sa me degoute pour sheva, si il peut pas jouer au mondial, l'ukraine est rien sans lui. mais voila deja ke Milan va peut etre etre privé du titre a cause de turinois qui ont payé les arbitres...
DEGOUTE
La Fédération italienne de football (Federcalcio) a ouvert une enquête, vendredi 5 mai, sur une affaire de corruption présumée, impliquant essentiellement Luciano Moggi, le tout-puissant directeur général de la Juventus Turin. Des écoutes téléphoniques ordonnées par la justice en 2004 et révélées cette semaine par la presse montrent sans ambiguïté l'influence du patron de la Juve sur Pierluigi Pairetto, l'homme chargé à l'époque de la désignation des arbitres italiens.
Cet ancien arbitre était aussi vice-président de la commission arbitrale de l'UEFA. En de nombreuses occasions, les arbitres que Luciano Moggi disait apprécier étaient bel et bien désignés. Y compris lors de la Ligue des champions : "Je ne t'oublierai pas", promet ainsi le patron de la Juve quand M. Pairetto lui annonce avoir "mis un grand arbitre pour le match d'Amsterdam", où les Italiens réussirent à battre l'Ajax (1-0).
Ces trois mois d'écoutes, de juillet à septembre 2004, ont révélé, selon les magistrats de Turin "un scénario inquiétant" mais insuffisant pour nourrir une enquête pénale. C'est pourquoi le procureur Raffaelo Guariniello - le même qui avait instruit l'affaire de dopage à la Juventus en 2004-2005 - a choisi de confier l'épais dossier aux instances sportives. "Je suis dans le même état d'esprit que des millions de supporteurs, qui sont troublés, tristes et en colère", a déclaré Franco Carraro, président de la Federcalcio, tout en promettant que la justice sportive agira "avec sérieux, rapidité, sérénité et rigueur".
Le dossier a également été transmis au parquet de Rome, qui enquête sur les méthodes de la GEA World, une société d'agents de joueurs dont le président, Alessandro Moggi, fils du dirigeant de la Juventus, a été mis en examen, mi-février, pour "concurrence déloyale avec menace ou violence". Cette société apparaît dans les écoutes téléphoniques, ainsi que plusieurs autres dirigeants de la Juventus.
Le monde trop abusé