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avram grant

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  1. Je te conseil Olé et plays the blues ainsi que son album duo avec Hartmann ..un monstre Meme si j avoue avoir plus ecouter Miles davis Merci a mon père pour ca
  2. on a fait la même chose avec DI MATEO qui lui l'a gagné ….
  3. évidemment le nouvel album des tindersticks qui est parfait de bout en bout
  4. Depuis The Waiting Room paru en 2015, Stuart Staples, en groupe ou en solo, n'a pas chômé. Après la bande son du documentaire Minute Bodies – The Intimate World Of F. Percy Smith, l'album solo Arrhythmia et plus récemment, toujours fidèle à la réalisatrice Claire Denis, la bande originale du film High Life, le voici de retour avec un "véritable" album des Tindersticks : No Treasure But Hope, treizième disque studio du groupe. D'entrée, ce qui frappe à l'écoute de ce comeback, c'est l'atmosphère qui règne sur l'ensemble de l'album. On ressent une véritable osmose, comme une libération tout au long des dix compositions. A commencer par cette ouverture joliment intitulée For The Beauty, qui vous pénètre avec ce piano majestueux et cette voix toujours aussi parfaitement posée. Dès l'entame, on sent déjà la grâce qui pointe le bout de son nez. Le premier single qui avait annoncé l'album en septembre dernier, The Amputees, était une véritable surprise de par le côté enjoué que la chanson dégage malgré une thématique loin d'être amusante. La musique des Tindersticks n'a jamais connu de côté facétieux et le reste de l'album est là pour l'attester une fois encore. Car à l'exception de ce titre, les musiciens de Nottingham délivrent tout au long des quarante-six minutes de No Treasure But Hope une harmonie musicale posée, très subtile qui n'a nullement à voir avec un quelconque amusement. Trees Fall, tragédie à la beauté immense, en est une parfaite illustration pendant ses trois cent cinq secondes divines. A ce moment de l'album, on se dit que cela fait tellement longtemps qu'on n'a pas entendu les Tindersticks à un tel niveau. D'autant qu'ils n'ont pas fini de nous émouvoir sur ce disque. Pinky In The Daylight et son coté ensoleillé vient à son tour illuminer le disque. Le fait que Stuart Staples soit parti vivre en Grèce ne doit pas y être étranger. Carousel possède pour sa part plutôt une atmosphère feutrée et s'associerait à merveille en musique de fin de soirée. Tout est magnifique dans cet album, on a le sentiment que les Tindersticks sont peut-être en passe d'avoir sorti là un des plus beaux voire le plus beau disque de leur discographie. Si la mélancolie du somptueux Take Care In Your Dreams ou la délicatesse The Old Mans Gait confirment ce sentiment, il n'en demeure pas moins que le choc de No Treasure But Hope figure bien dans See My Girls, chanson incroyablement folle avec ce piano qui la débute, sur lequel une basse vient s'accoupler avant que Stuart Staples ne s'aventure dans un chant presque chamanique lui-même renforcé par cette guitare parfaitement immiscée avant que les chœurs des autres membres du groupe ainsi qu'une une série de cordes la remplissent également. En 1993, Jism venait marquer à jamais le premier album du groupe. En 2019, See My Girls lui rend la pareille. Comment se remettre d'une telle gifle ? Eh bien avec des moments apaisés et apaisants, tels que Tough Love ou le superbe final, No Treasure But Hope, comparable à un au revoir ou un adieu. Vous l'avez compris, les Tindersticks signent là un des très grands disques de cette fin d'année, et probablement l'un des tous meilleurs de leur carrière. Superbe de bout en bout No Treasure But Hope est un monument d'une grande intensité vocale et musicale. On n'espérait plus connaître un tel bonheur de la part d'un groupe qu'on suit et aime pourtant depuis plus de vingt-cinq maintenant. Et pourtant, s'accrocher à cet espoir nous a permis de trouver un trésor, un joyau qu'on chérira longtemps encore.
