Citation (Pauleta44 @ Sep 4 2008, 17:46)

Si Chippen était si bon pourquoi personne d'autre qu'un club du quatar l'a acheté et pourquoi La Corogne ne l'a pas gardé ?
Benfica et la Corogne ont fait des offres officielles mais pas assez élevées au gout de Kita alors que le joueur été blessé mais d'autre club été intéressés mais n'ont pas transmis d'offres
Il est arrivé ce matin, décontracté et la casquette vissée sur la tête. Après une première réunion de travail avec la direction du Club, Elie Baup a rencontré les médias.
Qu'est-ce qui vous a convaincu de venir à Nantes ?
Elie Baup : Quand l'ouverture avec le Football Club de Nantes s'est présentée, je n'ai pas hésité car le projet de terrain est de qualité. C'est un grand club du football français. J'ai beaucoup de respect pour son histoire qui doit nous servir pour nous projeter dans l'avenir. J'ai aussi senti une grande envie de réussir.
C'est un grand club, avec un avenir. L'effectif est intéressant et c'est un challenge fort que j'ai envie de relever. Les contacts avec les dirigeants ont été de qualité, avec sincérité. Je connais déjà Christian Lariepe (Ndlr : les deux hommes se sont connus à Saint-Etienne) et je sais déjà comment nous travaillerons. C'est quelqu'un de confiance. J'ai eu de nombreux contacts avant de signer et, à chaque fois, le président apparaissait comme quelqu'un de droit.
Avez-vous conscience de la difficulté de la tâche qui vous attend ?
Elie Baup : Le constat est vite fait, avec un point après un mois de compétition. Le constat est difficile, mais c'est la vérité. Ce qui est important, c'est ce qui vient à partir d'aujourd'hui. Avancer. Ma préoccupation, c'est le terrain, à partir de cet après-midi. Ma vocation, c'est l'équipe et les résultats. Le départ a été difficile et nous devons tout mettre en oeuvre pour grappiller des points et nous en sortir.
Avez-vous demandé des garanties ?
Elie Baup : Nous avons eu un dialogue très clair sur le travail et le fait de réussir. Parfois, les choses apparaissent de façon caricaturale. Il faut connaître la réalité. Il y a ici la volonté de réussir et les moyens.
"Revenir à des principes de jeu et de collectif"
Le président Kita aime discuter avec son entraîneur. Cela vous gêne-t-il ?
Elie Baup : Dans le football moderne, on échange beaucoup. Tous les présidents font un retour sur le match. Avec l'expérience, j'ai appris que rien ne vous appartient. On doit partager. Jeune, on ne prend pas forcément cela bien, mais on peut prendre du plaisir à échanger. Et parfois, on peut se rendre compte qu'on n'a pas forcément bien fait les choses. Chacun a ses idées et chacun a ses responsabilités. Je donne beaucoup d'autonomie à mes adjoints dans leur travail, par exemple. Mais il ne faut pas empiéter sur le territoire des autres.
Demanderez-vous un joker pour renforcer l'équipe ?
Elie Baup : Ce n'est pas la priorité. Nous devons d'abord revenir à des principes de jeu et de collectif. Il y a beaucoup de joueurs et je pense avoir de quoi faire une équipe. Ce qui sera le plus important, c'est le collectif. Je dois d'abord jauger les gens qui sont là. Ils doivent savoir qu'ils ont beaucoup de choses à faire. Tout le monde est concerné. Ce sont des salariés du Club et ils ont tous une responsabilité pour réussir. Si on veut y arriver, c'est ensemble. Pour cela, il faut une discipline. Je n'ai aucun jugement sur ce qui a été fait auparavant. Aujourd'hui, ma préoccupation est sur le match face au Paris Saint-Germain, avec le souci du résultat et de la manière d'y parvenir.
La venue de Sylvain Wiltord est-elle possible ?
Elie Baup : Encore une fois, ma préoccupation n'est pas sur un joker. Je n'ai contacté personne.
"Il y a des règles à respecter, je m'y attache au quotidien"
Quel sera votre discours envers le groupe ?
Elie Baup : Je garderai mes commentaires pour le vestiaire. Il y a une manière d'aborder les choses et d'être au quotidien. Ce sont des idées de solidarité, de défendre le maillot qu'on porte et des idées de jeu, tant défensif qu'offensif. Des règles de vie, c'est sécurisant pour tout le monde. Y compris les joueurs.
Peut-on vous qualifier d'entraîneur à poigne ?
Elie Baup : Ce sont des choses pour les médias. Ce qui est important, c'est le groupe. Il y a des règles à respecter. Et je m'y attache, au quotidien. Il faut répondre par rapport à l'équipe. Il n'y a pas de passes droits dans le football.
Etes-vous impatient ?
Elie Baup : Oui, l'enthousiasme ambiant fait qu'on a vite envie d'aller sur le terrain pour répondre aux attentes. Je n'ai pas le temps de me poser des questions. Il faut mettre en place des idées de jeu et de travail, un état d'esprit. Mais le terrain demande du temps.
"Dix ans à la formation et quinze ans comme entraîneur. La passerelle est là"
Avez-vous un objectif à court terme ?
Elie Baup : On va prendre le premier match pour faire la meilleure performance possible. Je n'ai pas le choix, pas d'interrogation. Il faut agir. C'est la première fois que j'arrive en cours de saison. Je ne suis pas le sauveur. Il faut travailler ensemble. Je me suis engagé en connaissance de cause. A nous de trouver les réponses, ensemble.
Les jeunes sont-ils susceptibles de jouer ?
Elie Baup : je veux être celui qui aide à réussir, à travers le collectif. Tous les joueurs ont un potentiel de progression. J'ai eu la chance de voir grandir de grands joueurs. J'ai passé dix ans à la formation et quinze ans comme entraîneur. La passerelle est là.
Serez-vous impliqué dans la formation ?
Elie Baup : La volonté commune est que je me concentre sur le groupe professionnel pour obtenir un résultat à la hauteur de ce groupe.
Waldemar Kita, heureux d'accueillir Elie Baup
"Je suis très heureux que Monsieur Baup nous rejoigne, a commencé le président de la Maison Jaune, en introduction de la conférence de presse. Je suis très heureux pour le Club. C'est quelqu'un de connu et nous lui donneront tous les moyens pour réussir."
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