellente saison de la Juve qui emporte sa deuxième ligue des champions. Durant cette saison, Del Piero joue 29 matchs de championnat pour 6 buts marqués et 11 matchs de Champion's League avec 6 buts dont de très beaux notamment face à Nantes ou encore face au Real Madrid.

Durant l'été 1996, Del Piero sera selectionné pour accompagné la squadra azzura à l'Euro anglais qui se soldera par un échec de l'Italie, éliminée au premier tour.

En 1996-1997, Alex Del Piero continue d'embellir sa Juventus sur tous les stades de Serie A et donne à son équipe le titre de championne du monde des clubs en marquant un superbe but face à River Plate en coupe intercontinentale. La Juve est au sommet du monde. La fin de saison se conclue par le scudetto 1997 mais aussi par l'échec en finale de la Champion's League. Del Piero n'était pas titulaire lors de la finale face au Borussia Dortmund mais dès son entrée, il marque un but important d'une sublime talonnade dont lui seul détient le secret.

L'année 1997-1998 est sans doute la plus belle de Del Piero. Il finit meilleur buteur du championnat avec 21 buts et meilleur buteur de la C1 avec 10 buts.
D'ailleurs, ses performances ont permis à la Juve de remporter encore un scudetto et de se qualifier pour la Champions League. Ce qui lui a valu le surnom de "Pinturicchio". (C'était un peintre de la Renaissance, célèbre pour ses fresques délicates.) C'est Giovanni Agnelli, président d'honneur de la vieille dame et véritable fan de ce joueur qui lui trouve ce surnom.

Les Italiens le surnomment comme ça parce qu'il représente l'archétype de l'artiste créatif. Néanmoins, lors d'un match à Udine, il se blesse
et c'est dans cet état qu'il jouera la finale de la Champion's League que la Juve voit une nouvelle fois s'envoler et aller à l'équipe espagnole du Real Madrid.

La CDM 1998 voit ressurgir la rivalité Del Piero-Baggio avec un Alex blessé et un Baggio au sommet de sa forme. L'Italie pêche en 1/4 de finale face à la France: futur championne du monde.

En 1998-1999, Del Piero ne joue que 8 matchs à cause d'une blessure très importante au genoux qui l'éloigna des terrains 9 mois et voit pendant son rétablissement la démission de Lippi remplacé par Carlo Ancelotti.

En 1999-2000, il revient de sa blessure montrant à nouveau ce qu'il sait faire mais son niveau n'est pas encore celui que les tifosi ont connu auparavant.

L'EURO 2000 est sans doute le plus mauvais souvenir de Del Piero. Après la concurrence de Baggio, il doit faire face à celle du jeune Romain Francesco Totti.
L'Italie échoue en finale face à la France et Del Piero manque deux occasions très nettes contre le gardien Fabien Barthez. Pour beaucoup, Del Piero est le responsable de la défaite de l'Italie et ce moment est le plus désagréable de sa carrière tant il est décrié par certains tifosi azzurri.

Il est, malgré cela, toujours autant adulé par les supporters Juventini qui voient en lui: le véritable symbole de leur club de coeur.

La saison 2000-2001 sera, pour lui, la saison qui lui fera remonter la pente. Il joue 25 matchs, marque 9 buts et surtout recommence à s'amuser sur le terrain mais cette saison le marquera a jamais par le décès de son père

2001-2002 marque le retour à la Juve de l'ange gardien de Del Piero: Marcello Lippi. C'est aussi l'année qui verra la véritable renaissance de Pinturicchio qui marque 16 buts en championnat et peut se vanter d'avoir fait plus de 20 passes décisives à David Trézéguet. L'année de son véritable retour correspond au retour de la Juventus à la victoire accrochant ainsi son 26ème scudetto et 4ème personnel d'Alex après une cavalcade finale époustouflante avec l'Inter représentée par la date du 5 Mai 2002, une date qui a une grande valeur chez tout les Juventini .

Arrive alors la CDM 2002 où s'affiche une Italie très pâle qui se fait éliminé en 8ème de finale par le pays organisateur: la Corée du Sud bien aidée par le fameux arbitre Mexicain Byron Moreno. Le capitaine Juventino prend le temps de marquer un but contre le Mexique après être entrer sur le terrain. Ce but, il le dédit à son père décédé une année auparavant en levant le doigt vers le ciel.

En 2002-2003, Del Piero est à son meilleur niveau, continue à être important à son équipe en et dehors du terrain, prouvant qu'il est un grand capitaine.
Il marque 16 buts en championnat, emmenant son équipe vers son 27ème scudetto.

Vient alors la demi-finale retour de Champion's League contre le Real Madrid. C'est un Del Piero des grands jours qui entre sur le terrain. Il fait une passe décisive à son compère Trézéguet puis marque un but exceptionnel. Après un dégagement de Zambrotta, le numéro 10 juventino réussi un contrôle fabuleux, évite deux défenseurs madrilènes et d'une frappe sèche trompe le gardien adverse. C'est un véritable but d'anthologie que réussi le capitaine ce soir-là.

Cela n'empêchera pas la Juve de chutter une nouvelle fois en finale face au grand rival: le Milan AC.

La saison 2003-2004 est un échec pour la Juventus qui souffre d'une défense vieillissante. Del Piero aura deux blessures mais marquera tout de même 8 buts.

L'EURO 2004 est encore un mauvais souvenir pour l'Italie éliminée au premier tour avec des prestations relativement moyennes de Del Piero comme toute l'équipe d'ailleurs.

La saison 2004/05 marquera le départ de Lippi et la venue au club de Fabio Capello avec lequel Del Piero aura des relations pas très amicales, en effet Capello ne considèrera Alex que comme joker.
Ceci n'empêche pas Alessandro de briller comme a son habitude et de ramener à l'équipe pas moins de 24 points en championnats par ses buts décisifs, il en marquera 17 au total de la saison, 14 en chmpionnat.

La saison 2005/06 sera dans la continuité de la précédente avec un Capello qui considère toujours Del Piero comme un remplacent de luxe malgré les prestations très moyennes d'un certain Ibrahimovic toutefois encore une fois Alex saura profiter de ses moments de jeu pour qu'il ne devrait pas en être ainsi et pourtant ...

Alex sera l'auteur cette saison la de 20 buts toutes compétitions confondues ce qui lui permettra lors d'un match de coupe contre la Fiorentina de devenir le meilleur buteur de tout les temps de la Juventus
Parcours en Coupe du monde 2006
Del Piero sera convoqué par Marcello Lippi pour disputer le Mondial 2006, se déroulant en Allemagne. Le premier match, contre le Ghana (2-0), Alex ne disputa que quelques minutes, puis au second contre les Etats-Unis (1-1) une trentaine de minutes, au dernier match contre la Republique Tchèque (2-0), Del Piero ne rentra pas sur le terrain, mais l'Italie se qualifiera pour les 1/8ème de finale.

L'entraîneur de la Nazionale tente un gros coup en titularisant Del Piero à la place de Totti contre l'Australie. Alex aura fait une très belle première période, mais très fatigué à la deuxième mi-temps, il est remplacé par Totti, c'est ce dernier qui mettra le penalty vainqueur.

Contre l'Allemagne, il est remplaçant et rentre en fin de seconde mi temps. Un choix judicieux puisqu'il est l'auteur d'un des deux buts qui ont permis la qualification contre l'Allemagne en prolongations.

En finale, contre la France, Alessandro rentrera dans les prolongations, puis marquera son tir au but, Trezeguet rate et l'Italie est championne du monde, un rêve d'enfant comme il le déclara après la rencontre qui se réalisa.

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Suite au scandale FARCE des appels téléphoniques, la Juve descendra en Serie B avec une forte pénalité de points, très touché par ce qui arrive au club de son coeur, Del Piero jurera fidélité et disputera donc avec la Juventus la serie B terminant meilleur buteur de la catégorie ce qui fait de lui un des grands protagonistes de la remontée de la Juve.