  5. désolé mais moi la Lana ce me fait rien , pas grave le déclic viendra un jour … peut être en attendant
  6. nick cave très loin devant … sérieusement incomparable
  7. retour pour février , immenses morceaux en attendant , beau , lumineux We are the stigmatized The prosthetisized Our love, our hate Smoothed and shined No more extremities No more possibilities Like forgotten skittles We wait for our strike I miss you so bad I miss you so bad I miss you so bad
  8. « J’en ai marre d’expliquer à des groupes français qu’ils n’ont aucune chance en singeant Oasis avec un accent pourri. L’autre souci de beaucoup d’artistes français est le poids écrasant de la tradition littéraire, qui les pousse à négliger la musique et les mélodies pour privilégier les mots. La pop, c’est pas Jean Cocteau. Les Limiñanas l’ont bien compris. » Ça c’est Anton Newcombe. Désormais inséparables, notamment depuis qu’il a produit le dernier album en date des Limiñanas, le leader des Brian Jonestown Massacre et le couple « shadow people » de Castelbany sont déjà de retour. Ensemble. Mais cette fois, ils sont aussi accompagnés par Emmanuelle Seigner. Ce coup à quatre bandes a un nom. Appelez-les L’Épée. Et encore une fois, l’illumination est venue d’Anton Newcombe. Cet après-midi là, il écoute des maquettes envoyées par les Limiñanas. Dessus, Emmanuelle Seigner a posé sa voix sur des titres composés par Lionel Limiñana et Bertrand Belin. Le soir-même, lorsqu’il s’endort, le « mastermind » des Brian Jonestown est bousculé dans son sommeil : « J’ai fait un rêve, on faisait un groupe tous les quatre et on s’appelait L’Épée (…) « J’ai vu une épée, à double tranchant, si je puis dire : d’un côté, elle peut te libérer. D’un autre, elle te découpe en morceaux ». Anton Newcombe et ses visions… Si bien que ce qui devait être un album solo d’Emmanuelle Seigner s’est métamorphosé en un Diabolique, où l’actrice – déjà mise en musique avec Ultra Orange en 2009 – conserve tout de même le premier rôle. C’est elle que l’on entend « perdre espoir » (Lou), faire son entrée hallucinée dans la Brigade des Maléfices ou que l’on voit danser avec la fille qui fait dire « wow » à Bertrand Belin (On Dansait avec Elle). Grand moment du disque avec lequel le « Nick Cave français » – dixit Newcombe – nous referait le coup du Dimanche des Limiñanas. Mais dans une version plus soft, sur des rythmes orientaux qu’Anton Newcombe utilisait beaucoup avec ses Brian Jonestown dans les 90’s, notamment sur l’album Give It Back !. En anglais ou en français (avec un Belin qui signe trois textes), c’est bien Emmanuelle Seigner qui tient l’épée, qui donne l’assaut. Derrière elle, on retrouve la horde sauvage. En compagnie d’Anton Newcombe – toujours aussi flamboyant une guitare à la main – les Limiñanas sonnent comme on aime les entendre en live : c’est-à-dire à la Jesus And Mary Chain. Mur du son (Un Rituel Inhabituel), ou mur du fuzz (Une Lune étrange), il permet en tout cas de placer Emmanuelle Seigner hors d’atteinte. Comme une Femme Fatale , parfois fragile, mais toujours inébranlable. Touchée mais pas coulée (Les très « yéyé » Dreams et Last Picture Show). Le rapport que l’on a avec elle est venimeux, tout comme l’est ce Diabolique qui s’écoute aussi comme un hommage quasi cinématographique à quelques icônes. On pense forcément à Lou Reed (Lou) et à son Velvet Underground. évidemment top 5 de cette année
  9. mauvais présentiment ,que le pénalty de Barkley va nous couter cher à la fin
  10. Blessure Emerson ?pas sur la feuille...il a besoin d'enchainer
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