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avram grant

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  1. Mendy James---Silva---Zouma---Alonso Kante---Kovacic Havertz CHO/Mount--------------------Werner Tammy\giroud je vois bien ca pour samedi sans oublier le petit but de ivanovic sur corner par contre apparemment on a plus de budget marketing ,,,,,
  2. poutant je pense que mo better blues reste son meilleur film ( avec la premiere partie de Malcom x ) sinon j ai vu Mind 90 c est un premier fim donc y a des defauts mais moi un fil sur des ados des ses annees ca me parle jonah hills reste a surveiller de pres meme si sur cee genre de sujet on est loin de la radicalite et de la maitrise d un larry clark
  3. https://www.chelseafc.com/en/news/2020/09/24/mendy-makes-chelsea-move
  4. 1. Manchester City 2. Liverpool 3. Chelsea 4. Nanchester United 5. Arsenal 6. Leicester City 7. Everton FC 8. Wolverhampton 9. Tottenham 10. Crystal Palace 11. Leeds United 12. Sheffield United 13. Brighton & Hove Albion 14. Newcastle United 15. Burnley FC 16. Southampton FC 17. Aston Villa 18. West Ham United 19. West Bromwich Albion 20. Fulham FC Mane vady Werner KDB alexander arnold fernandes
  5. Cesc Fàbregas Soler ✔@cesc4official Werner’s runs si seulement il etait encore la
  6. je revois Bug de friedkins pour la 100 fois , un grand film sur la parano
  7. sauf qu hier si tu fais jouer ta nouvelle recrue star qui galere sur l aile et que tu remplaces a la 60 eme le mec qui l empeche de developper son jeu bah tu fais rentree un allierde formation et tu mets havertz a son poste tu montre a l un ta confiance et a l autre tu lui permet de s adapter en douceur a son nouveau championnat
  8. Bayern Munich have revived their interest in Chelsea winger Callum Hudson-Odoi, according to Sky in Germany. je lui en voudrais pas quendil voit que hier franck prefere barkley a lui
  9. Créé autour du charismatique chanteur Jeffrey Lee Pierce, en 1980 à Los Angeles, le Gun Club se situe quelque part entre le blues de Robert Johnson et le rockabilly déjanté des Cramps. Le Gun Club se sépare en 1985. Après plusieurs reformations, le groupe cessera définitivement d'être après la mort de Pierce en mars 1996. Le Gun Club a compté parmi ses membres: Kid Congo Powers également membre des Cramps et des Bad Seeds de Nick Cave, et Patricia Morrison qui ira rejoindre Les Sisters of Mercy. Fire Of Love 1981 Oui, nous sommes tous fans de blues, nous sommes tous fans des ambiances hallucinées que le grand Jim Morrison a su si bien créer, nous sommes tous fans de ces grattes qui rapent, qui sentent la bière, les femmes, et dans ce cas précis, qui sentent aussi le shoot d'héroïne tout frais dans les veines de Jeffrey Lee Pierce... C'est ça le Gun Club, et "Fire of Love" est un manifeste de cette explosion blues punk rock'n'roll, qui fait toujours pâlir nos White Stripes, JSBX, et comparses... ils sont tous bons, mais le Gun Club leur est tellement superieur... en authenticité rageuse: "Preaching the Blues", un vrai sermon prononcé à grands coups de guitares slides foutraques, "For The Love Of Ivy", "Ghost On The Higway" ou encore "She's Like Heroin To Me"... ; en lubricité : anthem d'ouverture de l' album, "Sex Beat"... ça groove, ça donne le regard chafouin... ça transforme quiconque en serial lover... ; en mélancolie : "Fire Spirit", ou la destruction de l'espoir de trouver dans ce monde une clarté salvatrice... Un grand groupe, dont la définition pourrait se rapprocher de celle des Doors (3 génies emmenés par un fou furieux), détruit par la disparition trop précoce de ce meneur-gourou, des suites d'une overdose... emballé c'est encensé, il n' y a plus qu'à écouter... et aduler. Miami 1982 Après The Fire Of Love vint Miami, et le Gun Club embrasa définitivement les marais du grand Sud. Manifeste du 'swamp-rock', plus dense que son prédécesseur, ce disque irradiant (réédité en 2004) d'un véritable écorché vif traumatisa sans doute Nick Cave, Noir Désir, les Cramps... entre autres. Jeffrey Lee Pierce hulule de sa voix déchirée et déchirante des chants vaudou, reprend Creedence ("Run Through The Jungle", splendide), et nous fiche la chair de poule à tous les coups. Comme quoi, on pouvait entendre, en 1982, un rock flamboyant, au romantisme vénéneux, porté par des guitares cinglantes, des coulées de 'slide' sanglantes... Un rock pétri de blues, enraciné dans le bayou, que des