Tout de suite après la remontée, la Juventus retrouvera les sommets du championnat et réussira à se qualifier aux tours préliminaires de la Champion's League grâce à un Del Piero en état de grâce auteur d'une deuxième partie de saison tonitruante, il terminera d'ailleurs meilleur buteur de la Serie A avec 21 buts juste après son titre de meilleur buteur de Serie B, seul Paolo Rossi aura réussi cet exploit avant lui, pour l'anecdote, Del Piero était comparé à Rossi étant tout jeune.
Io capocannoniere, per la seconda volta consecutiva, per la prima volta in serie A. Se lo avessi

Cette saison la, il deviendra aussi détenteur du record de présences avec le maillot bianconero dépassant une autre icône du club, Gaetano Scirea.

Les prestations de Del Piero "obligèrent" Donadoni a le porter avec lui en Suisse/Autriche pour l'EURO 2008, il réussira une prestation convaincante contre la Roumanie et des entrées en jeu utiles contre la Hollande et l'Espagne en quart.

La saison qui suit, 2008/2009 marquera le retour de la Juve menée par son capitaine en Champion's League, un capitaine exemplaire qui montrera la voie à ses coéquipiers marquant 6 buts dont 3 perles au Real Madrid, l'équipe se fera éliminer aux huitièmes contre Chelsea.

En championnat, Alex sera auteur de 13 buts ce qui permet à la Juve d'améliorer encore son classement par rapport à la saison précédente, Del Piero sait que son club devra se contenter de ça en attendant de biens meilleurs jours qui permettront au club de redominer en Italie.

En seize ans à la Juventus, Del Piero s'est batti un formidable palmarès et est devenu le joueur important du club bianconero tant sa parole et son expérience sont importantes.
Alessandro Del Piero: c'est la classe d'un footballeur qui a l'amour du maillot: le maillot bianconero.
PALMARES
JUVENTUS
Titres Junior
1 Scudetto Primavera: 1993/94
1 Tournoi de Viareggio: 1994
Competizioni Nazionali
7 Scudetti: 1994/95, 1996/97, 1997/98, 2001/02, 2002/03, 2004/2005, 2005/2006 (2 scudetti révoqués par la C.A.F 2004/05 et 2005/06)
1 Coupe d'Italie: 1994/1995
4 supercoupe d'Italie: 1995, 1997, 2002, 2003
Competitions internationales
1 Champions League: 1995/1996
1 Coupe Intercontinentale: 1996
1 Supercoupe d'europe: 1996
1 Coupe Intertoto: 1999
EQUIPE NATIONALE
Moins de 21 ans
2 fois champion européen under 21: 1994 e 1996
Equipe nationale A
Vice champion européen en Hollande et Belgique: 2000
Champion du monde en Allemagne: 2006
Record et prix individuel
Distinctions individuelles :
* 4e au Ballon d'Or 1996
* Meilleur buteur de la Ligue des Champions en 1997 (7 buts, Juventus)
* Meilleur buteur de la Ligue des Champions en 1998 (10 buts, Juventus)
* Meilleur joueur Italien de Serie A en 1998
* Meilleur joueur italien de Serie A en 2008
* Meilleur joueur Européen de -21 ans en 1998
* Nommé attaquant le plus charismatique d'Italie en 2001
* Meilleur buteur de la Coupe d'Italie en 2006
* Meilleur buteur de Serie B en 2007 (21 buts, Juventus)
* Vainqueur Golden Foot en 2007
* Meilleur buteur de Serie A en 2008 (21 buts, Juventus)
* Meilleur buteur de tous les temps de la Juventus (271 buts)
* Meilleur buteur de la Squadra Azzurra en activité (27 buts)
* Nommé au FIFA 100
Palmarès by Pinturicchio
Vidéos
Déclarations sur le joueur
Adrian Mutu : « Il est un exemple pour tous. Il travaille dur à l'entraînement sans jamais parler ».
Alessio Tacchinardi : « Il vient toujours s'entraîner avec le sourire et nous dit des mots de soulagement pour chacun. C'est une personne en or. ».
Angelo Di Livio : « J'ai rencontré Alex en Primavera, et il était déjà un phénomène. Nous avons même forcé l'entraîneur à le faire venir jouer en équipe première. Il a des qualités que seuls les grands ont ».
Carlo Ancelotti : « Il est un joueur de classe mondiale qui n'a pas besoin de conseil ».
Claudio Ranieri : « Alex (Del Piero) est le football ».
Diego Armando Maradona : « Del Piero est différent de Zidane. Il aime jouer, ça se sent dans son âme. entre lui et le Français, je choisis lui ».
Fabio Cannavaro : « Pour moi, il est la meilleure personne que j'ai rencontré dans ce sport ».
Fabio Capello : « Je crois au champion et Alex en est un. Il mérite son statut de grands joueurs. Parfois je me sens embarrassé à le mettre sur le terrain ou sur le banc ».
Fabrizio Ravanelli : « Il peut faire des choses extraordinaires. Mais il les fait comme s'ils étaient simples ».
Frankie Dettori : « Del Piero est un vrai génie ».
Gary Neville : « C'est le plus grand joueur que j'ai jamais connu. Il m'a incroyablement impressionné ».
Gianluca Vialli : « Lorsque Alessandro a marqué contre l'Allemagne lors de la Coupe du Monde 2006, j'ai sauté de joie comme si c'était moi qui avait marqué. Lorsqu'il a transformé son penalty contre la France en finale, j'ai eu une pensée à tous ceux qui déclaraient qu'il n'était jamais décisif lors des grands rendez-vous »
Gianluca Zambrotta : « Ca m'étonne que Del Piero n'ait toujours pas gagné le Ballon d'Or ».
Gianluigi Buffon : « Del Piero est la Juve et la Juve est Del Piero ».
Giuseppe Taglialatela : « Il m'a déjà mis un but à la Baggio, et un à la Maradona. Il a pris la balle au milieu de terrain pour éliminer 4 de mes coéquipiers. Il est fort ».
Marcello Lippi : « Il a de belles intuitions et de bons dribbles que d'autres joueurs n'ont pas. Il est un capitaine au vrai sens du terme ».
Mark Hughes : « Même si Del Piero a plus de 30 ans, il reste l'un des plus grands joueurs ».
Mauro Camoranesi : « Il est une personne exceptionnelle et n'a pas besoin de prouver quelque chose à nimporte qui. Del Piero est un homme et un joueur merveilleux ».
Ruben Olivera : « Del Piero est mon idole. Lorsque je suis arrivé à la Juventus j'ai directement parler à Alex. C'était comme si j'avais toucher les cieux avec mes mains ».
Citations
Alessandro Del Piero : "Un cavaliere non lascia mai la sua signora ..."
Alessandro Del Piero : "Non mi sveglierò mai da questo sogno, perché è vero, è tutto vero: sono diventato campione del mondo, gioco in serie B con la mia squadra, con il mio 10 sulla schiena ..."
Adresses utiles
Site officiel : www.alessandrodelpiero.com
Page officiel sur facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=112...71266226?ref=mf
La BANDIERA della Juventus

Alessandro Del Piero est né le 9 novembre 1974 a Conegliano en Italie.

Depuis tout petit, Alex rêve de jouer a la Juventus de Turin, et de marcher sur les
traces de son idole, Michel Platini. Il allait souvent jouer dans la cour de son immeuble pour imiter son grand frère Stefano qui lui a donné en compagnie de son idole français la passion du football et de la vieille dame.

Cette passion, Del Piero décide d'en faire son métier. C'est ainsi qu'en 1988, il signe au club régional de Padova où il sera titularisé en équipe première en 1991. A cette époque là, Alex joue 14 matchs de série B et son talent est de plus en plus visible tant son jeu est fluide et tant les progrés sont rapides.


