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Ghjuvan'Filippu

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    France - Bastia

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  1. C'est quand qu'on les met en prison une bonne fois pour toute ceux la ? Ces gens la sont des images vivantes de la décadence humaine.
  2. http://www.dailymotion.com/video/x2js57f_a...-m-cesari_sport Toutes les personnes qui nous traitent de parano, regardez cette émission jusqu'au bout. Et venez encore nous expliquer que l'on est parano et que l'on ne peut pas jouer à Furiani comme se le demande l'autre enflure de sale ****** ****** de Moustache. PS : les journalistes dans la plupart des cas sont des sales manges merdes.
  3. A Lausanne il y a le Centre Autogéré Permanent. Des gars pieds nus qui fument des joints en faisait des théories de merde sur tout et sur rien, surtout rien d'ailleurs. J'ai mal à ma Suisse.
  4. J'avais une pensée positive en pensant que Monaco, en plus de la Champion's League mardi avait plusieurs blessés et absents mais en voyant qu'il va nous manquer Squillaci Boudebouz et Cahuzac ... Autant j'ai confiance en Peybernes autant l'absence de Boudebouz qui est en grande forme depuis l'arrivé de Printant est préjudiciable. Quand à la blessure de Cahuzac, quand on sait que son remplaçant c'est le mangeur de pneu ... Pauvre Gillet, il n'a pas fini de courir u tintu.
  5. A quand une taxe sur les taxes ? C'est même étonnant qu'ils n'y ont pas encore pensés.
  6. Pour ce qui est du russe, j'ai commencé en début de semestre ! Mon Dieu que c'est dur le cyrillique ! Et en plus ça change selon que ça soit en caractère d'imprimerie ou en cursif ! Mais ce n'est pas le bon topic
  7. Ghjuvan'Filippu te répond qu'il a 21 ans Et elle 20.
  8. Je verrais si j'arrive à allez plus loin. Je te tiendrais au courant dès que j'ai la réponse
  9. Mannschaft, elle est quand même pas comme ça rololo ces fachos, pleins de préjugés ! Pour les autres, je ne sais pas trop, je verrais avec elle. Mais c'est pas la première fois qu'une personne "tolérante et ouverte" m'envoie chier parce que je ne pense pas comme elle. :DD
  10. O oui je le sais ! Mais bon ces idées et les miennes, c'est Etoile Rouge de Belgrade - Partizan
  11. Yolo les couz' ! A l'université il y a une fille dans ma promo je la trouve très belle, elle a très sympa et il semblerait que je ne la laisse pas insensible, j'ai commencé à converser avec elle et la j'ai un petit soucis, auquel je demande votre avis d'expert (enfin, plus que moi en tout cas, je ne suis pas franchement calé en amour ). J'ai discuté rapidement avec elle lors des pauses cafés etc ... et puis ce matin je suis allé lui parler un peu plus longuement. Vous pensez qu'une relation peut être viable avec une personne qui a les idées totalement inverses de vous ? Bon c'est pas le topic pour et on ne va pas faire de débat ici, mais elle est du genre "citoyenne du monde - quinoa - boulgour - mangeur de viande = nazis - vive la nature" etc ... Bon dans le lot pas tout me dégoute j'aime bien la nature moi aussi mais voila quoi ... Pour le reste c'est pas "vraiment" mes opinions. Vous pensez que je dois continuer à me rapprocher d'elle ? Car d'un coté je la trouve vraiment très belle et puis en soi une végétarienne tendance écolo je suis déjà sorti avec ça ne me gêne pas forcément, mais de l'autre coté la c'est vraiment l'opposée totale politiquement et idéologiquement parlant.
  12. Comme le fait d'être la seule région de France sans CHU ? Bon, avec le Sporting et les études en ce moment je suis assez sous pressions donc j'ai pas envie de (re)faire un débat, mais la Corse grâce à la Mère Patrie France, est sous développé ... Donc merci les particularités propres.
