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  1. Les aventures de Saul Goodman, l’avocat de «Breaking Bad» avant sa rencontre avec Walter White et Jesse Pinkman. L’acteur Bob Odenkirk, qui incarne l’avocat dans la série d’AMC, enfile de nouveau son costume et ses cravates bariolées. Bob Odenkirk de “Better Call Saul” : “Dans 'Breaking Bad', Saul m'était antipathique. Maintenant, il me touche” Cree par Vince Gilligan Avec Bob Odenkirk Jonathan Banks Giancarlo Esposito COMIC BOOK
  2. Acteur et producteur de la série "Power", 50 Cent accompagnera son lancement, prévu pour le 7 juin prochain sur la chaîne câblée Starz, avec son dernier titre, la chanson "Big Rich Town". Le morceau, chanté en featuring avec Joe, a été spécialement créée pour le drama qui prendra comme décor la ville de New York. Créé par Courtney Kemp Agboh, productrice et scénariste de "The Good Wife", "Power" s'intéressera à James "Ghost" St Patrick, propriétaire d'un night-club à New York. Son rêve de bâtir un empire pourrait être freiné par son autre activité, très florissante, mais illégale : vendeur de drogue. Omari Hardwick ("Kick Ass") héritera du premier rôle, aux côtés de Lela Loren ("H+"), Naturi Naughton ("Mad Men") et Joseph Sikora ("Boardwalk Empire"). 50 Cent ne se contentera pas de produire "Power", comme Starz l'avait annoncé aux prémices du projet en juin dernier. L'artiste endossera un rôle récurrent, celui de Kanan, une vieille connaissance du héros James "Ghost" St Patrick Omari Hardwick as James "Ghost" St. Patrick Naturi Naughton as Tasha St. Patrick Joseph Sikora as Tommy Egan Lela Loren as Angela Valdes Sinqua Walls as Shawn Kathrine Narducci as Frankie Leslie Lopez as Pink Sneakers Jovanni Gomez as Resident Kid in Elevator Victor Garber as Simon Stern Sonya Walger as Madeline Stern Imdb Site Officiel
  3. Réalisation : Michael Cimino Scénario : Deric Washburn Robert De Niro : Michael Vronsky, dit « Mike » John Cazale : Stan, dit « Stosh » John Savage : Steven Pushkov Meryl Streep : Linda Christopher Walken : Nickanor Chevotarevitch, dit « Nick » George Dzundza : John Welch Chuck Aspegren : Peter Axelrod, dit « Axel » Shirley Stoler : la mère de Steven Ruytanya Alda : Angela Ludhjduravic-Pushkov Pierre Segui : Julien Grinda Richard Kuss : le père de Linda Mady Kaplan : la fille d'Axel Amy Wright : demoiselle d'honneur Existe-il une tragédie musicale ? Peut-être pas, le terme pourrait même faire sourire ; cependant Cimino essaye de l’inventer. L’aspect tragique du film est assez évident : un triangle amoureux, des personnages emblématiques face à leur destin et à celui d’un pays, la Mort qui se cache derrière chacun de leurs gestes. Pourquoi musicale ? Parce que dans ce film fleuve de trois heures, qui touche à la guerre, l’amour, la loyauté, l’Amérique, ce qui régit l’ensemble et unit ces matériaux divers est un sens inouï et singulier du rythme, à la fois visuel et sonore. Plutôt qu’une fresque, comme il a souvent été défini, une énorme chorégraphie. Cimino est un cinéaste calligraphe, plus classique qu’il ne voudrait le paraître. Ce qui saute aux yeux, en ne voyant qu’un extrait quelconque du film, est l’absolue précision avec laquelle chaque plan est millimétré. Un cadrage si parfait qu'il en serait presque excessif, un peu maniéré, élégant à en être gênant. La largeur du cinémascope devient une surface sur laquelle disposer les éléments, les couleurs, les lumières, soignant les bords comme le centre, jusqu’au moindre recoin. Très tôt dans le film, pendant la fête nuptiale de Steve et Angela, une banderole plane au dessus des invités qui dansent : « serving God and country proudly ». Avec sarcasme, Cimino confie son commentaire amer sur le destin des personnages à un élément au bord du cadre. Véritable maniaque du détail, le cinéaste fait construire ses décors s’il ne trouve pas les bons, attends la lumière souhaitée pendant des heures, ne laisse rien échapper à son contrôle. Et c’est bien en faisant attention aux détails qu’on peut saisir le film dans toute sa portée. Dans un découpage transparent et fluide, la caméra danse parmi les personnages, jusqu’au moment où un plan, soudain, émerge. Seul, il donne tout son sens à la scène, ouvre le champ à tous les possibles : une tache de mauvais sort sur l’habit de noces d'Angela, des yeux qui s’emplissent de larmes, un sourire au coin de la bouche, une phrase à peine prononcée : « I love you ». De la finesse dans la mise en scène, qui traduit évidemment une pensée fine sur la guerre. Il ne faut pas chercher ici la réalité de la guerre, les faits, le reportage, une prétendue objectivité ou une volonté documentaire. Il s’agit d’une mise en scène de la guerre, comme le suggère l’attention portée au cadre, à la photographie, et l’abondance de musique. Justement par son aspect fictif, le film dépasse le témoignage sur la guerre du Vietnam, pour penser la guerre tout court. Serge Daney, lors du passage du film à Berlin, avait déjà deviné la valeur d’exemple liée à ce film, qui aujourd’hui ne peut pas passer inaperçue : « faisons un film contre la Guerre, par exemple la guerre du Vietnam ; la guerre est atroce, on torture, par exemple les nord-vietnamiens torturent ; mais dans la guerre il y aussi du courage, par exemple le personnage du chasseur de daim (Robert de Niro) » . Mais malgré le côté exemplaire des personnages et des gestes, le film ne tombe jamais dans le didactisme bête et pédant : sur la guerre du Vietnam, ses raisons, ses enjeux politiques, stratégiques ou militaires, on n'en sait jamais plus que les personnages. Peu importe, le film n’est pas un cours de géo-politique : la guerre est là, tout simplement, et il faut y aller. Les ouvriers de Pennsylvanie font de bonnes recrues : telles sont les décisions qu’on a prises ailleurs, au gouvernement ou au Pentagone : des lieux si éloignés de cette réalité pauvre et provinciale qu’il resteront constamment hors champ. La guerre est depuis toujours un fait extérieur aux volontés et aux pouvoirs des classes populaires, et le choix de Cimino, singulier, est d’adopter leur point de vue sur les choses. Le film s’ouvre sur de somptueux mouvements de caméra parmi les feux et les étincelles de l’usine sidérurgique, séduisante et mystérieuse comme un décor de science fiction et en même temps violente et rude, présage tangible de la guerre, chaleur et feu. Michael (Robert De Niro), Nick (Cristopher Walken) et leurs amis bavardent en sortant de l’usine, qui restera l’arrière plan constant et encombrant de presque toutes les scènes tournées dans la petite ville de Clairton, pauvre et triste. Parmi les voitures garées, les ouvriers avancent en ligne, compacts, dans une posture qui fait d’eux des figures emblématiques du prolétaire du XXème siècle. Pour eux, la guerre, plutôt qu’une décision prise par un gouvernement à un moment donné pour des raisons X ou Y, semble être une fatalité qu’un dieu indien se charge d’annoncer par l’apparition quasi mystique des faux soleils. Un hasard contre lequel on ne peut pas grand-chose, sinon chercher à s’en sortir. Est-ce là de la résignation ? Il n’y a aucun jugement dans le film par rapport à cette acceptation passive des événements, choix d’ailleurs respectueux et crédible vis-à-vis des proscrits : ce n’était sans doute pas facile d’échapper au service. Mais il est quand même significatif de noter l’absence quasi-totale de tout mouvement contestataire, de toute manifestation hippie, de toute révolte : aléas de l’histoire du cinéma, The deer hunter est quasiment contemporain de Hair (1979), la comédie musicale de Milos Forman qui met au centre de ses interrogations la possibilité de la désertion comme refus de la guerre. Il reste toutefois vrai, que pour la majorité des jeunes partis au service en Vietnam, la guerre fut une obligation, d’ailleurs imprévisible et, dans la plupart des cas, incompréhensible. La roulette russe devient alors la meilleure métonymie possible pour se représenter la guerre : un hasard meurtrier et irrationnel, où gagner équivaut à survivre. Autant y jouer avec trois balles: soit on meurt tous, soit on survit, et on aura assez de projectiles pour tuer l’ennemi. En 1978, la guerre est définitivement dépourvue d’explications et rendue à sa cruauté. Il y a dans cette exposition de la souffrance, dans l’étirement des plans et la tension produite par le pistolet contre les tempes, une volonté de faire partager la douleur, et penser la bêtise de cette guerre. On ne peut pas, ou plus, se soutenir d’une cause à défendre, d’une raison valable, d’une justification quelconque. Pourquoi est-on là ? Personne ne le sait, la guerre nous a pris, personnages et spectateurs, à l’improviste. La veille du départ des « gars », un copain joue du piano dans un bar, l’intensité augmente, les notes se font graves et sont remplacées par le bruit off d’un hélicoptère. La coupe franche nous amène directement au Vietnam. La première chose qu’on voit, la mort : le corps de Michael allongé dans un champ (ce n’est pas vrai, mais on y croit pendant une seconde), une jeune mère vietnamienne en larmes avec son bébé dans les bras, des explosions saturent le cadre de flammes. Toutefois, de cette guerre, comme le répète sans cesse Mike, il faut revenir : retourner au Pays, à l’Amérique, femme charmante et douce, aux traits de Meryl Streep, dont la beauté lavée et pure, reste intacte bien qu'elle soit contrainte à travailler dans un supermarché misérable. Il y a, dans The deer hunter, un attachement proprement instinctif et obstiné à sa terre, malgré tout. Rien à voir avec du patriotisme, ce n’est pas tant vers le « country » - le pays - (dont le drapeau flotte sur les cadavres renvoyés à la maison) que l'on veut revenir, mais au « land » -la terre de naissance. Un attachement qu’on devine, dans l’esprit amical et accueillant des amis, et plus encore dans la splendeur des montagnes, glorifiées par la mise en scène qui les transforme en un décor idyllique, quasiment de carte postale. Une échappée du monde, l’éternel rêve américain de solitude, de Nature sauvage, de liberté, dans lequel on mime une chasse, on rejoue un conflit, sans conséquences, comme dans une sorte de scène théâtrale, grandeur nature. A la fin de la pièce, on s’aperçoit qu’on ne peut plus tirer. Mais « God bless America », malgré tout : on ne le crie pas, on le murmure, la voix cassée, lors de funérailles, dans un plan fixe glaçant qui réunit les survivants. Malgré le constat d'échec cuisant, on essaye de réunir ceux qui restent et de reconstruire un pays sur les débris que le Vietnam a laissés. (Cahiers du Cinema) ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> Recompenses et Nominations: Spoiler : -- Cliquer ici pour voir le texte -- Oscars du cinéma 1979 Récompensé - Oscar du meilleur film Récompensé - Oscar du meilleur réalisateur pour Michael Cimino Récompensé - Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour Christopher Walken Récompensé - Oscar du meilleur montage pour Peter Zinner Récompensé - Oscar du meilleur son pour Richard Portman, William L. McCaughey, Aaron Rochin et C. Darin Knight Nommé - Oscar du meilleur acteur pour Robert De Niro Nommée - Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle pour Meryl Streep Nommé - Oscar