Après la période de la série B, Alex ne laisse pas les grands clubs indifférents. Le Milan AC est interréssé mais Del Piero suivra le chemin de son coeur, celui qui va l'emmener du coté de Turin pour rejoindre la Juventus.

Séduit par le talent d'Alessandro, Franco Causio, émissaire de la Juve, fut spécialement dépêché pour le superviser et emporta le jeune garcon avec lui.

Alex réalise enfin son rêve en étant engagé à la Vecchia signora ou il débute en Série A le 12 septembre 1993, à Foggia, remplacant Fabrizio Ravanelli, il terminera la saison avec la Primavera ( équipes de jeunes ) avec laquelle il remporte le tournoi de Viareggio

Pour sa première année, il joue 11 matchs de championnats et marque 5 buts.

La Juventus compte un effectif très riche avec notamment en sa présence Roberto Baggio, qui sera la concurrence la plus importante de ce début de carrière pour Del Piero.

La saison 1994-1995 marque un tournant dans la carrière de Del Piero puisque c'est l'année où va débuter une nouvelle ère pour la Juve. Marcello Lippi devient le nouvel entraîneur de la Juventus et son but est de reconquérir le scudetto que la Juve a laissé filer pendant de trop nombreuses années pour un club de ce standing. Pour cela, il va donner un rôle très important à Alex qui va joué cette saison 29 matchs de championnat et marqué 8 buts. Alex inscrira cette année là les deux premières lignes de son palmarès en emportant le scudetto 1995 et la coupe d'Italie, manquant de peu de faire un triplé, la Juve échouant en finale de la coupe de l'UEFA.

Marcello Lippi fait, à présent, véritablement confiance à Del Piero qui réussira à faire partir Roberto Baggio vers le Milan AC. L'entraîneur devient le véritable ange gardien du nouveau numéro 10 de la Juve. La saison 1995-1996 marque le véritable éclatement de Alex au niveau national et international. Il joue des matchs complets, enchaîne des dribbles et des tirs précis qui enchantent les tifosi bianconeri pour qui, Del Piero devient une idole. Le peuple bianconero s'extase à chaque match devant son talent de passeurs, de buteurs mais aussi de tireurs de coup-francs exceptionnels. Les belles prestations de Del Piero coïncident avec une excellente saison de la Juve qui emporte sa deuxième ligue des champions. Durant cette saison, Del Piero joue 29 matchs de championnat pour 6 buts marqués et 11 matchs de Champion's League avec 6 buts dont de très beaux notamment face à Nantes ou encore face au Real Madrid.

Durant l'été 1996, Del Piero sera selectionné pour accompagné la squadra azzura à l'Euro anglais qui se soldera par un échec de l'Italie, éliminée au premier tour.

En 1996-1997, Alex Del Piero continue d'embellir sa Juventus sur tous les stades de Serie A et donne à son équipe le titre de championne du monde des clubs en marquant un superbe but face à River Plate en coupe intercontinentale. La Juve est au sommet du monde. La fin de saison se conclue par le scudetto 1997 mais aussi par l'échec en finale de la Champion's League. Del Piero n'était pas titulaire lors de la finale face au Borussia Dortmund mais dès son entrée, il marque un but important d'une sublime talonnade dont lui seul détient le secret.

L'année 1997-1998 est sans doute la plus belle de Del Piero. Il finit meilleur buteur du championnat avec 21 buts et meilleur buteur de la C1 avec 10 buts.
D'ailleurs, ses performances ont permis à la Juve de remporter encore un scudetto et de se qualifier pour la Champions League. Ce qui lui a valu le surnom de "Pinturicchio". (C'était un peintre de la Renaissance, célèbre pour ses fresques délicates.) C'est Giovanni Agnelli, président d'honneur de la vieille dame et véritable fan de ce joueur qui lui trouve ce surnom.

Les Italiens le surnomment comme ça parce qu'il représente l'archétype de l'artiste créatif. Néanmoins, lors d'un match à Udine, il se blesse

La CDM 1998 voit ressurgir la rivalité Del Piero-Baggio avec un Alex blessé et un Baggio au sommet de sa forme. L'Italie pêche en 1/4 de finale face à la France: futur championne du monde.

