
Fiche d'identité
Nom: Luis Filipe Madeira Caiero, dit Figo
Nationalité : Portugaise
Age : 33 ans
Date de naissance : 04 Novembre 1972
Lieu de naissance : Lisbonne
Taille : 1m80Poids :75 kg
Poste : Milieu offensif
Club actuel : Inter Milan
Ces joueurs réfèrences: Jordao, Diamantino, Chalana, Gomes, Futre, Platini, Van Basten, Laudrup et Maradona ...
Clubs:

1989-1995: Sporting CP, 137 matchs - 16 buts
1995-2000: FC Barcelone, 172 matchs - 30 buts
2000-2005: Real Madrid, 165 matchs - 41 buts
Depuis 2005: Inter de Milan 34 matchs - 5 buts
120 matchs coupes d'europe - 28buts
Selection :

Portugal depuis 1991 , 110 sélections , 31 buts
Palmarès

Champion du monde Juniors en 1989 (Portugal)
Vainqueur de la Coupe Intercontinentale en 2002 (Real Madrid)
Vainqueur de la Super Coupe d'Europe en 2002 (Real Madrid)
Vainqueur de la C1 en 2002 (Real Madrid)
Vainqueur de la C2 en 1997 (FC Barcelone)
Champion d'Espagne en 1998, 1999 (FC Barcelone), 2001, 2003 (Real Madrid)
Vainqueur de la Coupe du Portugal en 1995 (Sporting CP)
Vainqueur de la Coupe d'Espagne en 1997, 1998 (FC Barcelone)
Vainqueur de la Coupe d'Italie en 2006 (Inter Milan)
Finaliste de la Coupe Intercontinentale en 2000 (Real Madrid)
Finaliste de la Super Coupe d'Europe en 2000 (Real Madrid)
Finaliste de la Coupe d'Espagne en 2002, 2004 (Real Madrid)
Finaliste du Championnat d'Europe en 2004 (PORTUGAL)
Ballon d'or européen en 2000 (Real Madrid)
Meilleur joueur FIFA 2001

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L'enfant Prodige de L'autre coté du fleuve

Luis Filipe Madeira Caiero, dit Figo,
fait ses premiers pas dans le modeste club de l?Union Futbol Club OS Pastilhas,
avant d?être détecté, à 12 ans, par le Sporting du Portugal qui avait entendu parlé
« d?un prodige qui jouait de l?autre côté du fleuve ».
" Enfant unique, le petit Luis voit le jour le 4 novembre 1972
dans un immeuble modeste de la rue Vieira de Almeida,
aux faux airs de la Castellane, berceau marseillais de Zinedine Zidane.
L'enfant prodige réalise ses premiers jongles au pied de sa cité-dortoir
avant de découvrir, à 500 mètres de là, le Parque Sirva Nunez,
théâtre de ses premiers exploits.
Un bout de terre aux tribunes délabrées,
perdu entre une voie rapide et des terrains vagues.
Ce maigre lopin ne résiste pas longtemps à l'appétit grandissant du freluquet " Figinho ".
Le nom de Figo a vite traversé l'embouchure du Tage qui sépare Lisbonne d'Almada.
" Nos recruteurs avaient un ?il sur lui.
On disait qu'un prodige jouait de l'autre côté du fleuve.
Et curieusement, quinze jours plus tard,
il a suivi des camarades pour venir lui-même faire un essai",
sourit Aurelio Pereira, premier entraineur de Figo au Sporting Lisbonne.
Les trajets quotidiens pour se rendre au stade Alvalade,
dans le nord de la capitale, sont un long périple.
Mais Luis a un but, bateau, bus et marche à pied
n'ont pas raison de l'ambition et des rêves d'un gamin de 12 ans.
" Il n'a jamais raté un entraînement", s'exclame Pereira.
" Le Sporting restera toujours mon club "
" C'est un joueur qui est né avec des qualités techniques,
physiques et psychologiques au-dessus de la moyenne.
Déjà enfant, il avait un sacré caractère et un grand sens critique.
Il était capable d'analyser sa propre performance et celle de ses coéquipiers ",
se souvient Pereira. Figo manque de passer chez " l'ennemi intime",
mais un changement de direction à la tête du Benfica fait échouer le transfert,
au grand dam se son père, fidèle supporter des Rouges.
"Alors, il est resté chez nous et a fait ses débuts en équipe première à 17 ans,
ce qui n'avait rien d'évident ." En six saisons sous la tunique verte et blanche,
le Portugais dispute 186 matchs (34 buts).