gens comme les 16 Horsepower perpétuèrent (plutôt bien) ces dernières années. Le dernier morceau, "Mother Of Earth", conclue magnifiquement cette chevauchée fantastique: sur un mid-tempo envoûtant, J.L. Pierce, d'une voie grave, ressuscite le fantôme de Morrisson, lui seul y parvint avec une telle classe. Un classique à redécouvrir d'urgence. The Las Vegas Story 1984 Pour son troisième album studio, le Gun Club voit le retour en son sein de Kid Congo Powers et l'arrivé de la glaciale mais néanmoins très excitante Patricia Morrison, future bassiste des Sisters Of Mercy. Malgré un succès qui s'effondre depuis Miami, le groupe de Jeffrey Lee Pierce est toujours ardemment soutenu par Debbie Harry et Chris Stein. Comme son prédécesseur, Las Vegas Story est distribué sur le label du batteur de Blondie, Animal. Alors que Fire Of Love et Miami ravivaient les flammes d'un blues marécageux, cajun, Las Vegas Story se veut plus urbain. On sent d'ailleurs encore plus l'influence de Television que sur les opus précédents. A écouter en priorité "Eternally Is Here": si Television s'était doté d'une guitare slide, cela aurait sans doute donné à peu près ce genre de morceau (grandiose). Television et Tom Verlaine que Jeffrey Lee Pierce vénérait. Mais le caractère profondément sauvage et indompté du Gun Club est intacte. Peut-être même poussé à son paroxysme. De "Walkin' The Beast" à "Give Up The Sun", nous sommes confrontés à un souffle épique étouffant porté par les hululements hantés de Jeffrey Lee Pierce, chanteur bestial. L'unité de Las Vegas Story est telle qu'il est difficile de mettre en exergue un titre plus qu'un autre. Mais mis à l'écart, certains morceaux foudroient l'auditeur sur place. "Moonlight Motel" que Noir Désir semble avoir écouté et décortiqué pendant des heures, sans jamais pouvoir en percer le secret. Grand amateur de free-jazz, Jeffrey Lee Pierce rend un superbe hommage à Pharoah Sanders en lui reprenant "The Master Plan". "The Stranger In Our Town" et sa ligne de basse inquiétante figure parmi les 4 ou 5 plus grandes chansons du Gun Club. Mais dans ce cas-là, la country bouleversante "Secret Fires" est peut-être n°1. Et dire qu'elle n'était pas sur le LP original... Mille mercis aux compilateurs de la dernière réédition CD. Oeuvre ambitieuse, furieuse et lyrique qui clôt en beauté la première période du Gun Club, Las Vegas Story impose une nouvelle fois l'idée que ce grand groupe soit toujours aussi peu connu est une injustice sans nom. A vous de la réparer. Danse Kalinda Boom 1985 Devant la recrudescence de bootlegs pirates, le Gun Club se décide à sortir son premier album live officiel. Danse Kalinda Boom dont le nom est tiré d'une chanson du chamane funk de la Nouvelle-Orléans Dr John, regroupe 7 titres joués devant des festivaliers hollandais enthousiastes le 3 septembre 1983 ou le 22 septembre 1984, la date retenue diffère selon les éditions (même si 1984 est plus probable). On retrouve le line-up 'classique' de cette époque là: Kid Congo Powers à la gratte, Patricia Morrison à la basse et... 'a drummer'. Probablement Terry Graham, le batteur 'historique' du groupe se faisant virer au cours de la tournée européenne par un leader qui omettra volontairement ainsi d'apposer son nom sur l'album. Terry Graham ou pas, le batteur est excellent. Tout comme le groupe dans son ensemble, qui joue ce jour-là fort, très fort, se permettant d'improviser par ci par là. Guitares rugissantes omniprésentes obligent, les chansons provenant pour la plupart de The Las Vegas Story, prennent de l'épaisseur rock'n'roll et gagnent en violence flamboyante. Ah ça devait être quelquechose de se prendre le Gun Club en plein face à cette époque... Et puis la voix bien sûr... gémissement, cris, silence... Jeffrey Lee Pierce maîtrise son sujet tel un professeur surdoué bardé de diplômes. Deux grands moments dans ce live rendent l'acquisition indispensable pour le fan. Un "Stranger In Town" incendiaire et le medley "Gila Monster, New Mexico/Preaching The Blues" qui fait cohabiter pièce quasi free jazz et blues antédiluvien passé au karcher. Si le son aurait pu être meilleur (il reste toutefois plus que correct) on ne peut bouder son plaisir à l'écoute de ces 7 titres. Oui... seulement 7... c'est court mais... qu'est-ce que c'est bon. Mother Juno 1887 Après l'échec de Las Vegas Story, les choses vont plutôt mal pour le Gun Club. La guitariste et de surcroît petite