Citation (Pinigol @ May 15 2011, 01:27)

Déception de ouf

+1000000000000000000000000000000000000, même si ce n'est pas du vol non plus, Lille a gagné la coupe bravo à eux mais c'est vrai qu'on a vraiment le chic d'avoir droit aux grosses frustrations cette saison suite à de bonnes prestations non abouties.
Sinon j'y pensais, Enyama vu qu'il ne jouera pas beaucoup à Lille peut venir à Paris, y a une place toute chaude qui l'attend aussi, comme ça on n'aura pas peur de l'hypothèse où Douchez se blesserait vu le remplaçant
Faut tout prévoir, même un bon backup goalie pour reprendre des termes de hockey sur glace.
«Antoine Kombouaré, perdre en fin de match comme cela, est-ce encore plus cruel ?
Si on avait pris ce but en début de match, cela aurait été tout aussi cruel. Sur une faute que l'on n'imagine pas avoir une grande conséquence, on se prend un coup franc très bien frappé par Obraniak et la balle va se loger en pleine lucarne. On perd cette finale comme ça. La déception est énorme pour les joueurs, les supporteurs et nos familles. Dans ces moments-là, tout est cruel. Ce qui est important, c'est d'avancer. En ce moment, le calendrier est démentiel. On joue tous les trois jours mais il faut faire avec.
«Dans trois jours, on a un match très important (à Bordeaux) et la consolation pour mes joueurs c'est d'aller chercher la Liguie des champions.»
Avez-vous des choses à reprocher à vos joueurs ?
Absolument rien du tout. On a fait un grand match, et la partie aurait pu basculer des deux côtés. Lille a eu la réussite avec lui. Nous, désormais, l'objectif est de se remobiliser tout de suite, de repartir de l'avant. Dans trois jours, on a un match très important (à Bordeaux) et la consolation pour mes joueurs c'est d'aller chercher la Liguie des champions.
Votre équipe a-t-elle pris un coup au moral ?
On est déçus, très frustrés, mais comme on a la chance de pouvoir rejouer dans quatre jours, il faut -je le répète- vite repartir de l'avant. On ne peut compter que sur nous. Il faut panser les plaies. On est pas là pour se lamenter sur notre sort. Le propre des grands champions, c'est de relever la tête immédiatement et repartir au combat. Nous devons être capables d'arracher une victoire après une défaite.
«Se serrer les coudes»
Allez-vous avoir besoin de beaucoup parler à vos joueurs ?
Je leur ai dit quelques mots dans le vestiaire. La déception est là mais on a la chance d'aller arracher quelque chose de fantastique. Il faut se parler, ne pas hésiter à se serrer les coudes. C'est dans ces moments-là que l'on doit montrer que l'on forme une famille.»
Propos recueillis par David MICHEL, au Stade de France
ROBIN LEPROUX (président du Paris-SG) : «On est évidemment déçu. Le match s'est joué à pas grand chose et j'ai senti que cette équipe de Lille nous craignait. Je nous sens capables d'aller chercher la Ligue des champions. Ce groupe a encore faim. Si on est capable de battre Lille, on doit être capable de battre Bordeaux. C'est ce qu'on s'est dit avec Antoine (Kombouaré, ndlr) et les joueurs dans le vestiaire. On doit se refaire le moral mais on n'a pas le droit de baisser la tête quand on est au PSG.»