A 18 ans, il dispute ses 3 premiers matchs de championnat mais ne devient titulaire qu?en 1991-1992.
Cette année-là, ses qualités techniques impressionnent suffisamment le sélectionneur pour qu?il le convoque.
Il n?a que 19 ans. Il remporte son unique trophée lusitanien,
une Coupe du Portugal (1995), l?année de son départ.
Départ rocambolesque qui défraie la chronique.
" Le Sporting restera toujours mon club", se plaît à rappeler l'étoile lisboète.
Mais l'Italie (Parme, Juventus) et l'Espagne lui font les yeux doux.
" Son départ pour Barcelone a créé une polémique.
La direction du club l'a trop fait attendre.
Figo est quelqu'un de droit qui ne supporte pas qu'on le mène en bateau.
(NDLR : il souhaitait une revalorisation de son contrat au regard de ses performances).
Mais c'était inéluctable. "Il n'aurait pas pu rester beaucoup plus longtemps ici", regrette Pereira.
L'histoire international de Figo débute pourtant sur un malentendu,
une maladresse qui ne ressemble guère à ce maître de la passe bien dosée.
En 1995, le grand espoir du Sporting Portugal, déjà à l'étroit chez lui, rêve d'Italie.
Mais un imbroglio vient compliquer l'affaire : Figo, qui s'est mis d'accord avec Parme,
il signe également un document en faveur de la Juventus de Turin.
Il est suspendu deux ans par la Fédération italienne et prêté au FC Barcelone,
en quête d'un successeur à Michael Laudrup.
Le club catalan vient de réussir un coup énorme.
Un an plus tard, le club l'achète pour 16 millions de francs.
Et, en cinq saisons en Catalogne, le Portugais acquiert une stature impressionnante.

Chouchou au Camp Nou
Rapidement placé côté droit par Johan Cruyff,
il devient au fil des ans une terreur, le leader du "Barça" avec Guardiola.
il fait les beau jours de Ronaldo sur son coté,
il lui a souvent donné l'oportunité de faire augmenté son compteur but...

Quand Rivaldo décroche le Ballon d'Or 1999, certaines voix s'élèvent et s'étonnent.
il éblouit le Camp Nou dès ses premières apparitions au point de devenir l?un des chouchous d?un stade qui,
" Luis est un immense joueur.
Il aurait pu gagner ce ballon d?or s?il n?avait le handicap d?évoluer
dans une sélection dont on parle moins que la mienne. "
Nous sommes en 1999. L?homme qui s?adresse ainsi à la presse,
alors que l?on vient de lui remettre la plus haute distinction personnelle qu?un
footballeur évoluant en Europe puisse recevoir, n?est autre que le Brésilien Rivaldo.

L?ex-coéquipier de Luis Figo au Barça ne voulait se rendre à l?évidence :
le Portugais n?est pas né du bon côté de l?Atlantique.
Les rives du Tage ne sont pas celles de Copacabana, le fado n?aura jamais la sensualité et le rythme de la lambada,
et les oillets le parfum d?une Brésilienne.
Mais Luis Felipe Madeira Caeiro dit Figo n?en a cure.
Parce que lisboète rime avec poète, le génial milieu offensif a prouvé à toute
l?Europe qu?il est un artiste capable d?écrire les plus belles pages de l?histoire du football lusitanien.

