edit toutmou:post combiné car topic déjà fait sur casillas
pensez à faire une recherche avant


Iker Casillas
Espagnol
-Vingt-cinq ans, né le 20 mai 1981 à Saint-Sébastien
-1,82 m ; 80 Kg
-Gardien
-Club : Real Madrid ( depuis 1999 )
Palmares :
Ligue des Champions 2000 et 2002
Coupe Intercontinentale 2002
Supercoupe d'Europe 2002
Champion :
Espagne 2001 et 2003
1er Sélection :
Suède - ESPAGNE (1-1), le 3 juin 2000
Bilan (mi CDM) :
60 sélections ; 235 matchs en Liga ; 73 match en Coupe d'Europe (tous en C1)
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Iker, L'Homme sans peur,
Le Gardien de l'équipe d'Espagne est un compétiteur né.
Iker Casillas est né au plus haut niveau à vingt ans, le jour de la finale de la Ligue des Champions remportée par le Real Madrid face au Bayer Leverkusen en 2002.
Depuis, il n'a plus quitté les buts du club qui l'a formé.
Ambitieux, le gamin de Mostoles, une banlieue de Madrid, entend se forger maintenant un palmares avec la Seleccion.
Dans Les Buts du Real Madrid, il est le gardien le plus sollicité d'Espagne.
Depuis que Vicente Del Bosque l'a appelé en pleine finale de la Ligue des Champions 2002 pour suppléer César qui venait de se blesser, Iker Casillas en a pris l'habitude.
2002, L'année où il avait perdu sa place de titulaire au Real, lui a finalement porté chance.
Parce que 2002, c'était aussi l'année du Mondial en Corée et au Japon. À vingt ans, il savait qu'il serait du voyage, mais comme remplaçant.
Un mois avant de décoller, Santiago Cañizares, le titulaire, se brise un flacon d'eau de toilette sur le pied.
<<Il paraît que c'était de L'Armani>> plaisante Casillas.
Bilan : rupture d'un tendon à un orteil, et un nouveau coup de pouce du destin pour Iker, le jeune homme des Mostoles, la grande banlieue de Madrid.
Quatre ans plus tard, en Allemagne, Iker Casillas garde toujours les buts de l'équipe d'Espagne et il sera dans ceux du Real à la rentrée. D'un Mondial à l'autre, Casillas est devenu quelqu'un. Un symbole à Mostoles, bien sûr.
Et un grand gardien, n'en déplaise à Willy Sagnol qui n'en pense pas que du bien. Mais dans les duels à un contre un, ses réflexes de félin, ses contorsions d'homme caoutchouc, en font pourtant un des meilleurs au monde.
Le Gardien Espagnol, qui a croisé des centaines d'attaquants, depuis a mûri.
Par ses exploits répétés, il est devenu un peu les gants de l'Espagne.
Capable sur un plongeon de couper la respiration à tout Bernabeu, de faire des miracles devant n'importe qui. Le Real, qui vient de lui offrir un nouveau contrat de cinq ans à raison de 5M? net par saison, le sait trop.
Mais le jeune homme les honneurs, le bruit, la ville.
Son plaisir est simple : <<Les balades dans la Sierra de Gredos, vers Avilla, jouer au mus avec mes copains, me reposer>>
Mais il n'a rien oublié de ses débuts au Real, de ses neuf ans non plus où on l'a installé dans les bois.
<<Au début j'ai pris ca comme un jeu, ce qui rentrait, rentrait. Pour un niño, se retrouver dans des cages qui font plus de sept mètres de long et presque deux mètres et demi de haut, les poteaux sont comme des arbres, immenses. Mais à quinze ans, j'étais toujours là, dans les buts.
