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  1. Cabrini est né à Crémone, une ville agricole près de Milan, le 18 octobre 1957. Il passa toute son enfance et son adolescence à Casalbuttano, près de Crémone. Son père. Vittorio, est un riche propriétaire terrien qui a toujours dirigé comme un expert sa vaste entreprise agricole, Antonio a connu à Casalbuttano une vie heureuse auprès de sa mère Graziella et de son frère aîné Ettore. C'est là aussi qu'il a connu Stefano et Gianpierro, ses deux grands copains avec lesquels il a commencé à tâter du ballon dans la cour de la ferme paternelle. La grande piété de sa mère, ajoutée à son talent naissant de footballeur firent qu'il se dirigea tout naturellement vers l'équipe du patronnage de Casalbuttano. Puis, à quatorze ans, Antonio commença à fréquenter le lycée de la ville de Crémone et c'est à partir de ce moment que se noua son destin de footballeur, le jour où il rencontra un certain Nolli chargé du centre de formation du club de la « Cremonese ». Antonio était un ailier gauche naturel, Nolli sut déceler en lui les qualités qui en font aujourd'hui un des meilleurs spécialistes mondiaux au poste d'arrière gauche. Pour l'anecdote, le seul vrai souvenir que conserve Cabrini de cette période, c'est qu'un jour, au cours d'un tournoi juniors, alors que la « Cremonese » affrontait son homologue de la Juventus de Turin, il dut marquer un certain... Paolo Rossi qui jouait à cette époque ailier droit. A seize ans, Cabrini effectue ses débuts en Troisième Division au sein de l'équipe première de la Cremonese. En moins de deux saisons, il fut repéré par les détecteurs de talents de la Juventus qui lui firent signer un contrat. Comme il est souvent de coutume dans le football italien, Cabrini fut prêté immédiatement à l'Atalanta de Bergame, un peu pour amortir son transfert et beaucoup pour s'aguerrir dans l'enfer de la Deuxième Division. Une année d'apprentissage et, au cours de l'été 1976, Cabrini revient normalement à la Juventus où il débutera en Première Division, le 13 février 1977, contre la Lazio, profitant d'une blessure du titulaire Gentile. La grande saison de sa révélation fut cependant la suivante, 1977-1978, avec l'apothéose du Mundial en Argentine où il fut l'un des éléments les plus en vue de la Squadra Azzurra. Mais, parallèlement à cette réussite sportive déjà peu commune, un phénomène étonnant de popularité, et on osera même dire d'idolâtrie, commença à se créer autour du personnage d'Antonio Cabrini qui devint « II Bell' Antonio » dans le cœur des Italiennes pour qui le culte du beau gosse est toujours vivace. La publicité s'est emparée de son image et, invariablement, le thème des campagnes par voie d'affichage représente une photo de Cabrini assailli par un essaim de jeunes filles en folie... et parfois plus ou moins dénudées. Vu de l'extérieur on pourrait penser qu'il tient du miracle qu'un jeune homme de vingt et un ans, beau, sûr de lui, riche (on estime ses revenus annuels à cent millions de centimes, impôts déduits) puisse mener sa vie en toute tranquillité. Mais il faut savoir que Cabrini est prémuni contre tous les genres d'excès. L'argent? Il est riche sans avoir besoin du football, par sa famille. La gloire? Son équilibre et son éducation de garçon de la campagne lui font mesurer très exactement la valeur et la relativité des choses. Les filles? Il mène une existence de célibataire discret, à tel point que les redoutables « Paparazzi » italiens qui le traquent n'ont encore jamais pu le débusquer en compagnie d'une « fiancée ». Sur le plan du caractère, Antonio Cabrini semble être un beau galet bien rond et bien lisse qu'aucune émotion ne peut accrocher. C'est ainsi qu'au début de la présente saison, la Juventus connut des problèmes de mise en route avec ses neuf « Argentins » fatigués, saturés de football. Cabrini (de même que Tardelli) fut écarté de l'équipe par l'entraîneur Giovani Tra-patoni pour qui il s'agissait davantage d'une mise au repos que d'une remise en cause de ses qualités. Le grand public et une partie de la presse alimentèrent la confusion et, très vite, on accusa Cabrini de ne pas mener une vie conforme aux exigences de son métier de footballeur professionnel. Cabrini ne répondit pas, se garda bien d'envenimer la polémique. Il savait que le temps travaillait pour lui... Ce garçon hors mode, ce personnage fameux mais qui n'accepte aucune contrainte de son succès, est difficile à cerner. En fait, il est bien plus vieux que son âge. « Ce n'est pas de ma faute, dit-il, si je ne suis pas bavard, effronté, tapageur. Je joue au football pour m'amuser. Le jour où le football ne m'amusera plus, je ferai autre chose. Je suis heureux en ce moment et j'en profite. Il y a ceux qui m'acceptent comme je suis et ceux qui m'envient, je crois que ma force c'est que moi, je n'envie personne. Je suis croyant, je vaK régulièrement à l'église.» La vie de Cabrini à Turin est un modèle de devoir accompli et de routine. Le matin : entraînement; l'après-midi : repos et, le soir, coucher à vingt-deux heures, et cela du lundi au vendredi. Ce jour-là, en fonction du calendrier, c'est soit le départ en déplacement, soit la « concentration » à Villar Perosa, un petit village au pied de la montagne, fief de Giovanni Agnelli, le patron de la Fiat et de la Juve. En dehors de ces activités, Antonio prépare une licence d'agriculture dans une école d'état afin de devenir ingénieur agronome. C'est dire s'il a déjà préparé sa reconversion pour retrouver Crémone, ses bois, ses champs. Sa vraie vie. Il existe un décalage assez important entre l'image que les tifosi ont de Ça brini et ce qu'il est en réalité. Pourtant, il ne tente rien pour modifier cette image et surtout, dans sa vie de tous les jours, il s'efforce de ne jamais donner prise au « sensationnalisme ». Il roule, par exemple, dans une Fiat 127 blanche, comme n'importe quel Italien. De temps à autre, un journal de la presse du cœur essaie de lui soutirer l'interview choc. C'est toujours un fiasco... En fait, sa naïveté qui pourrait le rendre vulnérable face à toutes ces sollicitations lui permet de sortir intact de tous les traquenards de la vie publique. Depuis peu, Antonio Cabrini a acquis une maison entourée d'un grand parc sur la colline de Superga, là où le 4 mai 1949, s'écrasa l'avion qui transportait l'équipe du Torino, championne d'Italie. Là, à l'abri de la ville, de ses fumées, de son bruit, il retrouve un peu de l'ambiance de son village natal de Casalbuttano. Même si son étoile de footballeur a un peu pâli au cours du mois de novembre — il dut même céder sa place de titulaire en équipe nationale malgré les regrets de Bearzot qui ne pouvait quand même pas se permettre de le retenir alors qu'il était remplaçant dans son club — Antonio Cabrini reste le champion le mieux aimé en Italie. Tout le monde s'accorde à reconnaître que c'était une simple mauvaise passe, que sa tête est solide et ses épaules suffisamment larges pour supporter le poids de sa gloire. Ce qui surprit quand même tous les observateurs, c'est le spectacle d'un Antonio Cabrini suivant quelques matches de ses amis de la Juventus de Turin, en civil, assis sur l'un des bancs de touche du Stadio Communale. Après Paolo Rossi qui semblait ne pas avoir « digéré » la Coupe du Monde d'Argentine, des journalistes en quête de sensations ne manquèrent pas d'écrire que Cabrini n'avait brillé que l'espace d'un été et que les excès de sa vie privée l'emportaient sur celle de footballeur. Alors que l'on pensait qu'il était à bout physiquement, le docteur officiel de la Juve a rassuré tous les inquiets : « De tous les sportifs que j'ai examinés, Antonio Cabrini est celui qui possède le meilleur arsenal de capacités physiques. Si la tête suit, je ne me fais pas de soucis pour lui. » A vingt et un ans, Antonio Cabrini a déjà prouvé qu'il possédait une maturité rare. (Janvier 1979) Cabrini restera 13 ans à la juventus avant de finir sa carriere de joueur à Bologne pour deux saisons. Il remporta la coupe du monde, la coupe d'Europe des clubs champions, 6 Scudettos,2 coupes d'Italie, 1 Coupe des coupes, 1 Coupe intercontinentale, et 1 Supercoupe d'Europe. Sa prestation en 1982 en Espagne fit de lui l'un des meilleurs arrieres gauches de tous les temps, Tres offensif sans pour autant delaisser son poste.
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