amie de Jeffrey Lee Pierce s'en va se réfugier dans les bras du leader des Sisters Of Mercy. Kid Congo Powers lui, trace sa route au sein des Bad Seeds de Nick Cave. Et Jeffrey Lee Pierce... eh bien pour lui c'est une carrière solo qui débute, sans plus de succès. Un stand-by plus qu'un split officiel donc, qui dure tout de même jusqu'en 1987, date à laquelle Jeffrey Lee Pierce rencontre dans un pub anglais un certain Robin Guthrie. Le frontman génial des Cocteau Twins, adulé par Pierce, lui propose de produire son prochain album: Mother Juno ou le comeback d'un groupe au mieux oublié, au pire ringardisé à la manière des Cramps en cette fin des années 80. Un renouveau presque obligatoire pour le Gun Club que Robin Guthrie va s'appliquer à cuisiner en usant de ses recettes habituelles mais avec un minimum d'ingrédients: quelques couches de guitares saturées par-là, de légers carillonnements par-ci, le tout saupoudré d'une batterie typé années 80. Une production très claire qui risque de faire fuir dès les premières notes, les amoureux du blues-punk humide et sale des débuts. Mais les plus curieux auront raison de persister pour découvrir au final de magnifiques moments bouillonnants au lyrisme exacerbé comme seul le Gun Club pouvait offrir. Et pas forcément les moments qui rock le plus. Oui, car Mother Juno est certainement l'album du Gun Club le plus foncièrement rock, voir hard-rock. La ballade hard "Port Of Souls" aurait été difficilement concevable sur un Fire Of Love ou Miami, c'est certain. Soutenu par une section rythmique totalement renouvelée (Romi Mori à la basse et Nick Sanderson à la batterie), Jeffrey Lee Pierce et Kid Congo Powers fomentent des morceaux coup de poing qu'on ne voit pas venir car décochés à 100 à l'heure: ces "Bill Bailey", "Thunderhead", "Lupita Screams", "My Cousin Kim"... Mais c'est donc quand la machine ralentit la cadence que le Gun Club fournit ses meilleurs produits: "Nobody's City" (seulement sur la réédition CD) "The Breaking Hands" et surtout l'intouchable "Yellow Eyes" aux faux airs de cold-wave. On parle souvent à propos de Mother Juno d'un Jeffrey Lee Pierce chanteur qui aurait gagné en subtilité. Mais alors là avec "Yellow Eyes", il est tout bonnement extraordinaire. Si après ça, vous ne décrétez pas Jeffrey Lee Pierce comme l'une des 'plus grandes voix du XXème siècle', c'est que vous avez un sérieux problème d'audition et devez consultez un spécialiste de toute urgence. Dernier grand album du Gun Club, Mother Juno peut fortement déplaire pour les raisons déjà invoquées et ce n'est pas non plus l'album du groupe qu'il faut absolument encenser (comme on peut l'observer ici où là sur le net). Mais Mother Juno mérite de toute manière que l'on s'y intéresse de près, de très près même... Pastoral Hide & Seek 1990 Le come-back du Gun Club était plutôt réussi. Mother Juno avait obtenu de bonnes critiques et apporté une nouvelle audience, plutôt conséquente, au groupe. Mais le reste ne suivit pas comme il aurait fallu. Une remontée à la surface plombée par un Jeffrey Lee Pierce autodestructeur qui se bourre de Xanax et fait couler le tout avec du whisky. Les performances live ne furent pas toutes catastrophiques mais certaines, à n'en pas douter, auraient fait fuir un fan de Pete Doherty. Mais de ce côté-là, le pire est encore à venir. En cette année 1990, le groupe tient globalement bien la route et publie son cinquième album. Pastoral Hide And Seek, produit par Jeffrey Lee Pierce himself et enregistré au pays du Manneken Piss, tient son nom d'un film surréaliste japonais. Ajouté à cela une pochette vaguement psychédélique et on aurait pu penser que le Gun Club s'orientait vers de nouveaux horizons musicaux disons... inattendus. La vérité c'est que Pastoral Hide And Seek continue la voix tracée par Mother Juno mais, n'ayons pas peur des mots, sur un ton plus 'pop'. Mais une pop qui rock assez dure pour ne pas effacer le lyrisme qui coule depuis toujours dans les veines du groupe californien. Du 'pastoral', il faut bien le dire, on a du mal à en trouver sur cet album mais de l'angoissé, du malade, voir du désespoir, ah ça oui on en prend plein la gueule. Et pas n'importe comment s'il vous plaît. Des mélodies à tomber évoquant très souvent Television ou Tom Verlaine en solo, dialogue de guitaristes oblige. Si Kid Congo Powers a de plus en plus l'impression de n'être qu'un musicien de passage, plus qu'un