A quand un dep à Metz ?
Aller, le répu :
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Metz piétine son jardin

Tenu en échec, par Reims et surtout par sa propre inefficacité, Metz continue à cultiver le paradoxe d'une équipe performante en déplacement, quelconque à domicile. Il faudra bien y remédier...
Il n'existe qu'un classement de Ligue 2, établi à ce jour avec les résultats des sept premières journées de championnat. Metz y figure à la quatrième place, en attendant la confrontation dominicale à venir entre Troyes et Lens. Le seul classement qui comptera sera celui du 29 mai 2009, livraison aux environs de 22 h. Mais deux autres classements en disent long sur les caractéristiques messines de cette fin d'été : Metz est la meilleure équipe à l'extérieur, et de loin (10 points), mais seulement la quinzième en termes de performances à domicile (3 points). Analyse d'une situation singulière...
Comment expliquer les difficultés messines à domicile ?
La part la plus rationnelle relève prioritairement de l'opposition fournie par l'adversaire : comme Tours déjà, Reims a manifesté vendredi une prudence considérable. Quelques contres, très peu de tirs, zéro action construite, des changements en cours de jeu visant exclusivement à renforcer le compartiment défensif : le modèle d'un visiteur de Ligue 2 est rémois. Face à Tours, Cyril Chapuis avait fini par délivrer l'équipe messine, dans le temps additionnel. Cette fois, Metz a trop perdu la maîtrise de la rencontre pour réussir à trouver une solution, un vice déjà fatal face à Boulogne-sur-Mer (1-2). Impatients, les Lorrains ont fini par tomber dans le piège de la précipitation. Mais au préalable, ils avaient surtout laissé passer plusieurs occasions d'ouvrir la marque et, par conséquent, de changer le cours du match : l'inefficacité de ses attaquants est l'autre explication, beaucoup moins rationnelle, aux maux domestiques du FC Metz.
Quelles sont leurs conséquences ?
Pour l'instant, les effets du parcours quelconque des Messins à Saint-Symphorien ne s'accompagnent pas d'un recul dans les eaux troubles du classement, à la différence de l'automne 2003, Ligue 2 épisode un. Ce rendement négatif (quatre points sur neuf) suscite juste, pour l'heure, des regrets : si Metz se comportait aussi bien chez lui qu'à l'extérieur, il posséderait déjà deux orteils dans l'ascenseur pour la Ligue 1. « Si je sais toujours compter, à ce rythme, relève Yvon Pouliquen, nous compterons 76 points à la fin. Ce ne sera pas forcément le cas mais, avec 76 points, je ne pense pas que nous trouverons trois équipes devant la nôtre. » Faire le plein à l'extérieur ne sera pas forcément le cas toute la saison, non plus, aussi Metz sera bien inspiré, au plus vite, de refaire de ses performances à domicile la locomotive de ses ambitions.
Comment y remédier ?
Mystère et boule de gomme ! Papiss Cissé, qui a eu tendance à manquer l'immanquable avant-hier, vient plus facilement de trouver le chemin des filets, coup sur coup, à Montpellier et à Lens. Il y aurait donc un capital- confiance loin de Metz, et un autre bien moins créditeur à Metz ? Il y a deux ans, en Ligue 2 déjà, le même Papiss Cissé avait inscrit douze buts dans la saison et son entente avec Babacar Gueye avait fait des merveilles. A part le travail, technique et psychologique, aucune recette miracle n'existe.
Sylvain VILLAUME.

Tenu en échec, par Reims et surtout par sa propre inefficacité, Metz continue à cultiver le paradoxe d'une équipe performante en déplacement, quelconque à domicile. Il faudra bien y remédier...
Il n'existe qu'un classement de Ligue 2, établi à ce jour avec les résultats des sept premières journées de championnat. Metz y figure à la quatrième place, en attendant la confrontation dominicale à venir entre Troyes et Lens. Le seul classement qui comptera sera celui du 29 mai 2009, livraison aux environs de 22 h. Mais deux autres classements en disent long sur les caractéristiques messines de cette fin d'été : Metz est la meilleure équipe à l'extérieur, et de loin (10 points), mais seulement la quinzième en termes de performances à domicile (3 points). Analyse d'une situation singulière...