de la meilleure photographie pour Vilmos Zsigmond Nommé - Oscar du meilleur scénario original pour Deric Washburn, Michael Cimino, Louis Garfinkle et Quinn K. Redeker American Cinema Editors 1979 Récompensé - Eddie du meilleur montage pour Peter Zinner American Movie Awards 1980 Récompensé - Marquee du meilleur réalisateur pour Michael Cimino Récompensée - Marquee de la meilleure actrice dans un second rôle pour Meryl Streep Nommé - Marquee du meilleur acteur pour Robert De Niro Nommé - Marquee du meilleur film Awards of the Japanese Academy 1980 Récompensé - Awards of the Japanese Academy du meilleur film étranger BAFTA Awards 1980 Récompensé - British Academy Film Award de la meilleure photographie pour Vilmos Zsigmond Récompensé - British Academy Film Award du meilleur montage pour Peter Zinner Nommé - British Academy Film Award du meilleur acteur dans un rôle principal pour Robert De Niro Nommée - British Academy Film Award de la meilleure actrice dans un rôle principal pour Meryl Streep Nommé - British Academy Film Award du meilleur réalisateur pour Michael Cimino Nommé - British Academy Film Award du meilleur film Nommé - British Academy Film Award du meilleur scénario pour Deric Washburn Nommé - British Academy Film Award du meilleur son pour C. Darin Knight, James J. Klinger et Richard Portman Nommé - British Academy Film Award du meilleur acteur dans un rôle secondaire pour Christopher Walken Blue Ribbon Awards 1980 Récompensé - Blue Ribbon Award du meilleur réalisateur pour Michael Cimino Directors Guild of America Award 1979 Récompensé - DGA Award du réalisateur du meilleur film de l'année pour Michael Cimino Golden Globes 1979 Récompensé - Golden Globe du meilleur réalisateur pour Michael Cimino Nommé - Golden Globe du meilleur film dramatique Nommé - Golden Globe du meilleur acteur dans un film dramatique pour Robert De Niro Nommé - Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle pour Christopher Walken Nommée - Golden Globe de la meilleure actrice dans un second rôle pour Meryl Streep Nommé - Golden Globe du meilleur scénario pour Deric Washburn Hochi Film Awards 1979 Récompensé - Hochi Film Award du meilleur film étranger Kinema Junpo Awards 1980 Récompensé - Readers' Choice Award du meilleur réalisateur d'un film étranger pour Michael Cimino Los Angeles Film Critics Association Awards 1978 Récompensé - LAFCA Award du meilleur réalisateur pour Michael Cimino National Film Preservation Board 1996 National Film Registry pour importance culturelle, historique ou esthétique New York Film Critics Circle Awards 1978 Récompensé - NYFCC Award du meilleur film Récompensé - NYFCC Award du meilleur acteur dans un second rôle pour Christopher Walken National Society of Film Critics Awards 1979 Récompensée - NSFC Award de la meilleure actrice dans un second rôle pour Meryl Streep Writers Guild of America 1979 Nommé - WGA Award du meilleur scénario pour un film dramatique pour Deric Washburn, Michael Cimino, Louis Garfinkle et Quinn K. Redeker Fiche Imdb
  4. À Braddock, une banlieue ouvrière américaine, la seule chose dont on hérite de ses parents, c’est la misère. Comme son père, Russell Baze travaille à l’usine, mais son jeune frère Rodney a préféré s’engager dans l’armée, en espérant s’en sortir mieux. Pourtant, après quatre missions difficiles en Irak, Rodney revient brisé émotionnellement et physiquement. Lorsqu’un sale coup envoie Russell en prison, son frère cadet tente de survivre en pariant aux courses et en se vendant dans des combats de boxe. Endetté jusqu’au cou, Rodney se retrouve mêlé aux activités douteuses d’Harlan DeGroat, un caïd local sociopathe et vicieux. Peu après la libération de Russell, Rodney disparaît. Pour tenter de le sauver, Russell va devoir affronter DeGroat et sa bande. Il n’a pas peur. Il sait quoi faire. Et il va le faire, par amour pour son frère, pour sa famille, parce que c’est juste. Et tant pis si cela peut lui coûter la vie. Encore un film qui vient de sortir (14 janvier) d'un realisateur dont le precedent et premier film m'avait bien plu, Crazy Heart avec le cultissime Jeff Bridges. Pas vu mais ca ne saurait tarder pour voir si ce realisateur confirme. Le duo Christian Bale avec une tronche un peu ravagee et Woody Harrelson me fait penser à True detective (que Tetrooney il serait temps que tu fasses comme tout le monde c'est a dire regarder...) Réalisation : Scott Cooper Scénario : Scott Cooper et Brad Ingelsby Production : Michael Costigan, Leonardo DiCaprio, Ryan Kavanaugh, Jennifer Davisson Killoran, Ridley Scott, Tony Scott et Brooklyn Weaver Christian Bale : Russell Baze Woody Harrelson : Harlen DeGroat Casey Affleck : Rodney Baze Jr Forest Whitaker : Wesley Barnes Willem Dafoe : John Petty Zoë Saldaña : Lena Warren Sam Shepard : Red Fiche Imdb Page Officielle Lien 1080p Vo Lien BdRip Vo Sst V1080p Dvd Screener VF ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> Trailers ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> Affiches Taille Sene': Spoiler : -- Cliquer ici pour voir le texte --
