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twb22

Jack Nicholson

By twb22, in Acteur, Réalisateur

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L'un des plus grands acteurs au monde. :roi:

Bizarrement, il y a énormément de ses films que je n'ai pas vu. Il faudrait que je rattrape ça.


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idole.

l'un de mes acteurs préférés à l'écran, et aussi dans la vie, je kiff trop ce mec.

meme si il a une certaine reconnaissance, il parait presque sous coté.

je traine pas trop dans la partie acteurs/réalisateurs, mais étonnant (abbérant meme comme dit twb) que ce mec n avait pas déja un topic.

le premier film que j'ai vu de lui c est shining, marqué a vie.

les films dans lesquels je l ai préféré:

shning donc, easy rider, vol au dessus d un nid de coucou, hoffa, les infiltrés..

mais comme tetrooney, j'ai pas vu beaucoup de ses films

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j'ai pas non plus mis que ceux que j avais vu, mais les roles que j ai préféré.

j ai vu chinatown, meme the two jakes, des hommes d honneurs, crossing guard, mars attack...

par contre pas vu Reds ni tendres passions

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Vraiment un putin d'acteur rien que pour Shining et les infiltrés.


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reds et tendres passions si t'as pas vu

Vu aucun des deux donc je prends note. :book:


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    • By twb22
      Gittes, détective privé, reçoit la visite d'une fausse Mme Mulwray, qui lui demande de filer son mari, ingénieur des eaux à Los Angeles. Celui-ci est retrouvé mort, noyé. Gittes s'obstine dans son enquête, malgré les menaces de tueurs professionnels.
       

       
      Réalisation : Roman Polanski
      Scénario : Robert Towne
      Scenario Integral
      Photographie : John A. Alonzo
      Décors : Ruby Levitt
      Costumes : Richard Bruno
      Musique : Jerry Goldsmith
      Montage : Sam O'Steen
      Producteur : Robert Evans
       

       
      Jack Nicholson : J.J. "Jake" Gittes
      Faye Dunaway : Evelyn Mulwray
      John Huston : Noah Cross
      Perry Lopez : Éscobar
      Roman Polanski : l'homme au couteau
      John Hillerman : Yelburton
      Darrell Zwerling : Hollis Mulwray
      Diane Ladd : Ida Sessions
      Roy Jenson : Mulvihill
       

       
      Chinatown (1974) rappelle que Polanski, admirateur de Welles et de Hitchcock, aurait pu connaître une carrière hollywoodienne éblouissante et s’épanouir artistiquement dans le système pourtant impitoyable des studios si les affres de sa vie privée n’en avaient voulus autrement.
      Chinatown est une relecture du film noir à la manière des années 70, c’est-à-dire sans aucun désir de reconstituer le style des films des années 30 (ce n’est en rien un pastiche) mais au contraire l’époque même de l’action, avec un surcroît de réalisme (le film est en couleur et en Panavision) et une soin extrême apporté à la reconstitution de l’époque (beauté des costumes et des décors). Chinatown devient ainsi un film contemporain qui se déroule en 1937. Son histoire et ses thèmes renvoient à l’atmosphère de conspiration et de violence qui hante le cinéma américain des années 70 quand les Etats-Unis étaient traumatisés par les assassinats des frères Kennedy, la guerre de Vietnam et le Watergate. Ceci dit Chinatown n’est pas un thriller paranoïaque de plus dans la lignée des films de Pakula ou Pollack. Son enquête policière, qui débute de manière très banale, dévoile une dimension politique et dénonce le début de la corruption généralisée, la perversion de tout un système (la libre entreprise) et d’un mode de pensée de l’Amérique bâtie grâce à la conquête d’un territoire sauvage et à la loi du plus fort. Mais comme toujours, le cinéma de Polanski s’intéresse à des intrigues de films de genre ou à des études de caractères très intimes pour déboucher sur des considérations métaphysiques.
       