Comment expliquer les difficultés messines à domicile ?
La part la plus rationnelle relève prioritairement de l'opposition fournie par l'adversaire : comme Tours déjà, Reims a manifesté vendredi une prudence considérable. Quelques contres, très peu de tirs, zéro action construite, des changements en cours de jeu visant exclusivement à renforcer le compartiment défensif : le modèle d'un visiteur de Ligue 2 est rémois. Face à Tours, Cyril Chapuis avait fini par délivrer l'équipe messine, dans le temps additionnel. Cette fois, Metz a trop perdu la maîtrise de la rencontre pour réussir à trouver une solution, un vice déjà fatal face à Boulogne-sur-Mer (1-2). Impatients, les Lorrains ont fini par tomber dans le piège de la précipitation. Mais au préalable, ils avaient surtout laissé passer plusieurs occasions d'ouvrir la marque et, par conséquent, de changer le cours du match : l'inefficacité de ses attaquants est l'autre explication, beaucoup moins rationnelle, aux maux domestiques du FC Metz.
Quelles sont leurs conséquences ?
Pour l'instant, les effets du parcours quelconque des Messins à Saint-Symphorien ne s'accompagnent pas d'un recul dans les eaux troubles du classement, à la différence de l'automne 2003, Ligue 2 épisode un. Ce rendement négatif (quatre points sur neuf) suscite juste, pour l'heure, des regrets : si Metz se comportait aussi bien chez lui qu'à l'extérieur, il posséderait déjà deux orteils dans l'ascenseur pour la Ligue 1. « Si je sais toujours compter, à ce rythme, relève Yvon Pouliquen, nous compterons 76 points à la fin. Ce ne sera pas forcément le cas mais, avec 76 points, je ne pense pas que nous trouverons trois équipes devant la nôtre. » Faire le plein à l'extérieur ne sera pas forcément le cas toute la saison, non plus, aussi Metz sera bien inspiré, au plus vite, de refaire de ses performances à domicile la locomotive de ses ambitions.
Comment y remédier ?
Mystère et boule de gomme ! Papiss Cissé, qui a eu tendance à manquer l'immanquable avant-hier, vient plus facilement de trouver le chemin des filets, coup sur coup, à Montpellier et à Lens. Il y aurait donc un capital- confiance loin de Metz, et un autre bien moins créditeur à Metz ? Il y a deux ans, en Ligue 2 déjà, le même Papiss Cissé avait inscrit douze buts dans la saison et son entente avec Babacar Gueye avait fait des merveilles. A part le travail, technique et psychologique, aucune recette miracle n'existe.
Sylvain VILLAUME.
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FC METZ EXPRESS
Tableau de bord. Hier : séance de décrassage pour les titulaires de Metz - Reims la veille sauf Cissé (malade) et entraînement pour les autres ; aujourd'hui : repos ; demain : entraînement à 9 h 30.
D'un match à l'autre. Dernier match : Metz - Reims (7e journée de Ligue 2, 0-0) vendredi 19 septembre. Prochain match : Metz - Troyes (16es de finale de la Coupe de la Ligue) mercredi 24 septembre (20 h). A suivre : Dijon - Metz (8e journée de Ligue 2) samedi 27 septembre (17 h) ; Metz - Sedan (9e journée) vendredi 3 octobre (20 h).
A l'infirmerie. De retour de blessure, Cyril Chapuis et Pascal Johansen observent un programme de remise à niveau. Comme Vincent Bessat avant lui, Julien François a quant à lui repris un entraînement normal, hier.
Buteurs. Cissé (3), Agouazi, Mendy, Chapuis, Rocchi (1).
Suspendus. Rocchi (3e avertissement à Lens) a écopé d'un match de suspension ferme qu'il purgera mercredi contre Troyes, en Coupe de la Ligue. Cardy a écopé de son deuxième avertissement de la saison contre Reims : il se trouvera donc sous la menace d'une suspension au prochain avertissement.