En 1998-1999, Del Piero ne joue que 8 matchs à cause d'une blessure très importante au genoux qui l'éloigna des terrains 9 mois et voit pendant son rétablissement la démission de Lippi remplacé par Carlo Ancelotti.
Citation
L'infortunio
Nonostante di infortuni ne abbia subiti parecchi - come è normale, purtroppo, nel calcio-, io stesso sono portato a chiamarlo, l'infortunio , come fosse l'unico: l'infortunio tremendo, quello che ha messo in pericolo la mia carriera, quello che l'ha divisa in un prima e dopo.
Vigilia del mio ventiquattresimo compleanno. Stadio Friuli di Udine. Siamo primi in classifica, da soli, giochiamo contro l'Udinese, siamo già nel recupero, stiamo vincendo 2 a 1. Non c'è nessuna ragione che io mi butti su quella palla, dato che è diretta verso il fondo, e anche se riuscissi a conquistarla, non potrei tirare. Sono anche marcato. Eppure mi ci butto, allungo la gamba, e in un crac la mia vita cambia. Capisco subito che si tratta di una cosa molto grave. Fra l'altro, mentre esco in barella, stordito dal dolore, l?udinese pareggia e la Fiorentina ci raggiunge in classifica.
Che me l'ha fatto fare ? Che senso aveva tanto accanimento su quella palla in quel momento di quella partita ? E' una domanda che mi sono ripetuto, nei lunghi mesi del recupero. Ma la risposta è arrivata solo dopo anni, quando le cose hanno finito di andare per il proprio corso. Perché io credo al destino, e credo che se ci capitano delle cose non è che noi non c'entraimo niente. Non arrivo a dire che ce le siamo cercate, ma in qualche modo qualcosa ci ha spinto verso quelle cose, e verso il dopo che ne deriva, quando le avremo superate. Perché è vero, quando mi sono rotto il ginocchio ero all'apice della mia carriera, venivo da cinque anni di succesi ininterrotti - campionati, coppe, gratificazioni personali - , e da una stagione, l'ultima, che mi aveva consacrato a livello internazionale; ma se poi vai a guardare vedi che gli ultimi mesi, invece, erano stati molto duri, e venivo da un martellamento psicologico massacrante: stiramento in finale di Champions League, finale persa, recupero affrattato, Modiale in Francia fallito, le accuse di Zeman in estate... Evidentemente, con quella foga su quel pallone ho espresso una volontà di strafare che proveniva da una frustrazione, da un bisogno inconscio di cambiare le cose -e, zac, è arrivato l'infortunio grave. Si, io penso che l'inconscio sia molto importante, penso che noi giochiamo anche con quello, oltre che col corpo, e se adesso sono diverso da ciò che ero allora, se sono cambiato, penso che quell'infortunio fosse il passaggio necessario per vivere questo cambiamento.
Per questo dico che è uno spartiacque, che ha diviso in due la mia carriera. E guardando questa divisione senza preguidizi, cioè guardando i fatti e le cifre, si vedono cose molto interessanti: per esempio, si vede che segno piu adesso di prima. E questo per una ragione molto precisa: perché, dopo l'infortunio, in tutto l'anno successivo - nel quale, in campionato, non ho più segnato su azione ma solo sul dischetto -, io mi sono impegnato a fondo per migliorare la mia fase finalizzazione, e non ho piu smesso di farlo. Io non sono un goleador puro, sono un attaccante di moviemento, a me capita piu spesso di fare un assist che di tirare in porta: se voglio segnare devo essere pronto a sfruttare le occasioni che mi si presentano, che non sono mai molte, ed è su questo che ho lavorato negli ultimi anni. Risultato: pur mantenendo stabile il mio numero di assist, ho migliorato la mia media minuti giocati/gol segnati. E questo è molto importe, per me. E' qualcosa in cui ho sempre creduto, lavorare, impegnarsi, migliorare, sempre, senza accontentarsi mai, e sicuramente lo avrei fatto comunque: ma, certo, l'infortunio mi ha costretto a farlo con maggior rigore e sistematicità. Così, anche quello slancio di ooto anni fa, cosi avventato, sul momento, cosi inspiegabile, e portatore di tanta successiva sofferenza, acquistaun senso: non sarei quello che sono, adesso, se non lo avessi avuto. E poiché, cosi come sono, mi sento in pace con me stesso, ora so cosa rispondere alla domanda sul perché mi sono buttato su quella palla: perché dovevo farlo.
Merci Pinturicchio
Nonostante di infortuni ne abbia subiti parecchi - come è normale, purtroppo, nel calcio-, io stesso sono portato a chiamarlo, l'infortunio , come fosse l'unico: l'infortunio tremendo, quello che ha messo in pericolo la mia carriera, quello che l'ha divisa in un prima e dopo.
Vigilia del mio ventiquattresimo compleanno. Stadio Friuli di Udine. Siamo primi in classifica, da soli, giochiamo contro l'Udinese, siamo già nel recupero, stiamo vincendo 2 a 1. Non c'è nessuna ragione che io mi butti su quella palla, dato che è diretta verso il fondo, e anche se riuscissi a conquistarla, non potrei tirare. Sono anche marcato. Eppure mi ci butto, allungo la gamba, e in un crac la mia vita cambia. Capisco subito che si tratta di una cosa molto grave. Fra l'altro, mentre esco in barella, stordito dal dolore, l?udinese pareggia e la Fiorentina ci raggiunge in classifica.
Che me l'ha fatto fare ? Che senso aveva tanto accanimento su quella palla in quel momento di quella partita ? E' una domanda che mi sono ripetuto, nei lunghi mesi del recupero. Ma la risposta è arrivata solo dopo anni, quando le cose hanno finito di andare per il proprio corso. Perché io credo al destino, e credo che se ci capitano delle cose non è che noi non c'entraimo niente. Non arrivo a dire che ce le siamo cercate, ma in qualche modo qualcosa ci ha spinto verso quelle cose, e verso il dopo che ne deriva, quando le avremo superate. Perché è vero, quando mi sono rotto il ginocchio ero all'apice della mia carriera, venivo da cinque anni di succesi ininterrotti - campionati, coppe, gratificazioni personali - , e da una stagione, l'ultima, che mi aveva consacrato a livello internazionale; ma se poi vai a guardare vedi che gli ultimi mesi, invece, erano stati molto duri, e venivo da un martellamento psicologico massacrante: stiramento in finale di Champions League, finale persa, recupero affrattato, Modiale in Francia fallito, le accuse di Zeman in estate... Evidentemente, con quella foga su quel pallone ho espresso una volontà di strafare che proveniva da una frustrazione, da un bisogno inconscio di cambiare le cose -e, zac, è arrivato l'infortunio grave. Si, io penso che l'inconscio sia molto importante, penso che noi giochiamo anche con quello, oltre che col corpo, e se adesso sono diverso da ciò che ero allora, se sono cambiato, penso che quell'infortunio fosse il passaggio necessario per vivere questo cambiamento.
Per questo dico che è uno spartiacque, che ha diviso in due la mia carriera. E guardando questa divisione senza preguidizi, cioè guardando i fatti e le cifre, si vedono cose molto interessanti: per esempio, si vede che segno piu adesso di prima. E questo per una ragione molto precisa: perché, dopo l'infortunio, in tutto l'anno successivo - nel quale, in campionato, non ho più segnato su azione ma solo sul dischetto -, io mi sono impegnato a fondo per migliorare la mia fase finalizzazione, e non ho piu smesso di farlo. Io non sono un goleador puro, sono un attaccante di moviemento, a me capita piu spesso di fare un assist che di tirare in porta: se voglio segnare devo essere pronto a sfruttare le occasioni che mi si presentano, che non sono mai molte, ed è su questo che ho lavorato negli ultimi anni. Risultato: pur mantenendo stabile il mio numero di assist, ho migliorato la mia media minuti giocati/gol segnati. E questo è molto importe, per me. E' qualcosa in cui ho sempre creduto, lavorare, impegnarsi, migliorare, sempre, senza accontentarsi mai, e sicuramente lo avrei fatto comunque: ma, certo, l'infortunio mi ha costretto a farlo con maggior rigore e sistematicità. Così, anche quello slancio di ooto anni fa, cosi avventato, sul momento, cosi inspiegabile, e portatore di tanta successiva sofferenza, acquistaun senso: non sarei quello che sono, adesso, se non lo avessi avuto. E poiché, cosi come sono, mi sento in pace con me stesso, ora so cosa rispondere alla domanda sul perché mi sono buttato su quella palla: perché dovevo farlo.
Merci Pinturicchio

En 1999-2000, il revient de sa blessure montrant à nouveau ce qu'il sait faire mais son niveau n'est pas encore celui que les tifosi ont connu auparavant.

L'EURO 2000 est sans doute le plus mauvais souvenir de Del Piero. Après la concurrence de Baggio, il doit faire face à celle du jeune Romain Francesco Totti.
L'Italie échoue en finale face à la France et Del Piero manque deux occasions très nettes contre le gardien Fabien Barthez. Pour beaucoup, Del Piero est le responsable de la défaite de l'Italie et ce moment est le plus désagréable de sa carrière tant il est décrié par certains tifosi azzurri.

Il est, malgré cela, toujours autant adulé par les supporters Juventini qui voient en lui: le véritable symbole de leur club de coeur.

La saison 2000-2001 sera, pour lui, la saison qui lui fera remonter la pente. Il joue 25 matchs, marque 9 buts et surtout recommence à s'amuser sur le terrain mais cette saison le marquera a jamais par le décès de son père

2001-2002 marque le retour à la Juve de l'ange gardien de Del Piero: Marcello Lippi. C'est aussi l'année qui verra la véritable renaissance de Pinturicchio qui marque 16 buts en championnat et peut se vanter d'avoir fait plus de 20 passes décisives à David Trézéguet. L'année de son véritable retour correspond au retour de la Juventus à la victoire accrochant ainsi son 26ème scudetto et 4ème personnel d'Alex après une cavalcade finale époustouflante avec l'Inter représentée par la date du 5 Mai 2002, une date qui a une grande valeur chez tout les Juventini .

Arrive alors la CDM 2002 où s'affiche une Italie très pâle qui se fait éliminé en 8ème de finale par le pays organisateur: la Corée du Sud bien aidée par le fameux arbitre Mexicain Byron Moreno. Le capitaine Juventino prend le temps de marquer un but contre le Mexique après être entrer sur le terrain. Ce but, il le dédit à son père décédé une année auparavant en levant le doigt vers le ciel.

En 2002-2003, Del Piero est à son meilleur niveau, continue à être important à son équipe en et dehors du terrain, prouvant qu'il est un grand capitaine.
Il marque 16 buts en championnat, emmenant son équipe vers son 27ème scudetto.

Vient alors la demi-finale retour de Champion's League contre le Real Madrid. C'est un Del Piero des grands jours qui entre sur le terrain. Il fait une passe décisive à son compère Trézéguet puis marque un but exceptionnel. Après un dégagement de Zambrotta, le numéro 10 juventino réussi un contrôle fabuleux, évite deux défenseurs madrilènes et d'une frappe sèche trompe le gardien adverse. C'est un véritable but d'anthologie que réussi le capitaine ce soir-là.

Cela n'empêchera pas la Juve de chutter une nouvelle fois en finale face au grand rival: le Milan AC.

La saison 2003-2004 est un échec pour la Juventus qui souffre d'une défense vieillissante. Del Piero aura deux blessures mais marquera tout de même 8 buts.

L'EURO 2004 est encore un mauvais souvenir pour l'Italie éliminée au premier tour avec des prestations relativement moyennes de Del Piero comme toute l'équipe d'ailleurs.

