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  1. La Blaxploitation "Aujourd’hui source d’inspiration pour le cinéma de Tarantino ou de Spike Lee, influence majeure du hip hop de 50cents à Snoop Doggy Dog, ou encore pour les graphistes du monde entier, la blaxploitation est un genre cinématographique né dans les années 70’s aux Etats-Unis. 100% black à son origine, c’est un cinéma fait par les noirs, pour des noirs. Blaxploitation est en effet la contraction de black et d’exploitation. Etroitement lié aux préoccupations identitaires et aux revendications politiques de la communauté afroaméricaine après les victoires symboliques des droits civiques des années 60, ce genre est initié par Sweet Sweetback’s Baadasssss Song en 1971 réalisé par Melvin Van Peebles. Il répond à l’attente des noirs américains de disposer de leurs propres héros, de pouvoir être fiers : « I’m black and I’m proud » comme le chantait James Brown en 1969. Ce cinéma correspond aussi à une esthétique black avec des codes spécifiques qui font écho au fameux « black is beautiful », enfin il met en scène avec nombre clichés un contexte urbain des ghettos black américains où se mêlent : pauvreté, violence, drogue, jeux, prostitution, sexe, et dans lequel le héros justicier (Shaft), vengeur (Foxy Brown), ou repenti (Superfly) montre une énergie pour réussir et gagner une reconnaissance légitime au sein de la communauté. Pour la première fois à partir de cette période des comédiens noirs sortiront des traditionnels rôles de serveurs, esclaves ou danseur de cabaret… Des grandes figures héroïques naissent de ce cinéma, certaines ont traversé les années comme Shaft, Foxy Brown ou encore Superfly, soutenues par des bandes originales de qualité exceptionnelle, souvent plus connues que les films –à découvrir absolument !- auxquels les plus grands artistes afroaméricains, malheureusement aujourd’hui disparus ont collaboré : James Brown, Isaac Hayes, Curtis Mayfield, Bobby Womack, Marvin Gaye, Sly Stone (bandes originales aujourd’hui beaucoup samplées)… Ce mouvement cinématographique s’inscrit en effet dans une dynamique culturelle identitaire générale à laquelle la musique, la littérature mais aussi les arts graphiques ont contribué activement. Au départ instrument identitaire destiné à rendre positivement visible la communauté afroaméricaine, ce genre se mue rapidement en opportunité commerciale : le cinéma noir porteur et vendeur auprès d’un public captif intéresse vite les grands studios hollywoodiens… La Blaxploitation devient un filon pour productions faciles à succès et perd sa substance identitaire. De là naissent nombre de films black de l'époque, clairement de série B, adaptations manquant d'originalité de productions existantes : dans l’horreur on trouve un remake noir de Dracula : Blacula, un western, des films de Kung Fu, et même un péplum. Le filon s’épuise fin des années 70 à force d’exploitation à tors et à travers. Ce cinéma correspond à une étape historique pour les noirs américains : l’affirmation par le cinéma et la musique d’une appartenance et d’une identité communes par la création d'une imagerie populaire. Restent aujourd’hui des figures populaires nées de la Blaxploitation : le Pimp, la black bimbo, des airs de bande originale, des clins d’œil plus ou moins appuyés… et une préoccupation raciale et identitaire forte." (Texte "blaxploitation.fr") Quelques liens: http://www.wegofunk.com/La-Blaxploitation-...rt-1_a2062.html http://foxybronx.free.fr/page3.html http://www.blaxploitation.fr/index.php?opt...s&Itemid=53
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