Si le Brésilien est brillant, son partenaire affiche une constance étonnante.
Toujours bon, souvent très bon, très rarement moyen,
Figo se mue en métronome de la performance.
Le Camp Nou, qui a adopté Rivaldo avec un soupçon de scepticisme,
se régale des prestations de son numéro 7.
Le Portugais est irréprochable dans son comportement, travailleur,
et son jeu est à l'avenant : inventif, technique, rapide.
Avant le dernier Euro, sa cote atteint des sommets.
La Lazio Rome, notamment, semble prête à toutes les folies pour l'attirer dans la ville éternelle.
en 5 saisons il donna 57 passes décisives a ces coéquipiers
et marqua a 30 reprises en championnat...

À Ermelo (Pays-Bas), où la Seleçao a établi son camp d'entraînement, Figo aimante tous les regards.
Il rayonne sur la compétition, qu'il quitte cependant, plein d'amertume...
Ses déclarations au soir de la demi-finale Portugal - France résonnent sans doute encore à l'extérieur du stade Roi-Baudoin.
L'idole, d'habitude discrète en zone mixte,
prit cette fois le temps de s'arrêter pour déverser sa colère
" Sans doute le Portugal est-il un trop petit pays, il n'intéressait pas assez l'UEFA. "


Le champion du monde des moins de vingt ans 1991 savait qu'il venait de laisser passer une chance unique.
Il repartit donc en Espagne, mais pas à Barcelone.
Fin juillet, l'impensable arrive :
Luis Figo passe du" Barça " au Real Madrid pour un peu plus de 400 MF, somme record.
Le tremblement de terre est à la hauteur de l'investissement.
Et le retour au Camp Nou de l'ex-idole, sous le maillot merengue, vire au défouloir populaire.
Comme Schuster, Laudrup ou d'autres en leur temps,
le Portugais subit un traitement ignoble de la part des socios blaugrana.
Insultes, quolibets, menaces, jets de téléphones portables.Mais Figo ne se démonte pas.
Ce soir-là, Madrid perd (0-2), et le joueur n'a pas montré le moindre signe d'énervement face à la meute.

C'est un as, un atout maître, un dix de der, il est tout simplement un phénomène.
Figo par-ci, Figo par-là,
on ne parle que de lui par-tout où il passe.
En quelques mois, le Portugais est devenu le joueur le plus cher du monde,
le plus célèbre d'Europe, le plus haï de Catalogne.
Professionnel jusqu'au bout des crampons, il n'a d'ailleurs aucune raison d'adopter le profil bas.
Après une saison pleine, beaucoup l'imaginaient en retrait cette année avec le Real Madrid.
Certains doutaient de son adaptation, estimaient le jeu madrilène moins propice à son épanouissement.


ils ont tout faux : Figo se balade au sein d'un Real qui a rarement si bien porté son nom.
En tête de la Liga, en demi-finale de la Ligue des champions, le Portugais,
qui a déjà joué 201 matches en Liga, affiche des lignes de statistiques toujours aussi impressionnantes:
en 29 matches de Championnat, il a délivré treize passes décisives et marqué huit buts.
Autrement dit, il est largement dans les temps de ses meilleures périodes barcelonaises.
Rien ne semble l'atteindre. Même pas les menaces du fisc, qui lui réclame 228 MF, somme correspondant à l'impôt sur le revenu applicable aux 478 MF versés directement par le Real au Portugais pour que celui-ci " se libère " vis à vis du FC Barcelone. Réponse de l'intéressé.
" C'est un problème qui doit se régler entre les deux clubs, il ne m'affecte absolument pas. "

Pour Figo, 2000 est l'année de la consécration alors qu'elle restera aussi, paradoxalement, comme l'une des plus sèches en termes de palmarès : en 2000, il n'a rien gagné. Rien avec le FC Barcelone, qui a terminé à la deuxième place du Championnat espagnol. Rien avec la sélection, stoppée en demi-finale de l'Euro par la France (1-2 a.p.).
L'homme à qui on tresse aujourd'hui des lauriers n'est pas devenu roi en arborant une simple carte de visite.

