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  1. Réalisation et scénario : M. Night Shyamalan La suite d'Incassable et Split. David Dunn est à la poursuite de La Bête, la personnalité surhumaine de Crumb, tandis qu'Elijah Price sort de l'ombre et semble détenir des informations capitales au sujet des deux hommes. Tres tres attendu… James McAvoy : Kevin Wendell Crumb Bruce Willis : David Dunn Samuel L. Jackson : Elijah Price Anya Taylor-Joy : Casey Cooke Sarah Paulson: Dr. Ellie Staple Spencer Treat Clark : Joseph Dunn Charlayne Woodard : la mère d'Elijah Luke Kirby : Pierce Marisa Brown : Carol
  2. Joe Hallenbeck, détective privé, est approché pour protéger Cory, une danseuse. Il refuse et son collègue Mike Matthews garde l’affaire, le temps de se faire tuer. Hallenbeck prendra la relève et lorsque Cory meurt à son tour, le petit ami de celle-ci, Jimmy Dix, s’associe à Hallenbeck pour mener l’enquête. Super fun buddy movie avec des dialogues à faire palir de jalousie Jean Jacques Audiard. Film jouissif comme peuvent l'etre des polars bien foutus sans pretentions. LE film que j'oublies toujours de mettre dans mes films favoris mais pourtant toujours si facile à revoir... Tony Scott au top de sa forme un an avant True Romance. Réalisation : Tony Scott Scénario : Shane Black et Greg Hicks Musique : Michael Kamen Bruce Willis as Joseph "Joe" Cornelius Hallenbeck Damon Wayans as James "Jimmy" Alexander Dix Chelsea Field as Sarah Hallenbeck, Joe's lonely wife. Noble Willingham as Sheldon Marcone Taylor Negron as Milo, Marcone's chief henchman Danielle Harris as Darian Hallenbeck, Joe's daughter. Halle Berry as Cory, a stripper and Jimmy's girlfriend. Bruce McGill as Mike Matthews, Joe's friend Badja Djola as Alley Thug Kim Coates as Chet Chelcie Ross as Senator Calvin Baynard, Joe Santos as Benjamin Bessalo, a police captain Clarence Felder as McCoskey Tony Longo as Big Ray Walston Frank Collison as Pablo Eddie Griffin as Club DJ Bill Medley as Himself Verne Lundquist as Himself Dick Butkus as Himself Lynn Swann as Himself Billy Blanks as Billy Cole Morris Chestnut as Locker Room Kid James Gandolfini as Marcone's Henchman ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> C’est vrai t’as raison, c’était un accident. Tu t’es pris les pieds dans le tapis, et t’es tombé la bite la première sur ma femme. Joe Hallenbeck. - Tu vas où là ? - Je vais aux toilettes, mais tu peux venir me la tenir si tu veux, j’ai pas le droit de porter des objets lourds... Joe Hallenbeck et Jimmy Dix. - Hier soir j’ai baisé ta femme. - Ah bon ? Et comment tu sais que c’était ma femme ? - Elle m’a dit que son mari était un vieux macro pourri qui puait de la gueule... Joe et Un gangster. A la fois culte pour certains et méconnu pour beaucoup d’autres, Le Dernier Samaritain est un véritable petit bijou. On se rappelle de Tony Scott surtout pour Top Gun, film inaugural de sa longue collaboration avec le duo de producteurs Jerry Bruckheimer et Don Simpson (avec qui il réalisera Le Flic de Beverly Hills 2, Jours de tonnerre, USS Alabama, et Ennemi d’état) mais on oublie qu’il est l’auteur de ce film, produit par Joel Silver, et considéré à l’époque comme un sous-croisement de Piège de cristal (pour la présence de Bruce Willis en anti-héros) et L’Arme fatale (pour le tandem central). On retrouve d’ailleurs le scénariste révélé par ce dernier, Shane Black, plume-star de la fin des années 80 et du début des années 90. A l’époque, Le Dernier Samaritain avait brisé le record du script vendu le plus cher. Pourquoi? Etait-ce juste parce que Black sortait du succès de L’Arme fatale (1987)? Ou peut-être le manuscrit recelait-il quelque chose de plus particulier? On renvoie trop facilement le film à son simple statut de polar aux répliques cultes, en oubliant l’aspect un tant soit peu plus profond de l’œuvre. Une œuvre noire, teintée de cynisme, qui marque le tournant du film d’action. Black continue alors sur la trace de son précédent buddy movie, genre qui a pour principe de s’articuler autour d’un duo de protagonistes initialement en opposition puis finalement partenaires, et dans lequel il se spécialisera par la suite (il signera plus tard Last Action Hero et Au revoir à jamais). Sans transcender les codes du genre (comme le fera plus tard Seven, de manière à représenter les points de vue opposés des personnages principaux), il les emploie pour finalement mettre en relation les parcours des deux hommes. Black tisse une histoire qui baigne dans la mélancolie, dans un présent hanté par le passé. Joe Hallenbeck est passé de héros (sauvetage du Président) à moins-que-rien (viré par le Sénateur pour avoir joué le héros au "mauvais" moment). Jimmy Dix, jadis un homme comblé (la gloire, la famille), a tout perdu (viré de l’équipe pour paris illégaux, femme et fils morts, drogue). Il s’agit probablement de ce que Black a fait de mieux avec L’Arme fatale, déjà traversé par cette noirceur. Cette noirceur qui caractérise la vie des deux figures centrales offre alors à Tony Scott l’opportunité de soigner sa forme, dépassant le stade d’illustration léchée typique de son style ‘80s. Avec Le Dernier Samaritain, le metteur en scène gagne ses galons d’auteur, en privilégiant l’atmosphère aux beaux cadres travaillés, et parvient à conférer au film l’ambiance nécessitée par le scénario de Black. Un tournant pour Tony Scott donc, mais également pour tout un genre. Jusqu’alors, Joel Silver n’avait produit que des films d’action majoritairement sérieux (Commando, L’Arme fatale 1 et 2, Piège de cristal, 58 minutes pour vivre, Predator 1 et 2) et, sans que cela change radicalement le registre de ses propres productions par la suite (Ultime décision, Matrix), la nouvelle approche marquée avec Le Dernier Samaritain aura son importance. La transition du cinéma d’action des années 80 (violence, noirceur, seins gratuits) à celui des années 90 (où, dixit Joe Hallenbeck dans le film, on ne peut plus "frapper un gars sans balancer quelque chose de cool avant") se fait donc évidente. Dès lors, l’humour, voire même le second degré, viendra parasiter peu à peu l’action, multipliant les tentatives de punchlines (la filmographie de Schwarzie est assez représentative) ou l’importance des sidekicks comiques (tout le monde se rappelle de l’insupportable Rob Schneider dans Judge Dredd) pour le pire et le meilleur. Un exemple symbolique: la franchise Arme fatale. Les deux volets précédant le film de Scott sont des monuments de noirceur, les deux volets suivants sont des comédies. Cumulant le meilleur de deux époques et jamais le cul entre deux chaises, Le Dernier Samaritain bénéficie d’un statut particulier, unique. Culte. (filmdeculte) Imdb
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