Tableau de bord. Hier : séance de décrassage pour les titulaires de Metz - Reims la veille sauf Cissé (malade) et entraînement pour les autres ; aujourd'hui : repos ; demain : entraînement à 9 h 30.
D'un match à l'autre. Dernier match : Metz - Reims (7e journée de Ligue 2, 0-0) vendredi 19 septembre. Prochain match : Metz - Troyes (16es de finale de la Coupe de la Ligue) mercredi 24 septembre (20 h). A suivre : Dijon - Metz (8e journée de Ligue 2) samedi 27 septembre (17 h) ; Metz - Sedan (9e journée) vendredi 3 octobre (20 h).
A l'infirmerie. De retour de blessure, Cyril Chapuis et Pascal Johansen observent un programme de remise à niveau. Comme Vincent Bessat avant lui, Julien François a quant à lui repris un entraînement normal, hier.
Buteurs. Cissé (3), Agouazi, Mendy, Chapuis, Rocchi (1).
Suspendus. Rocchi (3e avertissement à Lens) a écopé d'un match de suspension ferme qu'il purgera mercredi contre Troyes, en Coupe de la Ligue. Cardy a écopé de son deuxième avertissement de la saison contre Reims : il se trouvera donc sous la menace d'une suspension au prochain avertissement.
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Les Messins tombent (CFA)
Metz a longtemps résisté. Mais a fini par céder à Montceau.
Montceau voulait confirmer son succès glané à Besançon et conserver son invincibilité. Mission accomplie pour les Bourguignons. Et pourtant, le score est toujours vierge lorsque Chanlon sort du banc à la 77e. Mais 4 minutes plus tard, une faute lorraine offre un coup franc idéal à l'entrée de la surface. C'est le moment que choisit Chanlon pour entrer en scène. Le milieu de terrain montcellien s'élance. Puis il transperce la balle qu'il expédie en pleine lucarne en enroulant sa frappe (1-0, 81e). La rencontre, très fermée jusque là, vient de basculer. Car les visiteurs perdent pied en fin de match.
Siebert écope de deux cartons jaunes en 3 minutes (80e et 83e) et doit quitter ses partenaires. Et la vague rouge finit par submerger le bloc messin sur un dernier contre emmené par l'intenable Chanlon qui déborde dans le couloir droit avant d'adresser un centre parfait pour Ben Hassine, entré en jeu à la 69e. Du plat du pied, il trompe aisément Ruffier qui ne peut que constater les dégâts (2-0, 90+1).
Terrible constat pour les protégés de José Pinot qui, après l'heure de jeu, avait semblé prendre le dessus en se créant deux occasions. La première est à mettre à l'actif de Sakho (62e), stoppé dans les derniers mètres par N'Goma. La seconde est un coup franc enroulé et à ras de terre de Bourgeois obligeant Langlois à se détendre (74e). Mais il est écrit que l'heure de la première défaite n'a pas encore sonné pour le FCMB. Dommage pour Metz qui a parfaitement tenu le choc lors d'une première période très fermée. « Le match bascule lorsque l'on a l'opportunité d'ouvrir le score à deux reprises, regrette José Pinot. Ceci-dit, malgré l'expulsion de Siebert, je n'ai pas la sensation que l'on ait lâché le match. On a simplement manqué d'efficacité offensive et un peu de rigueur défensive alors que l'on avait ciblé le danger sur coup de pied arrêtés contre une équipe comme Montceau. »
Stade des Alouettes. Mi-temps : 0-0. Arbitre : M. Mzorek assisté de MM. Thouviot et El Idrissi. Environ 900 spectateurs. Buts pour Montceau : Chanlon (81e), Ben Hassine (90e+1). Avertis à Metz : Patin (36e), Schmisser (44e), Siebert (80e, 83e), Sakho (90e+2) ; à Montceau : Ducloux (72e), Bon (79e). Expulsé à Metz : Siebert (83).
MONTCEAU : Langlois, Brugniaud, N'Goma, Beaucaire, Berger, Bon (puis Correia, 90e), Cortambert, Ducloux (puis Chanlon, 77e), Abda (puis Ben Hassine, 69e), Serpry, El Azzouzi. Entraîneurs : Lionel Large et Yannick Chandioux.