Il marque entre 10 et 12 buts par saison,
devient l?un des meilleurs passeurs du club et participe activement à la conquête d?une coupe d?Europe (C1), de deux championnats et de deux coupes d?Espagne.
Bilan qui se rapproche fort de ses années barcelonaises.

La suite se ne se passe pas très bien pour lui et ces coéquipiers,
victime d'une politique strass et paillette de Florentino Perez,
Le Real ne Gagne plus deTitre mais gagne de l'argent...
Les scocios veulent du changement et c'est Figo qui va en faire les frais...
premier joueur de l'air Galactique est remercié et est prié de trouver un nouveau club...
Figo qui avait été pourtant le joueur le plus actif cet saison se retrouve mis a la porte par Luxemburgo qui quelques mois plus tard ce fera lui aussi remercié par la maison blanche....
5 ans de bon et loyaux services pour qu'un homme viennent tous gaché...
Figo en voudra énormement a la dirigance Madrilène,
baucoup de scocios regrette le choix de se séparer de Luis Figo...


Parti fâché du Real Madrid, Luis Figo n'a pas traîné pour trouver sa place au sein de l'effectif de l'Inter Milan.
Le milieu de terrain international portugais,
jugé vieillissant au sein d'un collectif merengue en déliquescence,
a retrouvé sa pleine mesure en Italie.
Peut-être avait-il besoin d'un nouveau défi à relever après son quinquennat madrilène.
Des hauts et quelques bas, surtout sur la fin.
Cette période de cinq ans semble d'ailleurs lui coller à la peau
puisqu'il avait également passé cinq ans à Barcelone avec une réussite exceptionnelle
(excepté son départ vers le Real bien entendu),
et six au Sporting Lisbonne pour ses grands débuts dans le monde pro. Aujourd'hui, Luis Figo n'est plus le même homme,
l'international portugais possède une stature certaine et une expérience
qui lui ont permis de se faire naturellement une place dans le groupe dirigé par Mancini.
il viens d'ailleurs de gagné la coupe D'italie avec ces coéquipiers face a La Roma
certes ce n'est pas un trophée majeur mais cette une ligne qui viens s'ajouter a son jolie Palmarès, avec cet coupe il a bouclé une très belle saison pour sa première année en nerazzuri...
les supporter interistes sont tombé sous le charme du portugais...




Il lui manque hélas les joies d?une grande victoire avec son pays.
Le coup est passé près en 2004, mais la surprenante Grèce l?a privé du titre tant désiré.
1996 le portugal se fait éliminer par le finaliste en quart 1 a 0 (République tchèque )
1998, lors du dernier match de qualification pour la coupe du monde 98,
l'arbitre français Bata, expulsera injustement Rui costa son coéquipiers,
et le portugal verra la qualification lui passer sous le nez...
2000, Il enmène Le portugal en demi final avant qu'une main viennes s'immicer dans la rencontre...
c'est lui qui avait remis en scelle le portugal lorsqu'ils perdaient 2 a 0 face a L'angleterre lors de leur premier match, un match légendaire puisque le Portugal gagna le match 3 a 2,
un match fou...en faites il aura loupé ce fameux France-Portugal....
2002 le flop des grosse écuries, c'est un mondial raté...il sorte au premier tour...
4 juillet 2004. Une nation pleure
Les Portugais de Luis Figo viennent de s'incliner en finale de leur Euro face aux surprenants Grecs (0-1).
L'occasion de déflorer un palmarès vierge, qui plus est à domicile, s'est envolée.
La Grèce d'Otto Rehhagel est championne d'Europe, les hommes de Luiz Felipe Scolari quittent le Stade de la Luz la tête basse. Un rêve est passé.



Après cette déception, il décline la sélection jusqu?à l?appel du président de sa fédération
qui lui demande de participer à 2 rencontres éliminatoires décisives.
Il ne se fait pas prier et emmène son équipe en Allemagne.
Après une année brillante à l?Inter Milan, alors qu?on le pensait sur le déclin,
Figo nous réserve peut-être le meilleur pour sa dernière sortie internationale.


Obrigado Luis