  5. The Canyons Christian, jeune producteur de films ambitieux, est amoureux fou de Tara, une actrice qu’il abrite sous son toit. Obsédé par l’idée qu’elle le trompe, Christian fait suivre Tara et découvre qu’elle entretient effectivement une liaison. Sa jalousie se fait d’autant plus grande que l’amant de Tara n’est autre que Ryan, ex petit-ami de cette dernière qu’elle a imposé sur le futur projet cinématographique de Christian. Le producteur décide alors de les piéger tous les deux, sacrifiant au passage ce qui lui reste d’humanité dans des jeux pervers et violents… Alors au premier abord le casting fait super peur... Lindsay Lohan :/ , James Deen acteur de film de boules et autres John et Jane Doe..... Mais c'est realisé par Paul Shrader, scenariste culte de ma jeunesse de Taxi Driver, Raging Bull, Obsession (DePalma), American Gigolo et autres... Aussi realisateurs de tres bons films comme Hardcore, La féline ou Affliction. Avec à l'ecriture Bret Easton Ellis, ecrivain que beaucoup connaissent ici. Donc je n'ai pas vu mais je tenterais malgré Mlle Lohan... Réalisation : Paul Schrader Scénario : Bret Easton Ellis Lindsay Lohan : Tara James Deen : Christian Nolan Gerard Funk : Ryan Amanda Brooks : Gina Tenille Houston : Cynthia Jim Boeven : Jon Victor of Aquitaine : Randall Gus Van Sant : le Dr Campbell Fiche Imdb Trailer Affiche Taille Sene'Spoiler : -- Cliquer ici pour voir le texte --
  6. Gerry Conlon, jeune délinquant dans le Belfast des années 70, passe son temps à se saouler et faire la fête. Il pousse son père, Giusseppe, calme et frêle, à la consternation. Mais un jour, Gerry est accusé d'être l'instigateur d'attentas pour le compte de l'IRA... Avec "Au nom du père" ours d'or à Berlin, moisson de nominations aux oscars le Dublinois Jim Sheridan ("My Left Foot", "The Field") lance un plaidoyer tendu, superbe, controversé. Qui brise quelque chose au fond de la gorge, condamne le mépris anglais et rachète la mémoire de 9 Irlandais. Une histoire folle. Une histoire vraie. Film magnifique tres touchant. Autre chose que 12 years a Slave.... :confus: Réalisation : Jim Sheridan Impossible d’oublier, au vue de sa filmographie, que Jim Sheridan est un Irlandais. Dès son premier long métrage, My Left Foot, il s’intéresse à la vie de Christy Brown, poète irlandais, puis dans le second, The Field, il raconte le combat d’un fermier irlandais, dépossédé de ses terres ou encore, en 1998, il narre l’histoire d’un ancien boxeur lié à l’IRA. Scénario : Terry George et Jim Sheridan D'après le roman de Gerry Conlon Proved Innocent Scenario Complet Uk Production : Jim Sheridan et Gabriel Byrne Sociétés de production : Hell's Kitchen Films et Universal Pictures Musique : Bono, Gavin Friday et Trevor Jones Daniel Day-Lewis as Gerry Conlon Pete Postlethwaite as Giuseppe Conlon John Lynch as Paul Hill Mark Sheppard as Paddy Armstrong Beatie Edney as Carole Richardson Emma Thompson as Gareth Peirce Anthony Brophy as Danny Don Baker as Joe McAndrew Corin Redgrave as Inspector Robert Dixon Gerard McSorley as Detective Pavis Frank Harper as Ronnie Smalls Jamie Harris as Deptford Jim Tom Wilkinson as Grant Richardson Kelly McKeaveney as Young Girl in Riot Scene Music Bono and Gavin Friday - "In the Name of the Father" (5:42) The Jimi Hendrix Experience - "Voodoo Child (Slight Return)" (5:09) Bono and Gavin Friday - "Billy Boola" (3:45) The Kinks - "Dedicated Follower of Fashion" (3:00) Trevor Jones - "Interrogation" (7:11) Bob Marley and the Wailers - "Is This Love" (3:51) Trevor Jones - "Walking the Circle" (4:42) Thin Lizzy - "Whiskey in the Jar" (5:44) Trevor Jones - "Passage of Time" (5:52) Sinéad O'Connor - "You Made Me the Thief of Your Heart" (6:21) Bob Dylan - Like a Rolling Stone Jimme Hendrix - Purple Haze Nomination Oscars Acteur, Acteur et Actrice second Role, Realisation et Scenario I'm an innocent man. I spent 15 years in prison for something I didn't do. I watched my father die in a British prison for something he didn't do. And this government still says he's guilty. I want to tell them that until my father is proved innocent, until all the people involved in this case are proved innocent, until the guilty ones are brought to justice, I will fight on. In the name of my father and of the truth! (Gerry Conlon) You see, I don't understand your language. 'Justice.' 'Mercy.' 'Clemency.' I literally don't understand what those words mean. I'd like to put in an application to get all my teeth extracted.That way I could put my fist in my mouth and never speak another word of fuckin' English so long as I live. (Gerry Conlon) Imdb Critique l'Express ------------------------ Le 5 octobre 1974, l'Armée républicaine irlandaise provisoire (IRA) posa des bombes dans le pub Horse and Groom et à proximité du pub Seven Stars à Guildford, Royaume-Uni. Ce deux attentats ont tué cinq personnes et gravement blessé soixante-cinq. Ces attentats eurent comme répercussions l'une des plus grosse erreur judiciaire du Royaume-Uni : les Quatre de Guildford où quatre jeunes gens qui ont été accusés et condamnés à tort à la prison à vie, par la cour d'assise d'Old Bailey à Londres. Paul Michael Hill, âgé de 21 ans au moment du procès, a été condamné pour les attentats des pubs de Guildford, celui du pub Kings Arms de Woolwich, et séparément, du meurtre du soldat britannique Brian Shaw, qu'il a avoué au cours du même interrogatoire. Il deviendra l'époux de Mary Courtney Kennedy (1956), l'une des filles de Robert F. Kennedy (1925-1968). Le couple, aujourd'hui légalement séparé, a une fille, Saoirse Roisin (née le 22 mai 1997 à Washington DC). Gerard « Gerry » Conlon, 21 ans, reconnu coupable des attentats des pubs de Guildford. Patrick « Paddy » Armstrong, coupable de l'attentat de Woolwich et des attentats des pubs de Guildford. Carole Richardson, 18 ans, reconnue coupable des attentats des pubs de Guildford. Au cours de leur procès, les Guildford Four déclarèrent avoir été torturés par la police jusqu'à ce qu'ils signent des aveux. Après qu'ils furent reconnus coupables de meurtre et condamnés à des peines de prison à vie, le juge exprima son regret que le chef d'accusation ne fût pas la trahison, qui était alors passible de la peine de mort. Lors du procès du Balcombe Street gang en février 1977, les quatre membres, tous appartenant à l'IRA, demandèrent à leurs avocats « d'attirer l'attention sur le fait que quatre innocents avaient été condamnés à de lourdes peines » pour trois attentats à Guildford et Woolwich. Ils n'ont jamais été inculpés de ces actes. Cependant, aucun indice n'a jamais été rapporté concernant leur implication dans les attentats, ils n'ont jamais admis de responsabilité personnelle et l'IRA n'a jamais donné les noms des poseurs de bombes. ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> Les Quatre de Guildford tentèrent en vain d'ouvrir un procès en appel conformément à la section 17 du Criminal Appeal Act de 1968. En 1987, le Ministère de l'Intérieur reconnut dans un mémorandum que leur culpabilité était improbable, mais que cela ne suffisait pas à ouvrir un appel. Les Sept Maguire ont été accusés pour la fabrication d'explosifs après que la police eut perquisitionné la maison de Anne Maguire à West Kilburn, le 3 décembre 1974. Ils ont été jugés et condamnés, le 4 mars 1976 et ont reçu les condamnations suivantes: Anne Maguire, 40 ans, a été condamné à 14 ans de prison Patrick Maguire, mari de Anne, 42 ans, a été condamné à 14 ans de prison Patrick Maguire, fils de Anne et Patrick, 14 ans, a été condamné à 4 ans de prison Vincent Maguire, fils de Anne et Patrick, 17 ans, a été condamné à 5 ans de prison William Smyth, frère d'Anne Maguire, 37 ans, a été condamné à 12 années de prison Patrick O'Neill, un ami de la famille, âgé de 35 ans, a été condamné à 12 années de prison Patrick « Giuseppe » Conlon, beau-frère de Anne Maguire, 52 ans, a été condamné à 12 années de prison. Giuseppe Conlon a voyagé depuis Belfast pour aider son fils Gerry Conlon (Quatre de Guildford) dans le procès. Giuseppe Conlon, malade des poumons, est mort en prison en janvier 1980, alors que les six autres ont purgé leur peine et ont été libérés. En 1989, un enquêteur découvrit d'importantes modifications apportées aux notes dactylographiées des interrogatoires de Patrick Armstrong. Des passages avaient été supprimés, d'autres avaient été ajoutés et l'ensemble des notes avait été remanié. Ces notes et leurs amendements étaient identiques aux notes manuscrites et dactylographiées présentées au procès, ce qui suggérait que les notes manuscrites avaient été écrites après les interrogatoires. En conclusion, la police avait manipulé les notes pour les rendre conformes avec la version de la réalité qu'elle voulait présenter. Ces nouveaux éléments permirent d'ouvrir un procès en appel et il fut prouvé que la police avait menti et il était évident que les Quatre de Guildford devaient être libérés. Gerry Conlon, Patrick Armstrong et Carole Richardson furent immédiatement libérés, alors que Paul Hill devait attendre encore quelques jours avant de sortir de prison. Il ne fut définitivement innocenté qu'en 1994 du meurtre d'un soldat britannique en Irlande du Nord, dont il avait aussi été fallacieusement accusé. Seize années après la libération des Quatre de Guildford, le Premier ministre britannique Tony Blair présenta publiquement des excuses le 9 février 2005 : « Je suis réellement désolé qu'ils aient été soumis à un tel calvaire et à une telle erreur judiciaire, c'est pourquoi je présente mes excuses aujourd'hui, ils méritent d'être blanchis totalement et publiquement » ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> News BBC 2005 Uk Page The Guardian
  7. Marcello, journaliste autant que paparazzi (terme par ailleurs inventé depuis la sortie du film, du nom d’un des journaliste appelé Paparazzo), est à l’affût de ragots pour sa revue. Ses virées dans Rome vont l’amener à découvrir les recoins de la faune de la capitale Italienne. Ce fim est sublime avec cette scene de la fontaine de Trevi (Jamais vue sans personne autour quand j'y ai été mais bon c'est du ciné...) que l'on peut voir des centaines de fois et qui a quelque chose de magique avec un Mastroianni déblatérant à haute voix un flot de paroles auquel la pauvre Blonde ne trave rien... Super rythmé avec une photo magnifique. Comme Fellini Roma, super images de Rome, rien à voir avec l'industrielle Turin chere à Blaster.... J'ai recu le Bluray où la restauration à partir du négatif Totalscope ayant été supervisé par Ennio Guarnieri, assistant du directeur de la photographie Otello Martelli.est magnifique, je conseilles... Réalisateur : Federico Fellini Scénario : Federico Fellini, Tullio Pinelli, Ennio Flaiano, Brunello Rondi, Pier Paolo Pasolini Script complet en Anglais Décors et costumes : Piero Gherardi Photographie : Otello Martelli, assisté d'Ennio Guarnieri et Arturo Zavattini Montage : Leo Cattozzo Musique : Nino Rota Production : Giuseppe Amato, Angelo Rizzoli Marcello Mastroianni as Marcello Rubini Anita Ekberg as Sylvia Anouk Aimée as Maddalena Yvonne Furneaux as Emma Magali Noël as Fanny Alain Cuny as Steiner Nadia Gray as Nadia Annibale Ninchi as Marcello's father Walter Santesso as Paparazzo Valeria Ciangottini as Paola Riccardo Garrone as Riccardo Ida Galli as Debutante of the Year Fellini pose le décor et les enjeux du film dès l’ouverture de celui-ci : on y voit une statue représentant le Christ, rattachée à un hélicoptère, volant au dessus et s’éloignant progressivement de la capitale Italienne. La Dolce Vita est à l’image de cette statue : Fellini va d’emblée se distancer de tout ce qui fondait son cinéma jusqu’alors en remettant en cause et la société dans laquelle il vit et sa manière d’appréhender le cinéma. Le cinéma de Fellini n’a jamais rien