Citation (Doudou @ Jun 18 2010, 13:05)

ou pleurer...
:Thuram: :Jacquet:

Citation (Doudou @ Jun 18 2010, 13:11)

On en vient à idolâtrer l'état d'esprit de Cissé...
Au fond du trou on vous a dit...
Bah au moins il en veut. JE l'aime, à un moment, c'etait limite de la haine. Mais il s'est quand même toujours donner. Et il est le meilleur 9 français cette année.
Edito de l'Équipe du jour :TROMPETTESCE MATIN, la France contemple un champ de ruines : son équipe nationale. Pincement au cœur, quelques larmes sans doute. Les Bleus ne le méritent pas. Pas de tristesse, pas de désolation, surtout pas de colère. Ce serait trop donner à ces hommes qui ne savent rien offrir.
Certes, mathématiquement, ils ont encore un espoir infime de se qualifier sur un concours de circonstances qui devrait inciter ces quelques lignes à la prudence. Sait-on jamais qu’ils finissent champions du monde et qu’ils ne pardonnent jamais à notre journal… Franchement, on s’en fout. Le je-m’en-foutisme est d’ailleurs leur étendard, la seule bannière sous laquelle cette équipe est capable de rassembler. Alors, allons jusqu’au bout : moquons-nous de ces Bleus, profitons de ces instants pour éduquer les enfants dans la relativité des choses du sport.
Moquons-nous de Raymond Domenech, étouffé par son ego, dépassé par celui de ses joueurs. Gaussons-nous du choix de l’entraîneur de se passer de Thierry Henry, meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France. Rions de ces cadres qui, comme Franck Ribéry, William Gallas ou Nicolas Anelka, s’estiment si supérieurs. Amusons-nous de leur arrogance si bien accouplée à leur ignorance. Gloussons devant leurs boursouflures si mal situées sous leur cuir chevelu quand elles seraient plus utiles juste sous leur ceinture.
La raillerie est certainement la plus cruelle des réactions qui puisse accompagner la fin de parcours de ces Bleus en ce groupe A. Le dédain qu’ils affichent dans le sillage de leur sélectionneur depuis plus de deux ans, confortés par une fédération dont l’emblème devrait désormais être le poulet cavalant sans tête plutôt que le coq, appelle l’indifférence comme punition.
Après, il sera temps de réfléchir sur cette gouvernance qui ne gouverne rien, sur ces joueurs qui devraient se limiter à badigeonner de moutarde les poignées de porte et fermer leur grande bouche, sur cet encadrement ligoté par la Direction technique nationale, phagocyté par une pensée inique. Il sera temps de revenir sur tant de nullité et de souhaiter bonne chance à Laurent Blanc. En attendant, rendons un hommage goguenard aux seules trompettes capables de concurrencer les vuvuzelas depuis le début de la Coupe du monde. FABRICE JOUHAUD