Tout le monde est en vac, normal qu'il y ait pas plus de posts !
Foot - L1 - OL - Réveillère et la concurrenceAnthony Réveillère a sans doute été l'un des Lyonnais les plus échaudés par le passage d'Alain Perrin à Lyon. Pour cause de manque de confiance et de dialogue difficile. Si bien que pour les observateurs, le départ à l'intersaison du latéral droit était donné comme acquis. Sauf que deux mois plus tard, malgré un contact avec la Fiorentina, Réveillère est toujours bel et bien Lyonnais.
« J'ai un contrat sur trois ans et j'ai toujours dit que je me sens bien à Lyon. » Ce qu'a également souvent dit l'ancien Rennais, c'est qu'il ne souhaitait pas revivre la situation de concurrence avec François Clerc. « La saison dernière, il n'y avait pas de vraie concurrence. C'était plus un partage du temps de jeu pour faire plaisir à l'un ou à l'autre. Ça ne m'allait pas. » En janvier, Réveillère décide de taper du poing sur la table. « Je voulais que les rôles soient bien définis, qu'il y ait un n°1 et un n°2. Quitte à ce que je sois n°2. » Mais sans plus de réponses, le défenseur s'est résolu à prendre son mal en patience.
«Avec Perrin, c'était tendu»
Six mois plus tard, le contexte est le même à l'OL : Clerc est toujours là et donc Réveillère aussi ! Oui, mais l'entraîneur a changé. « Avec Claude Puel, les choses ont été claires dès le début : il n'y a pas de titulaire, les meilleurs à l'entraînement, ceux qui se battent pendant la semaine, joueront le week-end. Pour moi, c'est ça la vraie définition de la concurrence. La saison dernière, j'ai perdu trop de temps à comprendre le fonctionnement et à savoir pourquoi je jouais ou pourquoi je ne jouais pas. Là, c'est priorité au terrain. Ça me va. »
Sans vouloir « cracher dans la soupe », Réveillère, de manière globale, ne trouve pas beaucoup d'arguments en faveur de Perrin. « Avec lui, ça n'a pas été facile dès le début. C'était très tendu avec pas mal de joueurs. Malgré le doublé, on a bien vu qu'il ne pouvait pas rester. Pour reprendre les choses en main, le club avait besoin d'un nouvel homme fort et Claude Puel est celui-là. » Principal apport : la rigueur. « Dans un groupe, il y a des règles de vie collective. On est 25. Si chacun fait son truc de son côté, on ne peut pas s'en sortir. Sur le terrain, c'est pareil. Les 11 joueurs doivent attaquer ensemble et défendre ensemble. Si certains lâchent, cela peut poser des problèmes. » Rigueur tactique et physique, mais aussi participation active aux entraînements... assurément, Puel donne le bon exemple. « Depuis qu'il est là, il a boosté tout le monde », se réjouit Réveillère qui, lui, en a profité pour retrouver le sourire. - S. L., à Lyon
lequipe.frPetit HS: j'ai vu Denis Balbir dans le TGV , sa ma fait vraiment plaisir ...

(tout le monde s'en fous mais bon

)