membre à part entière du Gun Club (mais il faut dire que le garçon s'implique de plus en plus avec les Bad Seeds), il reste le plus sûr élément pour pousser le talent de Jeffrey Lee Pierce dans ses derniers retranchements. C'est à dire très très haut. Alors les chef-d'oeuvres en toute logique ne manquent pas : "Emily's Changed", "St John's Divine", "The Great Divide", "Another Country's Young", "Temptation And I"... Oui, au moins la moitié de l'album... Le tout étant porté par une voix toujours aussi exceptionnelle. Une voix qui renvoie les fans de Jeff Buckley ou tout autre beugleur de la sorte à une triste réalité : jamais ils n'atteindront cette intensité, ce déchirement cathartique qui se produit à chaque envolée du divin Jeffrey. Tant pis pour eux. Pastoral Hide And Seek se termine sur une reprise affolante du classique des Jefferson Airplane, le génial "Eskimo Blue Day". Un dernier sursaut de joie qui pousse le chroniqueur que je suis à poser la question suivante: mais pourquoi donc cet album est ainsi honteusement ignorée que ce soit par les critiques ou les fans ? Non, vraiment, je ne comprends pas... Lucky Jim 1993 En 1993, le Gun Club n'intéresse plus grand monde. Il n'y a guère qu'en Europe et notamment aux Pays-Bas où est enregistré cet album, que le groupe de Jeffrey Lee Pierce suscite encore une certaine excitation, toute mesurée. Lucky Jim, réalisé sans le guitariste Kid Congo Powers, s'avérera être le dernier album du Gun Club. De retour de différents voyages en Asie (continent qui le fascinait à la fin de sa vie), Jeffrey Lee Pierce composa les 11 chansons de Lucky Jim dans un état d'esprit oscillant entre nostalgie et regrets, le tout enrobé d'une profonde dépression. Si Pastoral Hide And Seek comportait déjà quelques grands moments de déprime, Lucky Jim est l'album de la complète désolation: 'It was foolish to be alive It was foolish in a foolish time' ("Idiot Waltz"). Et à moins de s'appeler Townes Van Zandt ou Ian Curtis, on réussit rarement à rendre un tel pathos engendré magnifique. Lucky Jim est sans doute de ce fait le seul album non indispensable du groupe. Bien sûr, si Lucky Jim a ses moments creux un peu trop profonds pour prétendre s'aligner sur le reste de la discographie (parfaite) du Gun Club, il possède aussi ses moments de gloires. Des rocks furieux aux solos décharnées qui rappelle que Jeffrey Lee Pierce redécouvrait à cette époque Jimi Hendrix ("A House Is Not A Home", "Ride") mais surtout de belles ballades plaintives faites pour chialer ("Lucky Jim", "Kamata Hollywood City"). En l'absence de Kid Congo Powers, Jeffrey assure guitare rythmique et guitare lead. Lui qui penchait de plus en plus sur scène vers le guitar hero, s'en donne à coeur joie sur Lucky Jim. Et bien que ses idoles guitaristiques soient Tom Verlaine et le Voodoo Child, son meilleur fait d'arme le rapproche de 'Dieu': "Anger Blues" est un long blues lancinant dans la plus pure tradition claptonienne, quand celui-ci déprimait avec les Derek & The Dominos. Très belle conclusion pour cet album malade. Un album de fin de règne presque parfait en la circonstance. La flamboyance ne pouvait être de la partie avec un Jeffrey Lee Pierce aussi faible, que ce soit mentalement ou physiquement. Sur ce plan-là, il ne cessera d'aller de mal en pis. Malgré un traitement médical très lourd, de nouveaux projets enthousiastes (son autobiographie Go Tell The Mountain achevée, il s'intéressait de plus en plus au hip-hop, avait repris contact avec Kid Congo Powers...), Jeffrey Lee Pierce mourra 3 ans plus tard des suites d'une hémorragie cérébrale. Ses fans et proches organiseront une cérémonie bouddhiste en sa mémoire à Los Angeles. Rebaptisé pour l'occasion Shaku Chi Ken: 'le disciple de Bouddha qui possède la vision et la sagesse'. Mouai... pas sûr pour la sagesse... En tout cas on attend toujours ici bas qu'il se réincarne En france le groupe noir desir revendique clairement l imfluence de gun Club ainsi la chanson Song for JLP a ete ecrit le jour meme de l annonce du deces Jeffrey Lee pierce
  10. Chelsea's Timo Werner (with ice on his leg after impact from the keeper to win the penalty) was asked by Sky: 'Will you be fit for the game against Liverpool?' He said: "Of course. For games like this, you are always fit!" lui il est en interview comme sur le terrain c est vraiment la bonne pioche pour le moment

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