METZ 2 : Ruffier, Leoni, Siebert, Schmisser, Patin (puis N'Diaye, 85e), Zimmer, Gueye (puis Haddadji, 60e), Bourgeois (puis Fostier, 87e), Aribi, Sakho. Entraîneur : José Pinot.
Metz a longtemps résisté. Mais a fini par céder à Montceau.
Montceau voulait confirmer son succès glané à Besançon et conserver son invincibilité. Mission accomplie pour les Bourguignons. Et pourtant, le score est toujours vierge lorsque Chanlon sort du banc à la 77e. Mais 4 minutes plus tard, une faute lorraine offre un coup franc idéal à l'entrée de la surface. C'est le moment que choisit Chanlon pour entrer en scène. Le milieu de terrain montcellien s'élance. Puis il transperce la balle qu'il expédie en pleine lucarne en enroulant sa frappe (1-0, 81e). La rencontre, très fermée jusque là, vient de basculer. Car les visiteurs perdent pied en fin de match.
Siebert écope de deux cartons jaunes en 3 minutes (80e et 83e) et doit quitter ses partenaires. Et la vague rouge finit par submerger le bloc messin sur un dernier contre emmené par l'intenable Chanlon qui déborde dans le couloir droit avant d'adresser un centre parfait pour Ben Hassine, entré en jeu à la 69e. Du plat du pied, il trompe aisément Ruffier qui ne peut que constater les dégâts (2-0, 90+1).
Terrible constat pour les protégés de José Pinot qui, après l'heure de jeu, avait semblé prendre le dessus en se créant deux occasions. La première est à mettre à l'actif de Sakho (62e), stoppé dans les derniers mètres par N'Goma. La seconde est un coup franc enroulé et à ras de terre de Bourgeois obligeant Langlois à se détendre (74e). Mais il est écrit que l'heure de la première défaite n'a pas encore sonné pour le FCMB. Dommage pour Metz qui a parfaitement tenu le choc lors d'une première période très fermée. « Le match bascule lorsque l'on a l'opportunité d'ouvrir le score à deux reprises, regrette José Pinot. Ceci-dit, malgré l'expulsion de Siebert, je n'ai pas la sensation que l'on ait lâché le match. On a simplement manqué d'efficacité offensive et un peu de rigueur défensive alors que l'on avait ciblé le danger sur coup de pied arrêtés contre une équipe comme Montceau. »
Stade des Alouettes. Mi-temps : 0-0. Arbitre : M. Mzorek assisté de MM. Thouviot et El Idrissi. Environ 900 spectateurs. Buts pour Montceau : Chanlon (81e), Ben Hassine (90e+1). Avertis à Metz : Patin (36e), Schmisser (44e), Siebert (80e, 83e), Sakho (90e+2) ; à Montceau : Ducloux (72e), Bon (79e). Expulsé à Metz : Siebert (83).
MONTCEAU : Langlois, Brugniaud, N'Goma, Beaucaire, Berger, Bon (puis Correia, 90e), Cortambert, Ducloux (puis Chanlon, 77e), Abda (puis Ben Hassine, 69e), Serpry, El Azzouzi. Entraîneurs : Lionel Large et Yannick Chandioux.
METZ 2 : Ruffier, Leoni, Siebert, Schmisser, Patin (puis N'Diaye, 85e), Zimmer, Gueye (puis Haddadji, 60e), Bourgeois (puis Fostier, 87e), Aribi, Sakho. Entraîneur : José Pinot.



Titulaire depuis le début de la saison au sein de la charnière centrale troyenne et auteur d’un but lors de la sixième journée à Clermont, l’ancien Messin Ismaël Bouzid va manquer ses retrouvailles avec Saint-Symphorien. Il est en effet suspendu pour cette rencontre de même que Romain Rocchi côté Grenat.
Yvon Pouliquen : « L’équipe de Troyes ne ressemblera pas forcément à celle qui a évoluée contre Lens dimanche dernier. Mais ce qui est sûr, c’est que nous affronterons une formation en proie au doute, qui éprouve des difficultés notamment à cause d’une infirmerie bien remplie. »