J'ai commencé à faire plus de sacrifices, me priver de vacances, de sorties avec les copains. Un jour, j'ai envoyé une carte postale à l'un deux et je lui avais écrit pour plaisanter : " Tiens, c'est pour quand l'autographe vaudra des millions", Parfois, j'ai du mal à réaliser>>
C'est son père, José Luis, qui l'a mis la première fois dans les buts de son collègue. <<Tu joueras gardien !>> Et Iker, fier de sa tenue, a obéi. Plus tard, quand les premiers entrainement à Ciudad Deportiva du Real, ont commencé, Mari Carmen, là mère, n'a jamais pensé, que, c'était du vrai Real Madrid qu'il s'agissait. <<Une équipe de quartier de Madrid, oui. Mais du Real...Je croyais même mon mari me faisait des cachotteries pour aller au bistrot avec ses amis à lui>>
Dans le "mundillo" du football, le destin sourit à Iker Casillas.
En 1999, quand John Benjamin Toshack, Le Gallois entraîneur du Real, l'appel pour le stage du début de saison, à Nyons, le petit Casillas; écrasé par sa timidité, ne sait pas encore qu'il ne quittera plus jamais le vestiaire de l'équipe première.
Il venait de gagner le titre de champions du monde des moins de 17 ans, au Nigera, avec la génération des Xavi et Gabri, mais il découvrait là un autre monde.
Des stars, Hierro, Raùl, Redondo, Morientes.
Des noms de joueurs dont il collectionait les photos et images dans sa album "Panini".
Des noms dont il s'est fait des amis.
Mais jamais il n'aurait imaginé que 2002 tournerait comme cela à son avantage.
Vicente Del Bosque, alors entraîneur du Real, avait fait jouer la concurrence à fond avec César et, Casillas s'était finalement retrouvé sur le banc, au bord du vide : << J'ai douté, avoue le Madrilène. Au point de me dire que je n'étais pas à la hauteur pour jouer au Real>>. Et puis, en dix minutes, la finale de la Ligue des Champions a tout effacé.
Trois arrêts de Martien, sur des tirs à bouts portant des attaquant du Bayer Leverkusen, et la carrière de Casillas, à véritablement décollée ce soir-là.
Vers les étoiles.
Les critiques ne l'ont plus atteind de la même manière. Il a appris à se blinder : <<Je me fais encore tailler, quand il m'arrive d'encaisser un but par ma faute. Je me dis alors que ma côte monte ou decend, comme le prix de l'essence. À la fin, je ne sais jamais ce que je vaux>> Mais il rêve toujours de devenir aussi grand que Buffon, << numéro 1 au monde, pour moi, ça ne veut rien dire. Buffon reste la référence, mon modèle>>
Le huitième de finale du Mondial 2002, en Corrée du Sud, lui a permsi de s'en rapprocher un peu. Un penalty arrêté dans le temps réglementaire, contre l'Irlande, trois autres endant les tirs au but.
A lui seul, il a ouvert, la porte des quarts de finale à l'Espagne. Cette nuit-là, à Mostoles, les bars n'ont pas fermés de la nuit. La vie de Casillas a forcément changé depuis.
Une rue de Mostoles porte aujourd'hui son nom.
Le Gamin qui prenait le métro pour 135 pesetas, puis le bus pour 165 pesetas, est un jeune homme qui roule désormais dans une BMW bleue.
Mais il n'a rien oublié des sacrifices de ses parents : <<A la maison, il a fallu, parfois, se serrer la ceinture. Mes parents ont tout fait pour que je ne manque de rien. Chaussures, gants, pour que je sois dans les meilleurs conditions au Real? Moi, je savais que c'était de l'argent d'économisé sur les repas, la viande ou leurs sorties>>
Aujourd'hui, le businnes du foot, les contrats publicitaires avec des équipementiers, des boissons gazeuzes, ou des marques de voiture de luxe, le lui rendent au centuple. Cette Coupe Du monde, dont il était une des vedettes, lui a même permis, au départ de l'aventure et en l'abscence de Raùl, de porter le brassard de capitaine. La France, Le Brésil, d'autres montagnes, plus hautes encores, se dessianient à l'horizon : <<J'ai envie de rencontrer les plus forts, confiait-il, Ceux qui ont déjà gagné un Mondial. Je suis ici pour çà.
Prouver que nous sommes à leur niveau. Je veux me retrouver devant Ronaldinho, Ronaldo, Zidane>>
PS: j'halucine je viens de plancher comme un malade est je peux même pas poster sur un topic indépendement.; :'( Ben Raùl On collabore ?

:zbeer: