Jump to content
Sign in to follow this  
Sevoth-Tart

Helenio Herrera


Recommended Posts

Helenio Herrera (né le 10 avril 1910 à Buenos Aires ; mort le 9 novembre 1997 à Venise) fut un joueur de football argentin naturalisé français, devenu un entraîneur mythique.

Si la carrière de joueur d'Herrera est exclusivement française et assez modeste en termes de palmarès, sa carrière d'entraîneur l'appelle dans quatre pays pour entamer une collection de trophées assez incroyable. C'est au Stade Français qu'il inaugure sa seconde carrière en manquant de peu (demi-finaliste de la Coupe de France) le résultat d'éclat qu'attendait le président du club pour passer à la vitesse supérieure. Lassé après trois saisons encourageantes mais sans titre, le président du Stade Français jette l'éponge et disperse l'équipe au quatre vents. Herrera atterrit en Espagne, à Valladolid.

La polémique tactique à propos d'Herrera n'est pas près de s'éteindre. Tous les spécialistes vantent en effet, aujourd'hui encore, le catenaccio concocté par H.H. Ce dernier détestait ce mot et ne comprenait pas pourquoi on le nommait roi du catenaccio... Certes, il avait renforcé efficacement sa charnière centrale, mais il avait su développer, sur l'aile droite tout particulièrement, un « couloir » avant l'heure.

Son séjour le plus marquant en tant qu'entraîneur d'une équipe restera celui qu'il effectua à l'Inter Milan de 1960 à 1968. Il y gagna 2 Coupes des clubs champions, 2 Coupes intercontinentales et 3 championnats d'Italie, tous ces succès conférant à l'Inter la réputation de meilleure équipe de club au monde dans les années 60. Il est à ce jour le seul entraîneur étranger à être devenu séléctionneur de l' équipe d' Italie.

Seul regret pour H.H., il l'avouera en fin de parcours, fut de ne pas avoir pu rendre au football français une parcelle de ce qu'il y avait appris. Le Paris Saint-Germain tenta bien une approche dans les années 1970, sans suite.

1945-1948 : Stade français

1949-1950 : Real Valladolid

1949-1952 : Atlético de Madrid

1952 : Málaga CF

1953 : Deportivo La Corogne

1953-1956 : FC Séville

1956-1958 : CF Belenenses

1958-1960 : FC Barcelone

1960-1968 : Inter Milan

1968-1973 : AS Rome

1973-1974 : Inter Milan

1974-1978 : retraite

1978-1979 : Rimini

1980-1981 : FC Barcelone

En parallèle à cette carrière en club, H.H. fut également sélectionneur de l'équipe de France entre 1946 et 1948, sélectionneur de l'Espagne de 1959 à 1962 puis de l'Italie en 1966-67.

Palmarès

Champion d'Espagne 1950, 1951 avec Atletico Madrid et en 1959 et 1960 avec Barcelone.

Champion d'Italie 1963, , 1965 et 1966 avec Inter Milan.

Vice-champion d'Italie 1962 1964 & 1967 avec Inter Milan.

Vainqueur de la Coupe d'Italie 1969 avec AS Roma.

Vainqueur de la Coupe d'Espagne 1959 et 1981 avec FC Barcelone.

Vainqueur de la Coupe des clubs champions européens 1964 et 1965 avec Inter Milan.

Finaliste de la Coupe des clubs champions européens 1967 Inter Milan.

Vainqueur de la Coupe intercontinentale 1964 et 1965 avec Inter Milan.

Vainqueur de la Coupe des Villes de Foires 1960 avec FC Barcelone.

Vainqueur de la Coupe Eva Duarte 1951 avec Atlético Madrid.

032034254a9ffe21691e5.jpg

BenBarek-HelenioHerrera-1.jpg?o=1

BenBarek-HelenioHerrera-1.jpg?o=1

Edited by Hâziyade

Résultat de recherche d'images pour "Claudia Cardinale"

 

"SO MANY BOOKS, SO LITTLE TIME." - FRANK ZAPPA

Share this post


Link to post
Share on other sites

Très belle fiche pour un des plus grands coachs du XXe siècle, un des pionniers voire le pionnier du Catenaccio

Lui et Facchetti sont surement les 2 hommes les plus importants de l'Inter :hi:

Edited by The Ballerina

grandmaster-leung.gif

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ce que j'aime chez lui, comme chez N.Rocco d'ailleurs, ce sont ces petites phrases qu'il a laissé à la postérité; Lui, en plus, il les écrivait et les placardait dans le vestiaire.

