Bouhhhhhhhhh Cauet le traitre dégage euhhhhhh

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AU rayon des transferts : Fortune proche du LOSC (

) ! Caen pense à Plestan et la short list du losc pour ce mercato en attaque est Dindane,Grax, Dedic et Zec.
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Ce 26 décembre, le quotidien sportif consacre un article au numéro 8 lillois, moments choisis :
« Ce qui m’a le plus surpris, c’est que les gens sont vraiment très accueillants. Ici, je me suis fait beaucoup d’amis. Ce serait difficile de partir. » En cet été 2006, alors que le Brésilien s’apprête à
découvrir la L 1, il réunit pourtant tous les ingrédients d’un dépaysement douloureux et d’une acclimatation impossible : un aller simple de la tiédeur du Sud brésilien aux frimas du Nord, une blessure récalcitrante à un genou, une famille à quitter et une langue à apprendre. Mais ce n’est plus un secret : dans le Nord, les pires clichés finissent souvent en belles histoires.
Depuis la reprise du Championnat, Michel Bastos continue d’écrire la sienne, et le voilà qui aborde, à 25 ans, un chapitre où tout sourit au héros. « J’avais eu l’occasion de le voir avant d’arriver, explique son entraîneur, Rudi Garcia. J’ai juste laissé libre cours à ses qualités. » On a pourtant failli ne jamais les voir,
les qualités de Michel Bastos. « Je suis arrivé blessé, ce n’était pas facile de garder le moral, se souvient-il. J’ai même voulu rentrer au Brésil, à un moment. Six mois plus tôt, là-bas, j’étais une star. Et, ici, je jouais avec l’équipe réserve. » Le moral finit par remonter et les jambes par revenir.
« Rudi Garcia m’a dit : “ Si tu veux vraiment apporter à l’équipe, il faut que tu te libères. J’ai confiance en
toi, tu as tout pour réussir ” raconte-til. Ca m’a ouvert les yeux ». Ces derniers mois, il s’est même imposé
parmi les meilleurs joueurs du Championnat. Neuf buts, sept passes décisives, des jambes, des idées et des coups francs qui font trembler les gardiens et les filets aussi. Les qualités du Brésilien en font un joueur complet, même s’il concède devoir progresser défensivement. Son entraîneur ne s’en plaint pas : « Il a le souci du collectif, il est redoutable sur coups de pied arrêtés. C’est une chance d’avoir un joueur
aussi décisif et en plus il met du soleil dans le vestiaire ». En effet sa réussite nouvelle n’a pas changé Bastos. Décontracté et disponible, il distribue bises et sourires aux salariés du club, s’arrête quelques minutes pour discuter, chambrer un coéquipier. L’éclaircie pourrait durer : puisque juste avant de filer en vacances au Brésil pour les fêtes, le joueur a prolongé de deux ans son contrat, qui court désormai jusqu’en 2012. « Si je dois partir dans un gros club, ce sera plus tard. L’Espagne, c’est mon rêve, mais j’ai le temps. »