  13. Tant mieux ! L'idée même d'être un club "sympatoche" aux yeux de la "France du foot" me débecte au plus haut point.
  14. Résumé de la soirée d'hier : https://fbcdn-sphotos-h-a.akamaihd.net/hpho...42f3989b4aa8da7 :laughing:
  15. Au contraire de son prédécesseur Claude Makelele, Ghislain Printant, l'entraîneur de Bastia, utilise l'identité corse comme un moteur de son management. Pour l'instant, avec succès. Alors que le Sporting affronte Nice, son rival historique (samedi, 20h00), une question mérite d'être posée : et si le secret pour réussir à Bastia, c'était de considérer cette institution comme une équipe nationale, plus que comme un club ? La Corse, son identité, son âme. A chaque causerie ou presque, Ghislain Printant, entraîneur du Sporting Bastia depuis novembre, en parle. «Dès son premier discours, alors que presque personne ne le connaissait, il nous a dit qu’on avait entre nos mains la possibilité de donner beaucoup de joie à tout un peuple, ainsi qu’une grande responsabilité sur le terrain et en-dehors», se souvient le Belge Guillaume Gillet, arrivé au club cet été. Image redimensionnée de 75% de sa taille originale [ 665 x 335 ] Image Originaire de Montpellier mais habitant de l’île depuis 2010, Printant rappelle sans cesse à son effectif qu’il doit se comporter comme le fier représentant de la communauté corse. Avant la demi-finale de Coupe de France remportée à Monaco, cet excellent orateur a montré à ses joueurs, regroupés comme un seul homme, une longue vidéo remplie de drapeaux à la tête de maure et de chants polyphoniques. Lorsqu’elle a pris fin, les Bastiais sont restés silencieux, chauffés à blanc, le regard plein de fierté. Frédéric Hantz imposait à ses joueurs des cours de corse plusieurs fois par mois et une leçon d'histoire de l'île en début de saison C’est à se demander si l’exaltation de la nation corse n’est pas une condition indispensable pour qu’un coach réussisse à Bastia (une seule défaite sur les 15 derniers matches pour Printant). Et si le secret, finalement, c’était de considérer le Sporting comme une équipe nationale et pas comme un club? Frédéric Hantz, qui y a connu tant de succès (deux montées puis le maintien en L1 entre 2010 et 2014), imposait à ses joueurs des cours de corse plusieurs fois par mois et une leçon d’histoire de l’île en début de saison. A l’inverse, il a été reproché à Claude Makelele, nommé cet été et limogé une poignée de mois plus tard, de ne pas avoir su comprendre et utiliser cette donnée. «Claude jouait moins que Ghislain sur ça, c’est vrai, juge Julian Palmieri, joueur bastiais depuis 2012. Mais il lui arrivait aussi de nous en parler. Ghislain insiste beaucoup sur l’amour du maillot car il motive les hommes avant de parler aux footballeurs.» «Dès que je mets le maillot du Sporting, je ne joue pas seulement pour un club de foot mais pour tout un ''pays''» Pour Palmieri, né en Corse, revenu après six ans d’exil, c’est très clair : «Dès que je mets le maillot du Sporting, je ne joue pas seulement pour un club de foot mais pour tout un ''pays'', entre guillemets. Oui, j’ai l’impression de jouer pour une sélection nationale.» Et dans l’effectif actuel, il est loin d’être le seul à entretenir un rapport patriotique avec cette équipe. Dans l’histoire récente, jamais l’effectif du club n’avait comporté autant de locaux : Cahuzac, Squillaci, Leca, Modesto, Cioni - «lui, c’est un livre d’Histoire à lui tout seul; si tu as une question à poser sur Pascal Paoli (considéré comme le père de la nation corse, ndlr), il te répondra dans la seconde», s’amuse Palmieri … Ces joueurs sont forcément très réceptifs au discours de Printant. Plus que des compatriotes, ces joueurs-là sont d’ailleurs des amis plus ou moins du même âge, des frères diraient-ils, qui se connaissent depuis leur jeunesse et ont entretenu des liens grâce à ...la sélection nationale. La vraie. Celle qui se réunit une ou deux fois par an, comme tant d’autres équipes non reconnues par la FIFA, pour jouer des matches amicaux internationaux. Celle qui, les Corses aiment le rappeler, avait battu la France en 1967. «Mais dans les faits, depuis quarante ans, c’est sûr que le Sporting est un peu considéré comme la sélection nationale, assure Didier Rey, historien du football corse. Car c’est le seul club de l’île qui a évolué pendant tant d’années en première division, le seul qui a réalisé un exploit européen (finale de Coupe UEFA en 1978, ndlr) et aussi parce que ses belles années correspondent à celles des grandes mutations en Corse, notamment à la montée des revendications identitaires.» « Chaque match de Bastia, j'ai un peu l'impression que c'est le match