raconté, ou si peu. La Dolce Vita, un de ses films les plus célèbres avec 8 1/2, ne déroge pas à la règle. Fellini nous offre d’emblée de suivre les facéties et extravagances du personnage principal de son film. En effet, Marcello, incarné avec toujours autant d’intériorité et de minimalisme par Marcello Mastroianni, se déplace dans l’espace comme le spectateur qui découvre le film. Ceci est d’autant plus frappant que son métier de journalisme lui impose d’être constamment aux aguets, à l’affût du moindre détail croustillant. Le film, tout comme Roma par exemple, n’offre point de rattachement possible au spectateur, point de personnages sur lequel ce dernier pourrait s’identifier tant Fellini aime nous mener par le bout du nez dans son labyrinthe cinématographique. Le film peut donc logiquement être considéré comme une espèce de voyage dans le Rome actuel, voyage ponctué selon les moments du film par la musique (visible à l’écran par l’entremise de musiciens jouant de leurs instruments), qu’elle soit rock, Jazz ou bien de Chambre. C’est à n’en point douter le sentiment d’égarement que ressent le spectateur à la vision du film qui est à l’origine du scandale qu’il a provoqué. Si certains ont clamé à l’époque que La Dolce Vita était un film sur la débauche, nul doute que les détracteurs du film se sont sentis gênés par la maîtrise de Fellini, et ce peut-être de façon inconsciente. Mais cette forme très éclatée ne fait en fait que refléter un fond et un propos en totale adéquation avec la mise en scène. Comment ne pas voir en La Dolce Vita une dénonciation du fascisme, du figement de la société Italienne de l’époque? : La Dolce Vita appartient à la catégorie de film qui tentent de nous prendre par la main pour nous emmener sur des terrains inconnus; au risque de laisser nombres de spectateurs sur le bord de la route. Film audacieux, cette qualité peut se révéler être par instants un défaut : car oui, La Dolce Vita, tantôt fascine, intrigue, ennuie. Ces imperfections laissent supposer que le film est à considérer comme une œuvre transitoire, de celle où l’artiste se cherche afin de conquérir de nouvelles terres d’inspirations et de créations. De création, il en sera effectivement question dans son film suivant, considéré comme son plus grand, 8 ½. (dvdclassik) ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> Fiche Imdb Affiches Spoiler : -- Cliquer ici pour voir le texte --
  8. Randle McMurphy, un escroc condamné pour viol sur mineure, se fait passer pour un malade mental afin d'échapper à la prison et est transféré dans un hôpital psychiatrique. Très vite, il découvre que cet hôpital est à maints égards la pire des prisons. Récompensé de cinq Oscars, sa lutte avec le personnel soignant, notamment avec l'infirmière sadique Mildred Ratched, reflète la tragédie d'un individu confronté au régime totalitaire et à son pouvoir absolu. Randle McMurphy est l'exemple d'un outsider excentrique qui ne sait pas s'incliner devant les conventions. Il est condamné pour une énième fois, cette fois‑ci pour un rapport sexuel avec une mineure qui aurait prétendu avoir dix‑huit ans. « ...La fille avait quinze, seize ans, elle allait sur ses trente-cinq, je vous jure qu'elle demandait que ça ... tout juste s'il n' a pas fallu que je fasse recoudre ma braguette ensuite, » dit Randle en guise d'explication. Il va jusqu'à déféquer sur le plancher pour simuler d'une manière suffisamment convaincante la folie et échapper ainsi à l'incarcération. Par conséquent, le tribunal lui fait purger sa peine dans un hôpital psychiatrique, où il affronte Miss Ratched, l'infirmière en chef, dotée d'un pouvoir illimité. Il se défend ainsi que les autres patients: le chef indien sourd‑muet Bromden, le névrotique Billy Bibbit, l’affabulateur Martini ou encore l'infantile Charlie Cheswick. Il leur réapprend à désirer la liberté, une vie au‑delà des murs de cette maison de fous au régime bureaucratique. Il organise une fête pour les patients, il revendique leur droit à suivre la finale de la coupe du monde de baseball, car même les fous avérés ont le droit de s'amuser un peu. Il ne se rend cependant pas compte que le plus grand fou est son adversaire au visage d'ange. Après ses débuts américains avecTaking Off, Milos Forman chercha pendant plusieurs années en vain un sujet pour son prochain film. C'était pour lui une source de souffrance, tant sur le plan financier que professionnel. Cette période intermédiaire eut cependant pour effet une rupture dans le style artistique de Milos Forman qui réussit à complètement abandonner les tragi‑comédies à la tchèque et à se réorienter vers les drames psychologiques forts, qui lui tracèrent le chemin vers un vrai succès auprès du public américain. Il reçut une seconde chance au moment où Michael Douglas, à la fois acteur et producteur, lui proposa de mettre en scène ce roman culte écrit par Ken Keseyen en 1962. Le film, réalisé en production indépendante, finit par surprendre tous ceux qui participèrent à sa genèse car il encaissa à l'échelle mondiale presque 300 millions de dollars, ce qui lui valut à l'époque la septième place dans le box‑office mondial. Depuis le film New York - Miami (It Happened One Night, 1934) de Frank Capra, Vol au‑dessus d'un nid de coucou fut le premier à rafler les Oscars de toutes les catégories principales. Un même succès ne se répéta que vingt ans plus tard avec le film Le Silence des agneaux (The Silence of the Lambs, 1991). (Site Officiel Milos Forman) Réalisation : Miloš Forman Scénario : Bo Goldman, Lawrence Hauben d'après le roman éponyme de Ken Kesey (1962) Jack Nicholson : Randall