En voici...

"Celui qui ne donne pas tout ne donne rien"

"Celui qui joue pour lui joue pour les autres"

"Mon football, c'est le taylorisme appliqué dans le sport"

Comme tous les "grands" entraineurs, il a souvent été sauvé par de grands joueurs; Facchetti, Suarez ou Sivori (j'hésite entre les 2), Mazzola. A Barcellone, son parcours fut moins brillant malgré les sommes investies à sa demande.

L'Inter, déjà en ce temps là était le plus riche d'Italie...

Share this post


Link to post
Share on other sites
Helenio Herrera (né le 10 avril 1910 à Buenos Aires ; mort le 9 novembre 1997 à Venise) fut un joueur de football argentin naturalisé français, devenu un entraîneur mythique.

Si la carrière de joueur d'Herrera est exclusivement française et assez modeste en termes de palmarès, sa carrière d'entraîneur l'appelle dans quatre pays pour entamer une collection de trophées assez incroyable. C'est au Stade Français qu'il inaugure sa seconde carrière en manquant de peu (demi-finaliste de la Coupe de France) le résultat d'éclat qu'attendait le président du club pour passer à la vitesse supérieure. Lassé après trois saisons encourageantes mais sans titre, le président du Stade Français jette l'éponge et disperse l'équipe au quatre vents. Herrera atterrit en Espagne, à Valladolid.

La polémique tactique à propos d'Herrera n'est pas près de s'éteindre. Tous les spécialistes vantent en effet, aujourd'hui encore, le catenaccio concocté par H.H. Ce dernier détestait ce mot et ne comprenait pas pourquoi on le nommait roi du catenaccio... Certes, il avait renforcé efficacement sa charnière centrale, mais il avait su développer, sur l'aile droite tout particulièrement, un « couloir » avant l'heure.

Son séjour le plus marquant en tant qu'entraîneur d'une équipe restera celui qu'il effectua à l'Inter Milan de 1960 à 1968. Il y gagna 2 Coupes des clubs champions, 2 Coupes intercontinentales et 3 championnats d'Italie, tous ces succès conférant à l'Inter la réputation de meilleure équipe de club au monde dans les années 60. Il est à ce jour le seul entraîneur étranger à être devenu séléctionneur de l' équipe d' Italie.

Seul regret pour H.H., il l'avouera en fin de parcours, fut de ne pas avoir pu rendre au football français une parcelle de ce qu'il y avait appris. Le Paris Saint-Germain tenta bien une approche dans les années 1970, sans suite.

1945-1948 : Stade français

1949-1950 : Real Valladolid

1949-1952 : Atlético de Madrid

1952 : Málaga CF

1953 : Deportivo La Corogne

1953-1956 : FC Séville

1956-1958 : CF Belenenses

1958-1960 : FC Barcelone

1960-1968 : Inter Milan

1968-1973 : AS Rome

1973-1974 : Inter Milan

1974-1978 : retraite

1978-1979 : Rimini

1980-1981 : FC Barcelone

En parallèle à cette carrière en club, H.H. fut également sélectionneur de l'équipe de France entre 1946 et 1948, sélectionneur de l'Espagne de 1959 à 1962 puis de l'Italie en 1966-67.

Palmarès

Champion d'Espagne 1950, 1951 avec Atletico Madrid et en 1959 et 1960 avec Barcelone.

Champion d'Italie 1963, , 1965 et 1966 avec Inter Milan.

Vice-champion d'Italie 1962 1964 & 1967 avec Inter Milan.

Vainqueur de la Coupe d'Italie 1969 avec AS Roma.

Vainqueur de la Coupe d'Espagne 1959 et 1981 avec FC Barcelone.

Vainqueur de la Coupe des clubs champions européens 1964 et 1965 avec Inter Milan.

Finaliste de la Coupe des clubs champions européens 1967 Inter Milan.

Vainqueur de la Coupe intercontinentale 1964 et 1965 avec Inter Milan.

Vainqueur de la Coupe des Villes de Foires 1960 avec FC Barcelone.

Vainqueur de la Coupe Eva Duarte 1951 avec Atlético Madrid.