       
      Chinatown est un pur chef-d’œuvre. Cette enquête de détective à la Sam Spade ou Philip Marlowe dissimule une incroyable plongée aux racines du Mal. La corruption dont parle Polanski est politique mais aussi sexuelle, morale. Le Mal est incarné dans le film par une figure patriarcale mêlant pouvoir et perversion. C’est John Huston, scénariste et cinéaste qui réalisa plusieurs films noirs avec Bogart mais aussi une adaptation de La Bible où il jouait Noé qui prête ses traits au maléfique Noah Cross. Noah = Noé en anglais et l’intrigue de Chinatown, autour de l’approvisionnement en eau de la région de Los Angeles, n’est pas sans entretenir de nombreuses correspondances avec l’Ancien Testament.
      Tout est très complexe dans Chinatown. Tout y est parfait aussi, des circonvolutions du récit et de la mise en scène aux interprétations magistrales de Jack Nicholson et Faye Dunaway. (Arte)
       

       
      New York Film Critics Circle Awards 1974 : meilleur acteur pour Jack Nicholson (également récompensé pour La Dernière Corvée)
      Oscars 1975 : meilleur scénario original pour Robert Towne
      Golden Globes 1975 : meilleur réalisateur pour Roman Polanski, meilleur film dramatique, meilleur acteur dans un film dramatique pour Jack Nicholson, meilleur scénario pour Robert Towne
      BAFTA Awards 1975 : meilleur acteur pour Jack Nicholson (également récompensé pour La Dernière Corvée), meilleur réalisateur pour Roman Polanski, meilleur scénario pour Robert Towne (également récompensé pour La Dernière Corvée)
      Bodil 1975 : meilleur film non-européen
      Prix Sant Jordi 1975 : meilleur film étranger
      Prix Edgar-Allan-Poe 1975 : meilleur film
      Writers Guild of America Awards 1975 : meilleur scénario dramatique original pour Robert Towne
       

       
      Kansas City Film Critics Circle Awards 1975 : meilleur acteur pour Jack Nicholson, meilleur acteur dans un second rôle pour John Huston
      Fotogramas de Plata 1975 : meilleur acteur étranger pour Jack Nicholson (également récompensé pour Cinq pièces faciles)
      National Society of Film Critics Awards 1975 : meilleur acteur pour Jack Nicholson (également récompensé pour La Dernière Corvée)
      1991 : entrée au National Film Registry
      2000 : entrée au Hall of Fame de la Producers Guild of America
      Nominations Oscars 1975 : meilleur film, meilleur réalisateur pour Roman Polanski, meilleur acteur pour Jack Nicholson, meilleure actrice pour Faye Dunaway, meilleure direction artistique pour Richard Sylbert, W. Stewart Campbell et Ruby R. Levitt, meilleure photographie pour John A. Alonzo, meilleure création de costumes pour Anthea Sylbert, meilleur montage pour Sam O'Steen, meilleure musique pour Jerry Goldsmith, meilleur son pour Charles Grenzbach et Larry Jost
       

       
      Fiche Imdb
       
      Review Us
       

       
       
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    • By twb22
      Randle McMurphy, un escroc condamné pour viol sur mineure, se fait passer pour un malade mental afin d'échapper à la prison et est transféré dans un hôpital psychiatrique. Très vite, il découvre que cet hôpital est à maints égards la pire des prisons. Récompensé de cinq Oscars, sa lutte avec le personnel soignant, notamment avec l'infirmière sadique Mildred Ratched, reflète la tragédie d'un individu confronté au régime totalitaire et à son pouvoir absolu.



