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L'incroyable dauphin : Deuxième après sa victoire à Valenciennes, Toulouse avance au rythme de deux points par match... Le TFC dauphin de l'OL, qui l'aurait crû le 10 août, au soir de la première journée, quand il s'était fait étriller à Gerland (0-3)... Dans "état d'esprit", il y a bien sur le mot solidarité, auquel il faut ajouter la notion de bonne organisation chez les Toulousains. Car Valenciennes n'a jamais su prendre à revers leur bloc défensif."

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Le TFC, deuxième de L1 : Grâce à son quatrième but cette saison, l’ex-Lorientais a offert au TFC une place de dauphin du septuple champion de France lyonnais. Incroyable, mais vrai !"

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TFC : la victoire in extremis : En effet, les Valenciennois ont fait preuve de trop d’approximations pour pouvoir faire peur à un bloc toulousain encore une fois bien en place, la marque de fabrique d’Alain Casanova... Solide défensivement, costaud en milieu de terrain, le TFC a encore fait preuve de réalisme."

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Le TFC dans la peau d'un dauphin : Deuxième de L1 ! A l'issue de la 7e journée, Toulouse occupe seul la place de dauphin, cinq points derrière le leader et septuple champion de France lyonnais. En inscrivant son quatrième but cette saison dans les arrêts de jeu, André-Pierre Gignac a permis aux Violets de s'imposer à Valenciennes (1-0). Du jamais vu depuis... le 27 mars 1964."

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Le jackpot pour Toulouse : Toulouse a réussi la bonne opération en s’imposant à Valenciennes. Une défaite inquiétante pour Kombouaré et ses hommes qui ne sont jamais parvenus à créer du jeu. Toulouse est deuxième du championnat."

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Le dauphin, c'est Toulouse : Une boulette de Penneteau à la 94ème minute a offert une précieuse victoire à Toulouse sur la pelouse de Valenciennes. Si le TFC est désormais deuxième du championnat, pour Valenciennes, en revanche, la situation devient compliquée."

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Le coup parfait du TFC : Fin de séries à Nungesser. Car si VA demeurait invaincu sur sa pelouse cette saison, Toulouse n’avait plus gagné en terre nordiste depuis le 1er août 1963 (2-3), soit un tout petit peu plus de 35 ans ! Dans leur habituel 4-3-3, les hommes d’Alain Casanova ont réalisé le match qu’il était venu faire. Défendre ensemble en attendant une éventuelle opportunité devant, telle semblait-être la devise des Violets. Et grâce au but de Gignac, son 4e cette saison, le scénario imaginé a eu lieu. Il faut dire que derrière, Cetto s’est montré intraitable en colmatant systématiquement les quelques brèches laissées par ses coéquipiers. Titularisé un peu à la surprise générale en lieu et place de Mathieu, M’Bengue s’est lui aussi montré fidèle au poste. Même constat pour Braaten, toujours très percutant malgré son allure nonchalante. "