La saison 2004/05 marquera le départ de Lippi et la venue au club de Fabio Capello avec lequel Del Piero aura des relations pas très amicales, en effet Capello ne considèrera Alex que comme joker.
Ceci n'empêche pas Alessandro de briller comme a son habitude et de ramener à l'équipe pas moins de 24 points en championnats par ses buts décisifs, il en marquera 17 au total de la saison, 14 en chmpionnat.

La saison 2005/06 sera dans la continuité de la précédente avec un Capello qui considère toujours Del Piero comme un remplacent de luxe malgré les prestations très moyennes d'un certain Ibrahimovic toutefois encore une fois Alex saura profiter de ses moments de jeu pour qu'il ne devrait pas en être ainsi et pourtant ...

Alex sera l'auteur cette saison la de 20 buts toutes compétitions confondues ce qui lui permettra lors d'un match de coupe contre la Fiorentina de devenir le meilleur buteur de tout les temps de la Juventus
Citation
Je parle surtout de ces 10 jours qui ont changé ma vie. Il y avait un moment dans lequel j'était prêt à partir, avec les valises dans la main. Si Capello restait, je devais partir, parce qu'il n'existait pas avec lui un rapport qui pouvait me motiver pour une autre saison, J'y est investi, peut être en lisant mal quelques situation, j'avais investi sur lui comme entraîneur, sur les dirigeants, sur le fait que je me sentais quand même bien, et je suis rester une autre saison, mais c'était inevitable ce le troisième a ces conditions, je ne serais pas rester, ni en B ni en A.
Je ne dit pas que j'était déjà entrain de chercher une maison, intimement j'avais déjà pris ma décision très douloureuse, partir de Turin. Partir à l'étranger, par respect d'une idée de moi-même, pas seulement par respect pour les tifosi et la Juve, j'aurais changé de championat, oui, pour changer de langue, pays, culture, coutume, et vivre le foot d'une manière différente. (...)
Je ne pensais pas a une grande équipe, je pensais à une petite équipe : une petite équipe avec des ambitions, dans une belle ville, avec des beaux supporters, un beau stade. Une petite équipe avec qui les supporters n'aurait pas imaginé du tout des lauriés d'où je venais
En Considerant que je suis juventino depuis que je suis petit, et que pendant que je jouait mes premier match, le dimanche, pendant les pauses je demandais toujours qu'est-ce qu'elle faisait la Juve - si elle gagnait je me motivai comme si j'était déjà entrain de jouer avec ce maillot-, on peut comprendre mes attachements pour ces couleurs. Et puis le rapport avec Turin, une ville où je suis arriver à 18 ans et où je suis devenu un homme, où j'ai acheter ma maison que j'ai remodeller avec les ans, où il y a mes amis que je fréquente, la ville où est née ma femme; ça aussi ce sont des valeus énormes, dans une carrière d'un professionel, parce que pas beaucoup de joueur qui, au cours de leur carrière au haut nivaux, on pu planter leur racine profonde comme moi. J'aurais perdu même ça. Toutetefois, cette décision je l'avais prise, ce qui la dit longue sur les rapports que j'avais avec Capello
Je sais, il y a des gens qui disent que je devrais le remercier, Capello, pour comment il m'a utilisé ces dernières années, et que cela m'aurait permis de revenir au haut niveau. Mais moi je ne doit pas le remercie, parce que les choses ne se sont pas passer comme ça. Moi avec lui je jouait au haut niveau, mais il faut savoir que j'était déjà a ces niveau avant, on ne peut pas retourner au niveau d'où on est déjà, et c'est ça que je ne comprend pas ceux qui disent que je doit le remercier.
Quand j'épouse une cause - qui est la cause de la Juve-, je pense que jouir à cette cause devient automatiquement mon engagement. Donc je suis tenu, comme Capitaine de l'équipe a donner des signaux positif pour obtenir le maximum da n'importe quel situation che se vient à créer; et s'il y a des choses que j'arrive pas à avaler, je suis tenu de me régler intérieurement pour les accepter, au moin jusqu'à la fin de la saison. Critiquer publiquement les choix du propre entraîneur, pendant la saison en cours, n'est pas compatible avec mes principes, et c'est pour cela que je n'est rien fait et rien dit, je ne le ferai jamais.
Et c'est pour cela qu'est née l'histoire d'Achille. C'est une espèce de fantaisie, une "auto-inspiration", pour laquelle, j'ai cherché a transformé mon état d'âme, qui était négatif, en positif. En somme la métaphore est claire: la guerre à la fin, les Achei l'ont gagné, et, malgré les contraste avec Agamennone, Achille était décisif. Je me sens sur beaucoup de point de vu, un solitaire, comme l'était Achille. Mais à la fin Achille ne remercie pas Agamennone.
J'était là avec les valises dans les mains, l'été passé, j'était vraiment prêt à changer d'équipe et entre temps voilà que Capello était partis, j'ai gagné le Mondial, et je suis resté à la Juve - même en Serie B, même avec une pénalisation assez lourde-, et maintenant je suis très serein
Serein - je l'ai tout le temps dit, et je le repeterai toujours - mais sans jamais arrêt un seul instant de sentir sur moi ce scudetto de l'année passé, qu'on a gagné sur le terrain nettement, en le méritant et sans discussion.
Après des decision on été prise et le scudetto a été cousu sur un autre maillot; mais moi je n'est jamais arrêter de le sentir à moi, et maintenant que le Juve joue en B je le sens à moi encore plus, parce que cette descente a balayé toute ambiguité.
Maintenant l'ambiguité est sûrement autre part, et si beaucoups disent que le monde du foot italien, malgrè les procès et les condannation, n'a pas du tout changé, mais est resté pratiquement le même, bah moi je sais qu'on ne parle pas de moi, parce que la Juve a été la seule équipe à avoir tout changé