Herrera_Helenio_sito.jpg

helenio_herrera2_866331550.jpg

Helenio%20Herrera.jpg

Herrera.jpg

Helenio_Herrera.jpg

22789herrera.jpg

14%20Helenio%20Herrera%20Gazzetta.jpg

Helenio_Herrera_380x600_allenatore_anni_

hrra.jpg

n_atletico_de_madrid_la_historia-18711.j

2rohq1g.jpg

22789herrerab.jpg

Si les historiens du football hongrois sont encore partagés quant à l'identité de celui qui, un jour, eut l'idée de faire monter les milieux offensifs vers la ligne d'attaque tout en faisant reculer l'avant-centre, le jour où la grande Hongrie de Gusztav Sebes fit son entrée sur la pelouse de Wembley en 1953, le dispositif était parfaitement rodé. Ce que l'on sait, c'est que les Magyars avaient déjà remporté les Jeux Olympiques de 1952 avec cette combinaison. Et que l'avant-centre Peter Palotas laissa ce jour-là sa place à l'un de ses coéquipiers, Nandor Hidegkuti, dont la position inhabituelle surprit l'arrière-central britannique Harry Johnston, et lui permit de déchiqueter la défense anglaise pour mener son équipe vers cette victoire historique de 6 buts contre 3.

"Le plus triste, déclara Johnston, c'est que la tragédie s'est nouée devant nos yeux et nous ne pouvions rien y faire. Nous étions totalement impuissants."

"Ce n'était pas un match entre 2 équipes, lança à la volée l'arrière droit magyar Jeno Buzanszky, mais entre 2 tactiques de jeu. Et comme c'est souvent le cas, c'est la plus récente qui l'emporta."

L'autre grand entraîneur hongrois de l'époque était Bela Guttman, qui remporta 2 fois la Coupe d'Europe avec le Benfica.

Suite aux évènements de Budapest, en 1956, Guttman s'exila en Amérique du Sud avec une équipe de fuyards, et resta 3 ans au Brésil, où il conduisit São Paulo jusqu'au championnat Paulista et promut activement le repositionnement de l'avant-centre. Le milieu de terrain recula progressivement, et c'est ainsi que naquit le fameux 4-2-4, système avec lequel le Brésil gagna la Coupe du Monde en 1958, et qui s'est transformé en 4-2-2-2.

Pendant que les Hongrois peaufinaient leur propre système de jeu, la plus célèbre des combinaisons tactiques voyait le jour en Suisse. En 1932, Karl Rappan s'aperçut en effet que son collectif avait beaucoup de mal à garder une cohésion en 2-3-5 ou W-M. Il imagina donc une autre façon de jouer au football, pleine de bon sens : lorsqu'ils perdaient la balle, ses joueurs avaient ordre de redescendre pour barrer l'accès à la surface. Simple et efficace, son plan fonctionna si bien qu'il fut promu entraîneur national.

Le système évolua et, en 1950, c'est avec une formation en 1-3-3-3 (révolutionnaire pour l'époque) que la Suisse affronta le Brésil en Coupe du Monde, et obtint le match nul.

Quelques années plus tard, Helenio Herrera fit du "double cadenas" de Rappan une arme épouvantablement efficace. Car si le système Rappan était porté vers l'attaque, la variante mise au point par Herrera - le catenaccio, comme on le baptisa en Italie - était bien plus pragmatique.

Lorsqu'il débarqua à l'Inter, quelques années plus tard, les noir et bleu pratiquaient déjà une forme de catenaccio, sans doute emprunté aux Suisses. Herrera le rendit systématique et remporta 2 fois la Coupe d'Europe avant d'être, lors de la finale de 1967, terrassé par les excentricités du Celtic Glasgow. Bien qu'Herrera ait toujours clamé que le catenaccio n'était pas un système exclusivement tourné vers la défense, cette défaite sonna la fin d'un règne : celle du football négatif. A sa décharge, on s'en rappellera.

On se rappellera que ce n'est pas tant le catenaccio que détestaient les Européens, mais le cynisme, la fourberie et la violence de la défense italienne. En soi, le catenaccio n'est pas un mauvais système, mais l'adopter, c'est déjà toute une mentalité : celle des équipes prêtes à gagner côute que coûte.


Résultat de recherche d'images pour "Claudia Cardinale"

 

"SO MANY BOOKS, SO LITTLE TIME." - FRANK ZAPPA

Share this post


Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

Sign in to follow this  

  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.

×
×
  • Create New...