Comme l'a dit Dugué... Au Racing les gens ne savent meme pas 10% de ce qui se passe
Zarb ce club
Voila l'article en entier de JPP
Vraiment dommage d'en arrivée la , pour quelques petits probleme
de toute façon , voir un entraineur tenir 2 saisons a Strasbourg ...
Citation
- Jean-Pierre, où en êtes-vous aujourd'hui dans vos discussions quant à votre départ du Racing ?
- C'est quasiment entériné. J'ai eu le président au téléphone, nous avons essayé d'avancer en bonne intelligence pour que la rupture puisse se faire à l'amiable. Il ne reste que quelques détails d'ordre juridique à régler.
« J'ai pris
une claque »
- Au final, êtes-vous parti de votre plein gré ou vous a-t-on poussé vers la porte de sortie ?
- Moi, j'étais parti pour rester. J'avais encore un an de contrat, c'était clair dans ma tête. Ma famille se sent bien à Strasbourg, et ceux qui me connaissent savent que cet équilibre me tient plus que tout à coeur.
On a voulu me présenter comme un mercenaire, prêt à partir n'importe où dès que l'occasion se présente. Je ne suis pas malhonnête. Je suis très fier d'avoir ramené le Racing en Ligue 1. Et je n'ai pas eu d'autre club en ligne de mire. J'ai pris une claque quand on m'a dit que c'était fini.
- Vous avez pourtant dîné avec un dirigeant lensois au lendemain de la conférence de presse où le président Ginestet vous a confirmé dans vos fonctions. Aviez-vous alors déjà fait le choix de partir ?
- Le problème n'est pas là... (il réfléchit). Si je n'ai pas assisté à la conférence de presse, c'est que j'estimais qu'il était inutile de le faire, et non pas parce que j'avais envie de voir ailleurs. J'avais donné ma version au président, je n'ai pas compris pourquoi il a convoqué la presse pour quelque chose qui me semblait évident, à savoir la poursuite de notre collaboration. Peut-être a-t-il été un peu pressé par toutes ces sollicitations...
Je le répète, si j'ai dîné avec un dirigeant lensois, ce n'est pas le fond du problème...
« Khirat a contacté
Furlan dès décembre »
- Où se situe alors le problème ?
- Ce qui est sûr, c'est que le président n'est pas en cause. Toute ma vie, je remercierai Philippe de m'avoir mis le pied à l'étrier et permis de ramener le Racing en Ligue 1. Et quand je dis qu'il n'y a jamais eu de soucis avec lui, c'est la vérité.
A Strasbourg, j'ai découvert un club formidable, des supporters "extra". Je n'ai pas envie de lui porter préjudice. Personne ne m'a manqué de respect. Personne, sauf une personne qui est la cause de tout ce remue-ménage. Je ne lui pardonnerai jamais.
- Vous parlez sans doute de Fehrat Khirat, le coordinateur sportif ?
- Oui. Depuis le stage d'avant-saison à Megève, il nuit à la bonne marche du groupe. C'est quelqu'un qui n'a aucune légitimité dans ce milieu, qui cherche par tous les moyens à exister et qui veut faire comme un grand. Au final, c'est un grand bouffon. L'humiliation, c'est moi qui la porte à travers tous ces événements.
- Que lui reprochez-vous exactement ?
- Il a sans cesse cherché à décribiliser mon travail, en dressant les joueurs les uns contre les autres. Mon adjoint, Séb (Migné), a aussi été mis plus bas que terre.
- Pourtant, le président avait décidé d'éloigner Khirat des vestiaires en lui donnant de nouvelles attributions, non ?
- Ce n'est pas des vestiaires qu'il faut l'éloigner, mais du club. Partout où il est passé, il a semé la zizanie. Il a mis les bâtons dans les roues à tout le monde. Je n'oublierai pas qu'il a contacté Jean-Marc Furlan dès le mois de décembre...
- Selon vous, c'est donc Fehrat Khirat, « simple » coordinateur sportif considéré comme un homme du président, qui est la cause de tous les maux. Pourquoi ne pas avoir crevé l'abcès plus tôt ?
- Je pensais peut-être naïvement que les gens allaient s'en rendre compte d'eux-mêmes. Je suis dans la retenue depuis six mois. Mais le climat de confiance n'a jamais été établi. A force, c'est usant. Pour que je demande que l'on écarte quelqu'un de ses fonctions, il faut déjà me pousser à bout.
« A côté, c'est
Marseille qui est petit »
- C'est donc Jean-Marc Furlan qui va vous succéder. Qu'est-ce que cela vous inspire ?
- C'est un sentiment bizarre. D'autant que je le connais bien, pour avoir passé mon DEPF (diplôme d'entraîneur pro) avec lui. Maintenant, ce qui me chagrine le plus, c'est de savoir le Racing en L 1 et, moi, d'être assis devant ma télé...
- L'expression « Marseille de l'Est » convient-elle au Racing ?
- On m'avait prévenu, mais j'étais loin de la vérité. Franchement, à côté, c'est Marseille qui est petit ! Aujourd'hui, je déplore simplement la gestion de mon départ. Les médias se sont emparés de l'affaire, qui aurait pu être réglée paisiblement, en interne. Les départs de Barthez, à Nantes, ou de Houiller, à Lyon, n'ont pas fait autant de bruit !
- De quoi sera fait votre avenir proche ?
- Demain (aujourd'hui), je rentre à Strasbourg pour récupérer toute ma famille. On va prendre de vraies vacances, tranquillement, avant de revenir dans le Bassin d'Arcachon. Je tourne la page strasbourgeoise, en essayant de garder les meilleures images : le match de la montée contre Metz, la Meinau pleine, toute cette passion...
DNA