Oui cela va semblé un paradoxe, mais je doit dire que ce championat de Serie B est un peu la situation parfaite, pour moi. Cela represente un retour réele, non seulement mentalement, au foot au origine: entraînement avec continuité sans déplacement en millieu de semaine, possibilité de préparer chaque match avec détail; un match pas semaine, l'après-midi à la lumière du soleil (...) Dans le fond pour moi joueur en B signifi retrouver ma jeunesse, et c'est un grand privilège (...) Mais surtout c'est fantastique savoir que je me reveillerait jamais de ce rève, parce que c'est vrai, c'est tout vrai: je suis champion du monde, je joue en serie B avec mon équipe, et mon 10 sur le dos, et je suis dedans.
Alex Del Piero
Merci Pinturicchio
Je ne dit pas que j'était déjà entrain de chercher une maison, intimement j'avais déjà pris ma décision très douloureuse, partir de Turin. Partir à l'étranger, par respect d'une idée de moi-même, pas seulement par respect pour les tifosi et la Juve, j'aurais changé de championat, oui, pour changer de langue, pays, culture, coutume, et vivre le foot d'une manière différente. (...)
Je ne pensais pas a une grande équipe, je pensais à une petite équipe : une petite équipe avec des ambitions, dans une belle ville, avec des beaux supporters, un beau stade. Une petite équipe avec qui les supporters n'aurait pas imaginé du tout des lauriés d'où je venais
En Considerant que je suis juventino depuis que je suis petit, et que pendant que je jouait mes premier match, le dimanche, pendant les pauses je demandais toujours qu'est-ce qu'elle faisait la Juve - si elle gagnait je me motivai comme si j'était déjà entrain de jouer avec ce maillot-, on peut comprendre mes attachements pour ces couleurs. Et puis le rapport avec Turin, une ville où je suis arriver à 18 ans et où je suis devenu un homme, où j'ai acheter ma maison que j'ai remodeller avec les ans, où il y a mes amis que je fréquente, la ville où est née ma femme; ça aussi ce sont des valeus énormes, dans une carrière d'un professionel, parce que pas beaucoup de joueur qui, au cours de leur carrière au haut nivaux, on pu planter leur racine profonde comme moi. J'aurais perdu même ça. Toutetefois, cette décision je l'avais prise, ce qui la dit longue sur les rapports que j'avais avec Capello
Je sais, il y a des gens qui disent que je devrais le remercier, Capello, pour comment il m'a utilisé ces dernières années, et que cela m'aurait permis de revenir au haut niveau. Mais moi je ne doit pas le remercie, parce que les choses ne se sont pas passer comme ça. Moi avec lui je jouait au haut niveau, mais il faut savoir que j'était déjà a ces niveau avant, on ne peut pas retourner au niveau d'où on est déjà, et c'est ça que je ne comprend pas ceux qui disent que je doit le remercier.
Quand j'épouse une cause - qui est la cause de la Juve-, je pense que jouir à cette cause devient automatiquement mon engagement. Donc je suis tenu, comme Capitaine de l'équipe a donner des signaux positif pour obtenir le maximum da n'importe quel situation che se vient à créer; et s'il y a des choses que j'arrive pas à avaler, je suis tenu de me régler intérieurement pour les accepter, au moin jusqu'à la fin de la saison. Critiquer publiquement les choix du propre entraîneur, pendant la saison en cours, n'est pas compatible avec mes principes, et c'est pour cela que je n'est rien fait et rien dit, je ne le ferai jamais.
Et c'est pour cela qu'est née l'histoire d'Achille. C'est une espèce de fantaisie, une "auto-inspiration", pour laquelle, j'ai cherché a transformé mon état d'âme, qui était négatif, en positif. En somme la métaphore est claire: la guerre à la fin, les Achei l'ont gagné, et, malgré les contraste avec Agamennone, Achille était décisif. Je me sens sur beaucoup de point de vu, un solitaire, comme l'était Achille. Mais à la fin Achille ne remercie pas Agamennone.
J'était là avec les valises dans les mains, l'été passé, j'était vraiment prêt à changer d'équipe et entre temps voilà que Capello était partis, j'ai gagné le Mondial, et je suis resté à la Juve - même en Serie B, même avec une pénalisation assez lourde-, et maintenant je suis très serein
Serein - je l'ai tout le temps dit, et je le repeterai toujours - mais sans jamais arrêt un seul instant de sentir sur moi ce scudetto de l'année passé, qu'on a gagné sur le terrain nettement, en le méritant et sans discussion.
Après des decision on été prise et le scudetto a été cousu sur un autre maillot; mais moi je n'est jamais arrêter de le sentir à moi, et maintenant que le Juve joue en B je le sens à moi encore plus, parce que cette descente a balayé toute ambiguité.
Maintenant l'ambiguité est sûrement autre part, et si beaucoups disent que le monde du foot italien, malgrè les procès et les condannation, n'a pas du tout changé, mais est resté pratiquement le même, bah moi je sais qu'on ne parle pas de moi, parce que la Juve a été la seule équipe à avoir tout changé
Oui cela va semblé un paradoxe, mais je doit dire que ce championat de Serie B est un peu la situation parfaite, pour moi. Cela represente un retour réele, non seulement mentalement, au foot au origine: entraînement avec continuité sans déplacement en millieu de semaine, possibilité de préparer chaque match avec détail; un match pas semaine, l'après-midi à la lumière du soleil (...) Dans le fond pour moi joueur en B signifi retrouver ma jeunesse, et c'est un grand privilège (...) Mais surtout c'est fantastique savoir que je me reveillerait jamais de ce rève, parce que c'est vrai, c'est tout vrai: je suis champion du monde, je joue en serie B avec mon équipe, et mon 10 sur le dos, et je suis dedans.
Alex Del Piero
Merci Pinturicchio
Parcours en Coupe du monde 2006
Del Piero sera convoqué par Marcello Lippi pour disputer le Mondial 2006, se déroulant en Allemagne. Le premier match, contre le Ghana (2-0), Alex ne disputa que quelques minutes, puis au second contre les Etats-Unis (1-1) une trentaine de minutes, au dernier match contre la Republique Tchèque (2-0), Del Piero ne rentra pas sur le terrain, mais l'Italie se qualifiera pour les 1/8ème de finale.