Patrick McMurphy Louise Fletcher : l'infirmière en chef Mildred Ratched Will Sampson : « Chef » Bromden, le géant indien William Redfield : Harding Brad Dourif : Billy Bibbit Danny DeVito : Martini Christopher Lloyd : Taber Dean R. Brooks : le docteur John Spivey Scatman Crothers : Orderly Turkle Initialement, le rôle de McMurphy devait être joué par Michael Douglas, producteur du film. Miloš Forman, le réalisateur a tout de suite pensé à Jack Nicholson pour le rôle mais il était sous contrat 6 mois pour un autre film. Il a été proposé tour à tour à James Caan, Marlon Brando et Gene Hackman avant de revenir à Nicholson, Forman ne voyant personne d'autre que lui. Le rôle de l'infirmière Ratched a été offert à Faye Dunaway, Colleen Dewhurst, Geraldine Page, Jeanne Moreau, Anne Bancroft, Ellen Burstyn, Jane Fonda et Angela Lansbury. Louise Fletcher a été choisie une semaine avant le début du tournage. ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> Oscars du cinéma 1976 : Meilleur film et meilleur producteur pour Michael Douglas Meilleur réalisateur pour Miloš Forman Meilleur acteur pour Jack Nicholson Meilleure actrice pour Louise Fletcher Meilleur scénario adapté pour Bo Goldman et Lawrence Hauben. ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> Vol au-dessus d'un nid de coucou est, avec New York-Miami de Frank Capra et Le Silence des agneaux de Jonathan Demme, la seule œuvre cinématographique à avoir reçu les cinq trophées les plus importants de la cérémonie. 1977 : BAFTA du meilleur film ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> Fiche Imdb Le Livre Conseillé meme en ayant vu le film Spoiler : -- Cliquer ici pour voir le texte -- ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> « Je reçus, un jour, un paquet posté de Californie. Il contenait un livre dont je n'avais jamais entendu parler, accompagné d'une lettre d'un producteur dont j'ignorais l'existence. J'ouvris le livre, et fus tout de suite captivé. Je compris immédiatement que j'avais entre les mains le meilleur sujet de film sur lequel je sois tombé depuis mon arrivée en Amérique. » (Milos Forman) Un affiche Spoiler : -- Cliquer ici pour voir le texte -- Last but not least ma magnifique copie Bluray Us dézoné Vf Vost avec plein de goodies Spoiler : -- Cliquer ici pour voir le texte --
  9. Le 3 décembre 1933, aux Etats-Unis. La Prohibition vit ses dernières heures. Noodles et ses amis d'enfance, des truands enrichis grâce à la contrebande d'alcool, doivent effectuer une dernière livraison. Pour les sauver d'eux-mêmes, Noodles a donné ses amis. Mais l'arrestation tourne à la boucherie et tous sont tués. Anéanti, Noodles s'installe dans une fumerie d'opium du quartier chinois et laisse les souvenirs remonter à la surface de sa mémoire. Quarante ans plus tôt, dans le quartier de Lower East Side, peuplé d'émigrants et de crève-la-faim, ils formaient une bande de gamins débrouillards déjà prêts à affronter tous les dangers pour sortir de la misère. Lui était séduit par l'inaccessible Deborah. De menus larcins en coups de plus grande ampleur, la bande de compères s'était peu à peu introduite dans le milieu de la criminalité, tout en cultivant une profonde amitié... LE film attendu pendant une quinzaine d'annees, un projet pour lequel Sergio Leone n'avait pas accepté le tournage du Parrain. N'a pas vieilli du tout. Passe regulierement sur Arte. Le blu ray a une qualité magnifique en passant. Réalisation : Sergio Leone Scénario : Leonardo Benvenuti, Piero De Bernardi, Enrico Medioli, Franco Arcalli, Franco Ferrini (en) et Sergio Leone, d'après le roman The Hoods de Harry Grey Production : Arnon Milchan et Claudio Mancini Robert De Niro: David « Noodles » Aaronson James Woods: Maximilian 'Max' Bercovicz Elizabeth McGovern: Deborah Gelly Joe Pesci : Frankie Minolti Burt Young : Joe Tuesday Weld : Carol Treat Williams : James Conway O'Donnell Danny Aiello : le chef de la police Vincent Aiello William Forsythe : Philip 'Cockeye' Stein James Hayden : Patrick 'Patsy' Goldberg Larry Rapp : 'Fat' Moe Gelly James Russo : Bugsy Darlanne Fluegel : Eve Dutch Miller : Van Linden Robert Harper : Sharkey Richard Bright : Chicken Joe Karen Shallo : Lucy Aiello Angelo Florio : Willie Scott Tiler : Noodles jeune Rusty Jacobs : Max jeune Jennifer Connelly : Deborah Gelly jeune ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> Affiche mode Sene' Spoiler : -- Cliquer ici pour voir le texte -- Cannes 1984 Le livre original
  10. NOVECENTO1900 Quatre décénnies de l'histoire d'Italie, de 1900 à 1945, à travers le destin de deux enfants et de leurs familles. Au milieu de l'été 1900, deux garçons naissent le même jour sur les terres des Berlinghieri, en Emilie; Alfredo, le petit-fils du propriétaire, et Olmo, celui du Metayer. Les deux enfants se lient d'une amitié sincère, et grandissent ensemble. La mort de leurs grands-pères respectifs et l'aube d'une nouvelle ère les éloignent pourtant. Séparés par le rang social, ils sont entraînés dans les bouleversements du XXème siècle. Sur arrière-plan d'une montée du fascisme, mais aussi d'espérance socialiste, Novecento est une fresque monumentale. Un casting sublime pour un grand realisateur. De Niro et Depardieu pas trop vieux avec Burt Lancaster en proprietaire terrien, Sterling Hayden et Donald Sutherland en bastard total (l'un des pires de toute l'histoire du cinéma de loin). Faut etre courageux je l'avoues plus de cinq heures de film mais grand film. L'Italie avant et pendant la seconde guerre mondiale. J'aime bien Bertolucci Réalisation Bernardo Bertolucci Scénario : Bernardo Bertolucci Franco Arcalli Giuseppe Bertolucci Directeur de la photographie : Vittorio Storaro Compositeur : Ennio Morricone Monteur : Franco Arcalli Décoratrice :Maria Paola Maino, Gianni Quaranta Costumière :Gitt Magrini Alfredo Berlinghieri Robert De Niro Olmo Dalco Gérard Depardieu Ada Fiastri Paulhan Dominique Sanda Soeur Desolata : Francesca Bertini Regina : Laura Betti Leo Dalco Sterling Hayden Orso Dalco Paulo Branco Attila Donald Sutherland Berlinghieri Burt Lancaster Anita Foschi Stefania Sandrelli Signora Pioppi Alida Valli Anita Anna Henkei Amelia Ellen Schwiers Giovanni Romolo Valli Rigoletto Giacomo Rizzo Don Tarcisio Pippo Campanini Turo Dalco Antonio Piovanelli ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> Spoiler : -- Cliquer ici pour voir le texte --