de la Corse contre le reste de la France.» Cet été, il n’a fallu que quelques jours au Belge Guillaume Gillet pour comprendre dans quoi il s’était embarqué. «On m’a toute de suite dit qu’il y avait trois choses importantes pour les Corses : la famille, la religion et le football. Chaque match de Bastia, j’ai un peu l’impression que c’est le match de la Corse contre le reste de la France.» Pour autant, assure Frédéric Antonetti, joueur puis plusieurs fois coach du Sporting, «le coach n’a pas besoin de parler beaucoup du contexte. C’est une ambiance, une atmosphère qui poussent les joueurs à s’identifier.» Alors que Bastia s’apprête à recevoir Nice, son rival historique (samedi, 20h00), Palmieri tempère, lui aussi, ce rôle de leader patriote qu’incarnerait Printant. «A l’aller (le jour du fameux épisode du drapeau corse brandi par Leca, ndlr), Claude (Makelele) avait bien fait comprendre que Nice, ce n’est pas un match comme les autres. Ghislain (Printant), lui, a surtout insisté cette semaine sur le fait que ça ne reste que du football et que quel que soit le vainqueur, le lendemain, ce ne sera pas la fin du monde.» UN VERBE REVIENT SANS CESSE : «S'IMPRÉGNER» «On a des joueurs qui ne parlent pas un mot de corse et ne connaissent pas le quart de ce qu’il s’est passé ici, poursuit le défenseur bastiais. Mais ce n’est pas pour ça qu’ils ne sont pas faits pour le Sporting. Ce qui compte, c’est d’avoir un mental de combattant. Ici, il faut être prêt à jouer plus que pour le football, il faut se battre pour autre chose : pour les supporters, pour sa famille...» Un verbe revient sans cesse dans la bouche des Bastiais :«s’imprégner». S’imprégner de ce qui fait, selon eux, la principale force du club : son public. Si le Sporting n’est pas une équipe nationale pour l’ensemble de ses joueurs, en revanche, l’influence des supporters est forte pour tout le monde. «Je n’imaginais pas un tel engouement pour le foot, s’extasie Gillet. On m’avait dit que c’était un petit stade mais le premier match contre Marseille, c’était de la folie. L’ambiance était magique. Le public, si fort décrié sur le Continent parce qu’il est très chaud, joue vraiment son rôle de douzième homme.»
 Frédéric Antonetti estime que ce public «donne 10 à 20% de valeur en plus à chaque joueur». Parce qu’un Bastiais sur quatre est abonné aux matches du Sporting et que l’arène de Furiani, vestige bouillant d’un football en voie d’extinction, pousse à se transcender. Parce que même les dirigeants sont des supporters, petits entrepreneurs venus pour sauver le club lorsqu’il était en faillite. Parce que c’est une île et que les joueurs croisent des fans à tous les coins de rue prêts à leur rappeler que ce maillot est fait pour être trempé. «Ryad (Boudebouz) a eu du mal, par exemple, au départ parce qu’il n’avait peut-être pas compris ça, constate Palmieri. Mais cette année, c’est un régal de l’avoir ! Il se bat, il tacle, il finit rincé. Il s’est imprégné de ce qu’il voyait.» «Dans le vestiaire, on met de la musique corse, ils nous chambrent» Plus que l’entraîneur, ce sont les Corses de l’effectif qui sont alors intervenus pour rappeler à l’ancien Sochalien les valeurs de leur cher Sporting. « Il nous arrive de remettre d’aplomb un joueur qui s’oublie un peu, explique Palmieri. Mais les non-Corses qui arrivent ici ont aussi des choses à donner. Dans le vestiaire, on met de la musique corse, ils nous chambrent ; d’autres mettent du rap, on chambre aussi. Mais tout le monde écoute, on ne coupe pas la musique.»

 Le Breton Jocelyn Gourvennec jouait avec un t-shirt frappé de la tête de maure sous le maillot du Sporting et se définissait comme «un patriote corse». Milieu défensif toujours prêt au combat, Guillaume Gillet, lui, a connu une adaptation rêvée. «Les supporters me répètent que j’aurais fait un bon Corse,s’amuse-t-il. Ils disent que j’ai beaucoup de choses qui leur plaisent: ma mentalité, ma disponibilité, ma rage de vaincre…» Le Belge ne se considère pas encore comme un Corse mais ce n’est peut-être qu’une question de temps. Car, parfois, les recrues sont frappées par un effet magique. Après quelques saisons riches de succès, l’ancien Bastiais Gaël Angoula, né à Pacy-sur-Eure, s’était imposé comme celui qui lançait les chants en corse face aux tribunes de Furiani. Quelques années auparavant, le Breton Jocelyn Gourvennec jouait avec un t-shirt frappé de la tête de maure sous le maillot du Sporting et se définissait comme «un patriote corse». Julian Palmieri en rigole : «C’est vraiment une île qui inspire.» http://www.lequipe.fr/Football/Article/Bas...on-corse/541003
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