Sinon un article de l'équipe de ce matin qui pourrait faire du bruit dans la maison ajaiste et qui n'est pas très réjouissant pour l'avenir du club.
Un rebelle à Auxerre !
Henri Maupoil, l’un des administrateurs de l’AJA, dénonce le fonctionnement du duo Dujon-Hamel.
SAMEDI SOIR, face à Monaco, l’AJ Auxerre tentera de défendre sa troisième place. Le stade de l’Abbé-Deschamps n’avait plus été le théâtre d’un tel duel depuis trois saisons. À l’époque, c’est Jacques Santini qui entraînait l’équipe bourguignonne et la succession de Jean-Claude Hamel (80 ans depuis le 9 juillet) était déjà l’objet de toutes les supputations. Ayant atteint la limite d’âge imposée par les règles internes au club, celui-ci a laissé sa place à Alain Dujon l’été dernier. À entendre le nouveau président, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes à l’AJA : « Il y a une super ambiance au club, assure-t-il. On a des bons résultats, un entraîneur hors pair, un effectif avec des cadres que Jean-Claude Hamel a conforté dans leur position. Vraiment, tout va très bien. »
À ce point ? Au sein du conseil d’administration de la SAOS, ce n’est pas exactement l’entente cordiale. Dans le paysage du foot français, l’AJA reste un club particulier puisque c’est l’association AJA Football qui détient plus de 99 % des parts de la SAOS. Mardi prochain, quatre des neuf postes d’administrateurs seront soumis au vote des 39 membres de l’association. Notamment ceux de Jean-Claude Hamel et d’Henri Maupoil. Le premier a fait entrer le second à l’AJA il y a huit ans. Il pensait même lui confier sa succession avant de se raviser et d’adouber Dujon. Maupoil n’est pas sur la même longueur d’onde que Hamel, toujours très présent au club. « Certains sont peut-être aigris mais, avec Jean-Claude, on vit une passation de pouvoir comme père et fils », assure Dujon.
En fait, c’est surtout le fonctionnement du club et le rôle du conseil d’administration qui déplaît à Maupoil. « Longtemps, explique l’ancien cadre de GDF, l’AJA a très bien fonctionné car son organisation dépendait de trois hommes : Jean-Claude Hamel, Gérard Bourgoin (le vice-président) et Guy Roux. Leur départ a entraîné des changements. Le 6 juillet, quand M. Dujon a été nommé, une nouvelle organisation avec trois vice-présidents et un président devait voir le jour. Ce n’est toujours pas le cas. Pire, aucune délégation de pouvoir n’a encore été donnée au président. Pour qu’une société fonctionne au quotidien, il faut pourtant signer des documents. »
11 M€ de déficit
en 2008-2009
Dujon ne serait-il que l’homme de paille d’un Hamel plus présent que jamais ? « Avec Jean-Claude, répond Dujon, on forme un binôme et ça dérange peut-être ceux qui voulaient la place du calife. » Le 7 septembre, Maupoil, qui devait être l’un des trois vice-présidents, a enfin mis la main sur le procès verbal du conseil d’administration du 6 juillet. Qu’a-t-il lu ? Que sa nomination, sur proposition de Dujon, aurait été refusée par les membres. « C’est un faux, s’emporte Maupoil. Je n’ai pu le faire retirer qu’en novembre. Ce document contenait un autre faux : il indiquait que les pouvoirs avaient été votés, ce qui n’était pas le cas. En tant qu’administrateur, je suis civilement responsable. Désolé mais je n’ai pas envie de me retrouver sur le banc d’un tribunal. »
Mardi prochain, les membres de l’association auront la possibilité de mettre un terme définitif à l’ère Hamel, mais il est peu probable qu’ils ne lui renouvellent pas son mandat, ne serait-ce que pour l’ensemble de son œuvre. Hamel pourrait en revanche être prié de prendre du recul.
Sur la saison 2008-2009, le déficit d’exploitation a atteint 11 M€. Le club bourguignon a pu les digérer grâce à ses fonds propres. Mais, structurellement, il semble en danger. Pour équilibrer son budget, l’AJA a toujours eu besoin de vendre les joyaux qu’il détectait et formait. Son centre de formation n’est plus si attractif. Maupoil, qui a constaté que l’AJA achetait mais vendait peu depuis trois ans, a estimé que le temps était venu de tirer la sonnette d’alarme. Et de faire une place à celui qui incarne l’AJA mieux que les autres, un certain Guy Roux. Que Jean Fernandez ne s’inquiète pas : Roux n’a pas envie de remettre le survêtement et Dujon comme Maupoil sont convaincus de son savoir-faire. Avec leur amour pour l’AJA, c’est à peu près le seul point commun qu’on leur connaît.
Source: journal léquipe
Un podcast de l'Yonne Républicaine dans lequel on parle de cette affaire.
http://blogs.lyonne-republicaine.frReprise
Lejeune court. Kévin Lejeune a trottiné hier en compagnie d’Alexandre Licata. Les deux attaquants sont convalescents après des blessures respectives au genou et à la cheville.
Ce matin
Après une séance en forêt hier, les Auxerrois reprendront l’entraînement ce matin à 10 heures au stade de l’Abbé Deschamps.
Source: L'Yonne Républicaine
Nous devons jouer sans Jelen
Jelen touché au genou, il est donc de retour en France, et ne participera pas au match de la Pologne contre le Canada mercredi. Ne pas pratiquée hier matin, je me suis blessé au genou. Signalés précédemment, la représentation des médecins que j'ai des problèmes avec son genou. Cela m'a gêné dans le match contre la Roumanie. Il me semble que j'ai besoin de quelques jours de repos. J'aimerais bien jouer dans le match de samedi contre Monaco.
Source: www.sports.pl