Effectivement, et en plus le Venezuela est dans la meilleure période de son histoire pour ne rien arranger aux affaires de nos chères nations sudaméricaines
Tiens, voici un article qui devrait te faire plaisir Colfutbol !
La Colombie se sent forte http://fr.fifa.com/worldfootball/ranking/n...mbie+sent+forteLa Colombie avance à petits pas, mais elle sait où elle va. Absente de la Coupe du Monde de la FIFA depuis 1998, elle a mis en place une stratégie pour se qualifier pour Afrique du sud 2010. En effet, pour un pays comptant des joueurs d'une telle qualité et des supporters habitués à la plus prestigieuse des scènes, une telle attente s'avère insupportable.
Cette progression de sept places au Classement Mondial FIFA/Coca Cola jusqu'au 24ème rang constitue une preuve de la bonne marche de l'équipe de Jorge Luis Pinto. Après des succès sur le Mexique (1:0) et le Paraguay (1:0), et un match nul au Pérou (2:2), les Cafeteros ont retrouvé pour la première fois le top 30, qu'ils avaient quitté en mai de cette année. Un bon présage avant d'affronter le Brésil lors de la première journée des éliminatoires de la Conmebol ?
L'ère PintoC'est au mois de janvier que Jorge Luis Pinto a pris les rênes de l'équipe de Colombie, en lieu et place de Luis Rueda. L'équipe pointait alors en 34ème position au Classement mondial. Sous la houlette de Rueda, les Cafeteros sont passés tout près de décrocher la cinquième place des qualifications pour Allemagne 2006, qui leur aurait donné le droit de disputer un barrage face à l'Australie. Mais ils ont finalement été devancés par l'Uruguay.
Pinto avait obtenu de bons résultats au Costa Rica, où les titres conquis avec Alajuelense lui avaient ouvert les portes des Ticos de 2003 à 2004. De retour au pays, il a décroché le championnat national avec Cúcuta Deportivo, un petit club de la D1 colombienne. Cette performance a convaincu les instances fédérales de lui confier les clés du camion cafetero.
Lors de son premier point-presse, avant de disputer son premier match amical, face à l'Uruguay, cet homme né le 16 décembre 1952 à San Gil n'a promis qu'une seule chose : "Nous allons tout donner pour rejouer la Coupe du Monde". Soldée par un succès 3:1, cette rencontre a été suivie de six matches sans défaite, contre la Suisse (3:1), le Paraguay (2:0), le Panama (4:0), le Monténégro (1:0), l'Equateur (3:1) et le Japon (0:0).
Cette belle série a permis à la Colombie d'aborder la Copa América vénézuélienne avec le moral au plus haut. "L'objectif, c'est de remporter cette épreuve et de mettre en place un groupe pour les éliminatoires", avait déclaré Pinto au mois de juillet, qui voyait le pays remonter au 21ème rang. Mais le Paraguay, en lui infligeant un cruel 0:5 lors de la première journée, s'est chargé de lui rappeler que le chemin vers l'excellence est semé d'embûches. "Quand on perd de cette façon, on doit se rassembler pour discuter de ce qui n'a pas marché et présenter ses excuses au public". Après une nouvelle défaite, 2:4 contre l'Argentine, la Colombie a bouclé sa participation par un succès sur les Etats-Unis qui ne lui a pas suffi à éviter l'élimination.
Malgré ce coup dur, l'opinion publique a maintenu sa confiance à Pinto. Et l'équipe a su se reconstruire en enchaînant les bons résultats. De fait, l'échec contre les Albicelestes est le dernier enregistré par l'équipe, qui aborde son duel face au Brésil après quatre matches sans défaites.
L'ère du renouveauDans un tel contexte, cette ascension jusqu'au 24ème rang est une source de motivation supplémentaire pour les Cafeteros, qui sont encore très loin de cette 4ème position atteinte en décembre 1996, puis en avril, mai et juin 2002. Aujourd'hui, avant tout, l'équipe cherche à retrouver la régularité qui faisait sa force et qu'elle a perdue en route.
Pour ce faire, en plus de s'appuyer sur des valeurs sûres telles que Miguel Calero ou Edixon Perea, Pinto a ouvert les portes de la formation colombienne aux jeunes talents qui ont remporté le Championnat d'Amérique du sud U-20 en 2005, lesquels ont déjà émigré vers des championnats plus huppés.
Le défenseur Cristian Zapata (Udinese, Italie), le milieu de terrain Freddy Guarín (Saint-Etienne, France) et les attaquants Hugo Rodallega (Necaxa, Mexique) et Radamel Falcao García (River Plate, Argentine), pour n'en citer que quelques-uns, font partie d'un groupe qui s'est fixé un objectif précis : qualifier la Colombie pour la cinquième Coupe du Monde de la FIFA de son histoire.