Comme ça , on casse GilardinoL'achat le mieux deviné (dans le sens qui a le plus porté ses fruits) de la dernière campagne de transfert du Milan marque avec une bonne continuité , mais après le ballottage avec Vieri pour un maillot de titulaire , il doit maintenant affronter celui avec Inzaghi.Milan, 30 Janvier 2006 - Alberto Gilardino a été la cerise sur le gateau de la dernière campagne de transfert du Milan : Au niveau economique, vu qu'il a été payé 24 million d'euro; et au niveau technique, vu que entre les Jankulovski, Vogel , Vieri et après Amoroso , c'est l'unique nouveau titulaire au-dessus de tout les doutes . Ou mieux , il devrait l'être, parceque en réalité ce n'est pas comme ça. Malgré qu'il venait de 2 grandes saisons avec le Parma , durant les-quelles il avait marqué le même, grand chiffre de buts en championnat (23), Gilardino est parti sur le banc dans les 2 premiers matchs important du Milan a San Siro : Contre la Juventus dans le Trofeo Berlusconi; e après contre le Fenerbahce lors du debut de la Champions League. Dans ces deux occasions , c'est le declinant Vieri qui lui a été préféré, qui par la suite a ponctuellent demontré avec les faits qu'il meritai le banc, ou mieux la tribune, naturellement d'honneur vu que lui se considère
" Plus homme que nous tous (journalistes) mis ensemble " 
Déclarations qu'il avait fait pendant l'euro 04
Le temps à donné raison à Gilardino, qui , habitué a des départs un peu lent en début de saison , mais aux-quels il a toujours fais suivre des saisons en haussant le niveau de son jeu au fur et à mesure, comme il a demontré à Parma en marquant , à la mis-juin, le but de la salvezza lors du spareggio contre le Bologna.
Et les chiffres, qui ne mentent jamais, confirment aussi que cette année Gilardino n'a pas été un mauvais achat, comme l'a été celui de Vieri ou inutile comme ceux de Vogel et de Jankulovski, qui se sont révélés tout simplement invisible jusqu'à maintenant. Au contraire de Shevchenko, qui a marqué 4 buts sur 12 sur penalty, les 12 buts de Gilardino en championnat sont arrivés tous sur action et donc ils valent plus que ceux de l'ucrainien, qui a entre autre toujours jouis d'une meilleure confiance de la part d'Ancelotti. En 22 journées, en effet , malgré le fait qu'il n'ait jamais été stoppé par des blessures , au contraire de Shevchenko qui a été bloqué pendant 4 matchs consécutifs , Gilardino est resté sur le terrain du début à la fin seulement 9 fois, soit 4 fois de moin que le "capitaine remplaçant" (Sheva) . Et comme si cet indirect , mais très signifiant , baromètre de confiance ne suffisait pas , après avoir gagné a distance le duel contre Vieri , Gilardino s'est successivement vu recalé a plus d'une occasion par le " recupéré " Inzaghi, confiant de ses 3 buts, tous décisifs et tous à San Siro , contre Palermo, Lecce et l'Ascoli.
Mais comme on a pu le voir entre autre , l'autre soir contre la Sampdoria, quand Gilardino est entré il a amené du potentiel supplémentaire à l'attaque rossonero, Gilardino qui non seulement est l'attaquant le plus concret du milan mais il s'est demontré être aussi le moin égoïste. E là on passe de l'aspect psychologique lié à la confiance Part-Time d'Ancelotti, à celui tactique lié en revanche aux qualitées techniques, ou mieux aux caractères de ses co-équipiers, a commencer par Kakà. C'est bien le bresilien , l'homme qui dispose de la meilleur classe , qui devrait être le premier à se mettre au service de l'équipe. En revanche, jamais comme cette année, Kakà en réalité joue plus pour lui que pour les autres, en pointant toujours le but adverse avec ses dangereuses accelerations vertivales, avant de penser à demarquer les attaquants comme un vrai " fantasista ", avec ou sans le 10 sur le dos. Le même discours, vaut pour Seedorf et Shevchenko souvent trop individuel, même si après leurs buts effacenent ce défaut. Et c'est comme ça que Gilardino subis en premier le dégat psychologique de la concurence alimentée à tort par Ancelotti , et ensuite l'erreure d'isolement tactique eprouvé par l'egoisme de ses compagnons. Mais en faisant de cette façon on risque de casser Gilardino , au lieu de le valoriser sur le terrain et en-dehors. Dans les intérêts du milan d'aujourd'hui et de demain.