Pareil, a son arrivée M6 me saoulait avec leur de politique de merde et leurs ambitions basses et feutrées.Il faut rappeller qu'ils ont investis le club au moment du titre de 99' .
Mais ils ont su se faire accepter en modernisant le Haillan et en relançant un centre de formation vieillot et a bout de souffle.
Puis comme tu le dis,Sayz,quand il faut sortir le chéquier..
Rafraichissement de mémoire pour les vieux,infos pour les jeunes.Merci S-O
Les années 90, années noires pour le club des Girondins de BordeauxRetour sur les années 90, années noires pour le club de football des Girondins, impliqué avec son président, Claude Bez, dans des procédures judiciaires qui entraîneront le dépôt de bilan, puis la liquidation judiciaire et enfin la relégation du club en deuxième division, en juillet 1991.
Le dernier procès des affaires Bez - Girondins s’achèvera en 1999, sans Claude Bez , décédé un mois avant son ouverture.
LES DATES
Août 1978 : Claude Bez devient président du club de football des Girondins de Bordeaux.
Les années 80, âge d’or des Girondins. Avec le soutien financier de la ville de Bordeaux, Claude Bez recrute les meilleurs joueurs français, dont Alain Giresse, Jean Tigana et Bernard Lacombe, et donne aux Girondins une dimension européenne. Bordeaux enlève trois titres de champion de France (1984, 1985, 1987), deux Coupes de France (1986, 1987) et dispute deux demi-finales de Coupe d'Europe (1985, 1987).
1989 : les pratiques douteuses de gestionnaire de Claude Bez font entrer le club dans la rubrique des faits divers. En février 1989, près un premier redressement fiscal de 10 millions de francs, il doit licencier le même mois son entraîneur, Aimé Jacquet.
1990
Le 10 août : une information est ouverte par le parquet de Bordeaux, à l’encontre de Claude Bez, pour faux, usage de faux, abus de confiance, recel et complicité.
Le 16 novembre : le maire de Bordeaux, Jacques Chaban-Delmas, rend publiques les conclusions d'un audit accablant sur la gestion du club. Le déficit est estimé alors à 242 millions de francs. Il avoisinera en réalité les 300 millions de francs.
Le 22 novembre : Claude Bez est inculpé d'escroquerie, d'abus de confiance, de complicité de faux et de recel de biens sociaux, dans l’affaire du centre d’entraînement du Haillan. Interdit de gestion de club, il est placé sous contrôle judiciaire.
Le 26 novembre : il démissionne de la présidence des Girondins.
Le 28 novembre : Alain Afflelou reprend la présidence du club.
Le 20 décembre : le nouveau président du club doit avouer que son plan de relance est inapplicable. Les collectivités ne le suivent pas et les créanciers non plus. Parmi eux, les joueurs, dont Jean Tigana, qui a fait saisir la recette du match retour de coupe d’Europe Bordeaux-Rome, ou encore Enzo Scifo, Klaus Allofs et Manfred Kaltz, qui réclament leur dû (entre un million et trois millions de francs chacun) et menacent d’assigner le club en justice. Le Parquet de Bordeaux décide d’élargir le champ des investigations à la totalité des finances des Girondins.
1991
Le 5 février : le tribunal de grande instance de Bordeaux met les Girondins en redressement judiciaire.
Le 7 février: Jean-Pierre Derose devient président des Girondins. Il démissionnera le 25 mars.
Le 19 avril : le tribunal de grande instance de Bordeaux confie le club à l’équipe régionale Jean-Didier Lange-Philippe Charron, pour 20 millions de francs.
Le 12 juillet : le club des Girondins est rétrogradé en deuxième division.
Juin 1995 : l’ancien président des Girondins, Claude Bez, est condamné à trois ans de prison, dont deux avec sursis et 2 millions de francs d'amende pour usage de faux et recel de faux, pour l’affaire du Haillan. Le jugement est confirmé en appel en 1996 et en cassation en 1997. Claude Bez effectuera trois mois de prison en 1997 et deux mois en semi-liberté en raison de ses problèmes de santé.
Le 26 janvier 1999 : Claude Bez meurt à Bordeaux, à l'âge de cinquante-huit ans des suites d'un infarctus. Le 22 février, il aurait dû comparaître devant le tribunal correctionnel à Bordeaux pour répondre des délits d'escroquerie et d'abus de confiance commis lors de transferts de joueurs. Le procès se déroulera sans lui. Quatre personnes y seront condamnées à des degrés divers : Ljubomir Barin, Didier Couecou, ancien délégué général des Girondins, Hervé Bizot, ancien secrétaire général, et Licio D’Onofrio, courtier portugais en joueurs professionnel de football. Hervé Bizot bénéficiera d’une relaxe partielle. Seul Ljubomir Barin, intermédiaire de football croate, fera appel de ce jugement, et ira jusqu’en cassation.
Bon ok,mes photos etaient trompeuses,CAVE a bien reprit un peu de ventre,mais rien de comparable a ses excés Bordelais..
Il a profité de sa titularisation du week end pour etre decisif ,en offrant le 2e et en marquant le 3e but de son équipe....avec de la réussite,mais on s'en branle sérieux.
http://www.soccers.fr/index.php?showtopic=...p;#entry8235353