  11. Heaven's Gate Dans les années 1870, deux amis d’Harvard, James et Billy, fêtent la fin de leurs études. Des années plus tard, James, devenu shérif dans le Wyoming, se rend à la grande ville pour acheter une voiture à une tenancière de bordel, la Française Ella, dont il est épris. Il y apprend par la bouche de Billy que le puissant syndicat des éleveurs prépare une expédition punitive dans son comté : cent vingt-cinq hommes, femmes et enfants, pour la plupart des immigrants récents d’Europe centrale et des pauvres, regardés comme des voleurs et des anarchistes par les éleveurs, seront exécutés. De retour dans le Wyoming, James entreprend d’organiser la résistance et tente de convaincre Ella de quitter la région... Réalisation : Michael Cimino Scénario : Michael Cimino Je profites de la prochaine ressortie en dvd et bluray en version restauree et supervisee par Cimino pour ouvrir un topic de l'un de mes films favoris (pourtant je suis pas porté sur les films longs...). Sorti en France à l'epoque (1981) en integralité 3h35, n'est jamais sorti depuis en entier (a part sur arte une ou deux fois y a longtemps je crois c'est dire... et les versions dvds de 2h15 etaient vraiment pourries) jusqu'a sa ressortie au ciné en fevrier 2013 à l'occasion de sa restauration. A l'epoque les grands frais du film avaient provoqué la faillite pure et simple de United Artist suite à un bide total (il est clair que des colons pauvres massacres par les riches accompagnés du message comme quoi l'amerique s'est batie de cette maniere et le non respect, evidemment c'est mal passé chez ses messieurs d'outre atlantique... :/ ). Bref je ne pensais pas que les studios voudraient reparler un jour de ce film et cette "reabilitation" est une bonne surprise. D'ailleurs si quelqu'un se sent d'humeur genereuse, cette chose serait tres apreciée :Spoiler : -- Cliquer ici pour voir le texte -- merci d'avance :DD Le film est certes tres long mais jamais penible. On rappelle que ca suit voyage au bout de l'enfer qui lui meme n'est pas vraiment un court metrageSpoiler : -- Cliquer ici pour voir le texte -- et precede un autre film que j'adores, l'annee du dragon (avec rourke dans sa periode pre destroy)Spoiler : -- Cliquer ici pour voir le texte -- et qui sera un echec lui aussi. Par la suite, Cimino ne realisera que trois films tres mineurs, Sunchaser et Desperate hours et le sicilen, grillé qu'il le fut et hait par les studios effrayés à l'idee de subir le meme sort que United Artists. dans le cast on peut noter le premier role de Mickey Rourke, un John Locke (Terry Oquinn) encore chevelu, et Jeff Brigdes Kris Kristofferson : James Averill, diplômé d'Harvard et devenu plus tard, par idéalisme, marshal (indifféremment appelé shérif) du comté Johnson (Wyoming) ; il y assure les fonctions de police et de justice, mais démissionnera de son poste quand le maire de Sweetwater lui demandera de livrer aux mercenaires-tueurs, recrutés par le syndicat des éleveurs de bétail, les 125 personnes figurant sur leur « liste noire ». Christopher Walken : Nathan D. Champion, une « gâchette » du syndicat des éleveurs ; il a des liens d'amitié avec James Averill et, finalement, rompra avec le syndicat en constatant que celui-ci a placé Ella Watson sur sa « liste noire ». Isabelle Huppert : Ella Watson, la tenancière du bordel de Sweetwater (la ville principale du comté Johnson) ; Averill et Champion sont amoureux d'elle et elle les aime tous deux sincèrement, même si elle a toujours fait payer Champion. Jeff Bridges : John L. Bridges, le patron de l'hôtel où habite James Averill, à Sweetwater ; il possède également l'Heaven's Gate, la patinoire qui sert de salle de bal et de réunion à la population de la ville... et qui donne son nom au titre du film. John Hurt : William (Billy) C. Irvine, diplômé d'Harvard la même année que James Averill pour qui il éprouve toujours, vingt ans après, de l'amitié, bien qu'ils aient évolué différemment ; mentalement plus faible et très dépendant de l'alcool, il est resté « prisonnier de sa classe » et fait partie du syndicat des éleveurs de bétail. Sam Waterston : Frank Canton, le chef et recruteur des mercenaires-tueurs à la solde des barons-éleveurs du Wyoming ; le méchant de l'histoire. Richard Masur : Cully, le chef de gare de Casper. Brad Dourif : M. Eggleston, un des représentants des émigrants d'Europe de l'Est nouvellement arrivés dans le comté ; il est Président de la chambre de commerce de Sweetwater. Terry O'Quinn : le Capitaine Minardi ; il commande le détachement de cavalerie basé dans un fort de l'armée fédérale, non loin de Sweetwater. Mickey Rourke : Nick Ray, un garçon simple et rustique, ami de Nathan Champion et séjournant chez lui. ">" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"> Walken John Locke J Bridges Rourke
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