L'entraîneur de la Nazionale tente un gros coup en titularisant Del Piero à la place de Totti contre l'Australie. Alex aura fait une très belle première période, mais très fatigué à la deuxième mi-temps, il est remplacé par Totti, c'est ce dernier qui mettra le penalty vainqueur.

Contre l'Allemagne, il est remplaçant et rentre en fin de seconde mi temps. Un choix judicieux puisqu'il est l'auteur d'un des deux buts qui ont permis la qualification contre l'Allemagne en prolongations.

En finale, contre la France, Alessandro rentrera dans les prolongations, puis marquera son tir au but, Trezeguet rate et l'Italie est championne du monde, un rêve d'enfant comme il le déclara après la rencontre qui se réalisa.

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Suite au scandale FARCE des appels téléphoniques, la Juve descendra en Serie B avec une forte pénalité de points, très touché par ce qui arrive au club de son coeur, Del Piero jurera fidélité et disputera donc avec la Juventus la serie B terminant meilleur buteur de la catégorie ce qui fait de lui un des grands protagonistes de la remontée de la Juve.
Citation
Cette saison si particulière qui voyait la Juve évoluer dans un championnat qui n'est pas le sien et avec des objectifs qui ne sont pas faits pour cette société si glorieuse. La plupart des grands joueurs ont quitté le navire au plus mauvais moment et ont laissé la juve affronter son destin. Del Piero lui savait que le destin de la Juve est le sien et n'a jamais voulu laisser la juve pour l'anodine "raison" de relégation. Il a fait ce choix avant même que le jugement tombe, à un moment auquel on pouvait s'attendre au pire... Il a choisit de rester pour le bonheur de chacun, par amour pour le club qu'il a toujours aimé, sa Juventus. Resté parcequ'il a compris que la Juve avait besoin de lui.
Il a commencé cette saison avec une sérénité désarmante, prêt à rendre à la Juve gloire et orgueil, convaincu que les interistes ont sur les poitrines le scudetto d'autrui, un scudetto qu'il ne retirera (et que personne ne retirera) jamais de ses muscles et de son coeur, prenant exemple sur son ami Di Livio qui avait fait pareil avec la Viola... Alé a commencé cette saison en marquant après à peine 9 seconde sur le terrain contre Cesena, en coupe d'Italie, il alla marquer contre Napoli un doublet insuffisant... Répondant à une question sur son avenir en Nazionale il disait ne pas penser à arrêter. La Nazionale lui a apporté une joie immense. Alé est un gars qui a de la reconnaissance. Jusqu'à quand on l'appellera, il ira. Le prochain championnat d'Europe est un objectif !! Cet homme a un mental de fer et il le démontrera durant toute l'année en faisant le pressing sur l'adversaire du début à la fin, de chaque match, en réalisant les doublets et les triplets, en faisant marquer ses coéquipiers pratiquement à chaque partie... Les plus gros matchs étaient les rendez vous les plus importants et Alé, comme à son habitude, ne les a pas manqué !!! Certes ce n'était pas la LDC mais les deux matchs contre Napoli, les autres oppositions avec Geneoa ou Bologne Alé a sorti le grand jeu à chaque fois; dribles déroutants, talonades imprévisibles et autres jestes qui font avancer le jeu, les bonnes passes aux bons moments... Il aura régaler des spectateurs fans, privés par la "justice", de ce auquel ils étaient habitué : Une équipe qui se bat pour le scudetto et la LDC.
Il aura marquer 20 buts dont quelques bijoux et de tout les genres (têtes, pied droit pied gauche, en solitaire, reprise, coups-francs etc...) et distiller un bon nombre de passes décisives malgrès que tout ne fut pas rose et sa convocation en Nazionale pour rester dans les tribunes en Georgie n'a pas eu raison de lui. Alé aura tout vécu avec sa juventus. Cette saison il s'est définitivement imposé comme le plus grand joueur et surtout le plus grand Homme de l'histoire de ce fabuleux club... Et pourtant il y'en aura eu des hommes merveilleux porter cette sublime maglia. wub.gif wub.gif
Une très grande saison du Capitano et la prochaine sera au moins aussi belle, je l'espère et j'y crois vraiment car ses 32 ans et demi Alé ne les fait pas... Il m'a habitué à faire chaque année le maximum pour sa juve et la faire gagner, il n'ya pas de raison que celà s'arrête .
Fier d'être bianconero, fier que tu soit mon idole ALé...
Alessandro Del Piero sei la cosa più bella che c'è!!!!!!!
Ahmedou
Il a commencé cette saison avec une sérénité désarmante, prêt à rendre à la Juve gloire et orgueil, convaincu que les interistes ont sur les poitrines le scudetto d'autrui, un scudetto qu'il ne retirera (et que personne ne retirera) jamais de ses muscles et de son coeur, prenant exemple sur son ami Di Livio qui avait fait pareil avec la Viola... Alé a commencé cette saison en marquant après à peine 9 seconde sur le terrain contre Cesena, en coupe d'Italie, il alla marquer contre Napoli un doublet insuffisant... Répondant à une question sur son avenir en Nazionale il disait ne pas penser à arrêter. La Nazionale lui a apporté une joie immense. Alé est un gars qui a de la reconnaissance. Jusqu'à quand on l'appellera, il ira. Le prochain championnat d'Europe est un objectif !! Cet homme a un mental de fer et il le démontrera durant toute l'année en faisant le pressing sur l'adversaire du début à la fin, de chaque match, en réalisant les doublets et les triplets, en faisant marquer ses coéquipiers pratiquement à chaque partie... Les plus gros matchs étaient les rendez vous les plus importants et Alé, comme à son habitude, ne les a pas manqué !!! Certes ce n'était pas la LDC mais les deux matchs contre Napoli, les autres oppositions avec Geneoa ou Bologne Alé a sorti le grand jeu à chaque fois; dribles déroutants, talonades imprévisibles et autres jestes qui font avancer le jeu, les bonnes passes aux bons moments... Il aura régaler des spectateurs fans, privés par la "justice", de ce auquel ils étaient habitué : Une équipe qui se bat pour le scudetto et la LDC.
Il aura marquer 20 buts dont quelques bijoux et de tout les genres (têtes, pied droit pied gauche, en solitaire, reprise, coups-francs etc...) et distiller un bon nombre de passes décisives malgrès que tout ne fut pas rose et sa convocation en Nazionale pour rester dans les tribunes en Georgie n'a pas eu raison de lui. Alé aura tout vécu avec sa juventus. Cette saison il s'est définitivement imposé comme le plus grand joueur et surtout le plus grand Homme de l'histoire de ce fabuleux club... Et pourtant il y'en aura eu des hommes merveilleux porter cette sublime maglia. wub.gif wub.gif
Une très grande saison du Capitano et la prochaine sera au moins aussi belle, je l'espère et j'y crois vraiment car ses 32 ans et demi Alé ne les fait pas... Il m'a habitué à faire chaque année le maximum pour sa juve et la faire gagner, il n'ya pas de raison que celà s'arrête .
Fier d'être bianconero, fier que tu soit mon idole ALé...
Alessandro Del Piero sei la cosa più bella che c'è!!!!!!!
Ahmedou

Tout de suite après la remontée, la Juventus retrouvera les sommets du championnat et réussira à se qualifier aux tours préliminaires de la Champion's League grâce à un Del Piero en état de grâce auteur d'une deuxième partie de saison tonitruante, il terminera d'ailleurs meilleur buteur de la Serie A avec 21 buts juste après son titre de meilleur buteur de Serie B, seul Paolo Rossi aura réussi cet exploit avant lui, pour l'anecdote, Del Piero était comparé à Rossi étant tout jeune.
Io capocannoniere, per la seconda volta consecutiva, per la prima volta in serie A. Se lo avessi
Citation
immaginato all'inizio della stagione avrei scommesso che, arrivato in cima alla classifica, il primo pensiero sarebbe stato: ''Io ve l’avevo detto…''. Rivolto a chi non ci credeva. A chi non ci ha mai creduto.
Ma quando ho raggiunto davvero questo traguardo, mi sono reso conto che la prima cosa che ho pensato in realtà è stata: ''Voi me l’avevate detto…''. Rivolto a chi, invece, ha creduto in me. A chi ci ha sempre creduto. A chi non ha mai smesso di incitarmi. A chi ha tifato per me, a chi ha lavorato con me. A chi mi è stato vicino, a chi ha condiviso la mia passione, i miei momenti difficili, la mia gioia, la mia voglia di continuare a vincere.
Tutti voi me l'avevate detto, sì, e me lo sono detto anch'io. E alla fine ho segnato ventuno gol in campionato, ventiquattro complessivi nella stagione. Ma quello che conta di più è che - insieme con tutti i miei compagni, che non smetterò mai di ringraziare - anche grazie a questi gol siamo riusciti a raggiungere un traguardo importante, ovvero il ritorno in Champions League, e a portare a termine un grande campionato. Sono soddisfatto della stagione della Juventus, e della mia stagione, non soltanto per i gol che per me non sono e non saranno mai tutto.
Ora dobbiamo prendere quello che di buono siamo riusciti a fare quest'anno, come punto di partenza per migliorarci ancora. E per migliorarmi ancora. Insomma, non è finita qui. E poi non dite che non ve l'avevo detto…
Alessandro
Ma quando ho raggiunto davvero questo traguardo, mi sono reso conto che la prima cosa che ho pensato in realtà è stata: ''Voi me l’avevate detto…''. Rivolto a chi, invece, ha creduto in me. A chi ci ha sempre creduto. A chi non ha mai smesso di incitarmi. A chi ha tifato per me, a chi ha lavorato con me. A chi mi è stato vicino, a chi ha condiviso la mia passione, i miei momenti difficili, la mia gioia, la mia voglia di continuare a vincere.
Tutti voi me l'avevate detto, sì, e me lo sono detto anch'io. E alla fine ho segnato ventuno gol in campionato, ventiquattro complessivi nella stagione. Ma quello che conta di più è che - insieme con tutti i miei compagni, che non smetterò mai di ringraziare - anche grazie a questi gol siamo riusciti a raggiungere un traguardo importante, ovvero il ritorno in Champions League, e a portare a termine un grande campionato. Sono soddisfatto della stagione della Juventus, e della mia stagione, non soltanto per i gol che per me non sono e non saranno mai tutto.
Ora dobbiamo prendere quello che di buono siamo riusciti a fare quest'anno, come punto di partenza per migliorarci ancora. E per migliorarmi ancora. Insomma, non è finita qui. E poi non dite che non ve l'avevo detto…
Alessandro

