Un mois sans victoire, tout un vestiaire contre soi, difficile pour un entraîneur d'envisager une suite sans risque. C'est pourtant ce qu'a cru le prédécesseur de Ciro Ferrara, limogé à deux semaines du terme du championnat: "Je ne m'y attendais vraiment pas, mais ça fait partie du métier."
A quelques heures de l'officialisation au poste d'entraîneur de l'ex-défenseur napolitain, Claudio Ranieri ne lui reconnaît pas un mérite particulier: "Je pense que le banc vide aurait pu mener la Juventus à ces deux victoires consécutives contre Sienne et la Lazio. C'était tout simplement écrit."
Métier difficile que celui de devin...
Mais quel con
Il s'y attendait pas en plus