Cette saison la, il deviendra aussi détenteur du record de présences avec le maillot bianconero dépassant une autre icône du club, Gaetano Scirea.
Citation
552 matchs, sous le même maillot. Les chiffres renferment mes souvenirs. Ils racontent mes victoires, et malheureusement aussi mes défaites. Beaucoup d'embrassades, de larmes, parfois de découragement, d'euphorie, de souffrance, de colère, de joie, d'orgueil. Ma passion, toujours, depuis la première fois que j'ai touché un ballon. Une grande partie de ma vie .
552 matchs, sous le même maillot. Les chiffres signifient beaucoup, tout les prix que je reçois dans cette phase de ma carrière. Mais ce n'est pas tout. J'ai toujours pensé qu'il ne suffit pas d'atteindre ses objectifs. La valeur dépend aussi de comment ont les atteints.
552 matchs sous le même maillot. Je suis arrivé au sommet, dans l'histoire de la Juventus avec Gaetano Scirea. Voilà ce que j'entends quand je dis que cela compte le « comment ». Comme Gaetano Scirea. Il arrive de me demander comment les jeunes et les enfants me voient. Et je pense que j'aimerais bien qu'il me voient comme je voyais Scirea. Je parle de l'homme, pas seulement du joueur extraordinaire. Parce que ça, pour moi, veut dire entrer dans le cœur des gens, laisser quelque chose qui va au-delà des chiffres.
552 match, je suis arrivé jusque là. Pourtant je continue à être impatient pour le prochain match, celui que je doit encore jouer. Avec le même maillot
Alessandro
Merci Pinturicchio
552 matchs, sous le même maillot. Les chiffres signifient beaucoup, tout les prix que je reçois dans cette phase de ma carrière. Mais ce n'est pas tout. J'ai toujours pensé qu'il ne suffit pas d'atteindre ses objectifs. La valeur dépend aussi de comment ont les atteints.
552 matchs sous le même maillot. Je suis arrivé au sommet, dans l'histoire de la Juventus avec Gaetano Scirea. Voilà ce que j'entends quand je dis que cela compte le « comment ». Comme Gaetano Scirea. Il arrive de me demander comment les jeunes et les enfants me voient. Et je pense que j'aimerais bien qu'il me voient comme je voyais Scirea. Je parle de l'homme, pas seulement du joueur extraordinaire. Parce que ça, pour moi, veut dire entrer dans le cœur des gens, laisser quelque chose qui va au-delà des chiffres.
552 match, je suis arrivé jusque là. Pourtant je continue à être impatient pour le prochain match, celui que je doit encore jouer. Avec le même maillot
Alessandro
Merci Pinturicchio

Les prestations de Del Piero "obligèrent" Donadoni a le porter avec lui en Suisse/Autriche pour l'EURO 2008, il réussira une prestation convaincante contre la Roumanie et des entrées en jeu utiles contre la Hollande et l'Espagne en quart.

La saison qui suit, 2008/2009 marquera le retour de la Juve menée par son capitaine en Champion's League, un capitaine exemplaire qui montrera la voie à ses coéquipiers marquant 6 buts dont 3 perles au Real Madrid, l'équipe se fera éliminer aux huitièmes contre Chelsea.

En championnat, Alex sera auteur de 13 buts ce qui permet à la Juve d'améliorer encore son classement par rapport à la saison précédente, Del Piero sait que son club devra se contenter de ça en attendant de biens meilleurs jours qui permettront au club de redominer en Italie.

En seize ans à la Juventus, Del Piero s'est batti un formidable palmarès et est devenu le joueur important du club bianconero tant sa parole et son expérience sont importantes.
Alessandro Del Piero: c'est la classe d'un footballeur qui a l'amour du maillot: le maillot bianconero.
PALMARES
JUVENTUS
Titres Junior
1 Scudetto Primavera: 1993/94
1 Tournoi de Viareggio: 1994
Competizioni Nazionali
7 Scudetti: 1994/95, 1996/97, 1997/98, 2001/02, 2002/03, 2004/2005, 2005/2006 (2 scudetti révoqués par la C.A.F 2004/05 et 2005/06)
1 Coupe d'Italie: 1994/1995
4 supercoupe d'Italie: 1995, 1997, 2002, 2003
Competitions internationales
1 Champions League: 1995/1996
1 Coupe Intercontinentale: 1996
1 Supercoupe d'europe: 1996
1 Coupe Intertoto: 1999
EQUIPE NATIONALE
Moins de 21 ans
2 fois champion européen under 21: 1994 e 1996
Equipe nationale A
Vice champion européen en Hollande et Belgique: 2000
Champion du monde en Allemagne: 2006
Record et prix individuel
Distinctions individuelles :
* 4e au Ballon d'Or 1996
* Meilleur buteur de la Ligue des Champions en 1997 (7 buts, Juventus)
* Meilleur buteur de la Ligue des Champions en 1998 (10 buts, Juventus)
* Meilleur joueur Italien de Serie A en 1998
* Meilleur joueur italien de Serie A en 2008
* Meilleur joueur Européen de -21 ans en 1998
* Nommé attaquant le plus charismatique d'Italie en 2001
* Meilleur buteur de la Coupe d'Italie en 2006
* Meilleur buteur de Serie B en 2007 (21 buts, Juventus)
* Vainqueur Golden Foot en 2007
* Meilleur buteur de Serie A en 2008 (21 buts, Juventus)
* Meilleur buteur de tous les temps de la Juventus (271 buts)
* Meilleur buteur de la Squadra Azzurra en activité (27 buts)
* Nommé au FIFA 100
Palmarès by Pinturicchio
Vidéos
Déclarations sur le joueur
Adrian Mutu : « Il est un exemple pour tous. Il travaille dur à l'entraînement sans jamais parler ».
Alessio Tacchinardi : « Il vient toujours s'entraîner avec le sourire et nous dit des mots de soulagement pour chacun. C'est une personne en or. ».
Angelo Di Livio : « J'ai rencontré Alex en Primavera, et il était déjà un phénomène. Nous avons même forcé l'entraîneur à le faire venir jouer en équipe première. Il a des qualités que seuls les grands ont ».
Carlo Ancelotti : « Il est un joueur de classe mondiale qui n'a pas besoin de conseil ».
Claudio Ranieri : « Alex (Del Piero) est le football ».
Diego Armando Maradona : « Del Piero est différent de Zidane. Il aime jouer, ça se sent dans son âme. entre lui et le Français, je choisis lui ».
Fabio Cannavaro : « Pour moi, il est la meilleure personne que j'ai rencontré dans ce sport ».
Fabio Capello : « Je crois au champion et Alex en est un. Il mérite son statut de grands joueurs. Parfois je me sens embarrassé à le mettre sur le terrain ou sur le banc ».
Fabrizio Ravanelli : « Il peut faire des choses extraordinaires. Mais il les fait comme s'ils étaient simples ».
Frankie Dettori : « Del Piero est un vrai génie ».
Gary Neville : « C'est le plus grand joueur que j'ai jamais connu. Il m'a incroyablement impressionné ».
Gianluca Vialli : « Lorsque Alessandro a marqué contre l'Allemagne lors de la Coupe du Monde 2006, j'ai sauté de joie comme si c'était moi qui avait marqué. Lorsqu'il a transformé son penalty contre la France en finale, j'ai eu une pensée à tous ceux qui déclaraient qu'il n'était jamais décisif lors des grands rendez-vous »
Gianluca Zambrotta : « Ca m'étonne que Del Piero n'ait toujours pas gagné le Ballon d'Or ».
Gianluigi Buffon : « Del Piero est la Juve et la Juve est Del Piero ».
Giuseppe Taglialatela : « Il m'a déjà mis un but à la Baggio, et un à la Maradona. Il a pris la balle au milieu de terrain pour éliminer 4 de mes coéquipiers. Il est fort ».
Marcello Lippi : « Il a de belles intuitions et de bons dribbles que d'autres joueurs n'ont pas. Il est un capitaine au vrai sens du terme ».
Mark Hughes : « Même si Del Piero a plus de 30 ans, il reste l'un des plus grands joueurs ».
Mauro Camoranesi : « Il est une personne exceptionnelle et n'a pas besoin de prouver quelque chose à nimporte qui. Del Piero est un homme et un joueur merveilleux ».
Ruben Olivera : « Del Piero est mon idole. Lorsque je suis arrivé à la Juventus j'ai directement parler à Alex. C'était comme si j'avais toucher les cieux avec mes mains ».
Citations
Alessandro Del Piero : "Un cavaliere non lascia mai la sua signora ..."
Alessandro Del Piero : "Non mi sveglierò mai da questo sogno, perché è vero, è tutto vero: sono diventato campione del mondo, gioco in serie B con la mia squadra, con il mio 10 sulla schiena ..."
Adresses utiles
Site officiel : www.alessandrodelpiero.com
Page officiel sur facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=112...71266226?ref=mf