      Randle McMurphy est l'exemple d'un outsider excentrique qui ne sait pas s'incliner devant les conventions. Il est condamné pour une énième fois, cette fois‑ci pour un rapport sexuel avec une mineure qui aurait prétendu avoir dix‑huit ans. « ...La fille avait quinze, seize ans, elle allait sur ses trente-cinq, je vous jure qu'elle demandait que ça ... tout juste s'il n' a pas fallu que je fasse recoudre ma braguette ensuite, » dit Randle en guise d'explication. Il va jusqu'à déféquer sur le plancher pour simuler d'une manière suffisamment convaincante la folie et échapper ainsi à l'incarcération. Par conséquent, le tribunal lui fait purger sa peine dans un hôpital psychiatrique, où il affronte Miss Ratched, l'infirmière en chef, dotée d'un pouvoir illimité.



      Il se défend ainsi que les autres patients: le chef indien sourd‑muet Bromden, le névrotique Billy Bibbit, l’affabulateur Martini ou encore l'infantile Charlie Cheswick. Il leur réapprend à désirer la liberté, une vie au‑delà des murs de cette maison de fous au régime bureaucratique. Il organise une fête pour les patients, il revendique leur droit à suivre la finale de la coupe du monde de baseball, car même les fous avérés ont le droit de s'amuser un peu. Il ne se rend cependant pas compte que le plus grand fou est son adversaire au visage d'ange.



      Après ses débuts américains avecTaking Off, Milos Forman chercha pendant plusieurs années en vain un sujet pour son prochain film. C'était pour lui une source de souffrance, tant sur le plan financier que professionnel. Cette période intermédiaire eut cependant pour effet une rupture dans le style artistique de Milos Forman qui réussit à complètement abandonner les tragi‑comédies à la tchèque et à se réorienter vers les drames psychologiques forts, qui lui tracèrent le chemin vers un vrai succès auprès du public américain.
      Il reçut une seconde chance au moment où Michael Douglas, à la fois acteur et producteur, lui proposa de mettre en scène ce roman culte écrit par Ken Keseyen en 1962. Le film, réalisé en production indépendante, finit par surprendre tous ceux qui participèrent à sa genèse car il encaissa à l'échelle mondiale presque 300 millions de dollars, ce qui lui valut à l'époque la septième place dans le box‑office mondial. Depuis le film New York - Miami (It Happened One Night, 1934) de Frank Capra, Vol au‑dessus d'un nid de coucou fut le premier à rafler les Oscars de toutes les catégories principales. Un même succès ne se répéta que vingt ans plus tard avec le film Le Silence des agneaux (The Silence of the Lambs, 1991). (Site Officiel Milos Forman)



      Réalisation : Miloš Forman
      Scénario : Bo Goldman, Lawrence Hauben
      d'après le roman éponyme de Ken Kesey (1962)



      Jack Nicholson : Randall Patrick McMurphy
      Louise Fletcher : l'infirmière en chef Mildred Ratched
      Will Sampson : « Chef » Bromden, le géant indien
      William Redfield : Harding
      Brad Dourif : Billy Bibbit
      Danny DeVito : Martini
      Christopher Lloyd : Taber
      Dean R. Brooks : le docteur John Spivey
      Scatman Crothers : Orderly Turkle



      Initialement, le rôle de McMurphy devait être joué par Michael Douglas, producteur du film. Miloš Forman, le réalisateur a tout de suite pensé à Jack Nicholson pour le rôle mais il était sous contrat 6 mois pour un autre film. Il a été proposé tour à tour à James Caan, Marlon Brando et Gene Hackman avant de revenir à Nicholson, Forman ne voyant personne d'autre que lui. Le rôle de l'infirmière Ratched a été offert à Faye Dunaway, Colleen Dewhurst, Geraldine Page, Jeanne Moreau, Anne Bancroft, Ellen Burstyn, Jane Fonda et Angela Lansbury. Louise Fletcher a été choisie une semaine avant le début du tournage.


       
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      Oscars du cinéma 1976 :
      Meilleur film et meilleur producteur pour Michael Douglas
      Meilleur réalisateur pour Miloš Forman
      Meilleur acteur pour Jack Nicholson
      Meilleure actrice pour Louise Fletcher
      Meilleur scénario adapté pour Bo Goldman et Lawrence Hauben.


       
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      Vol au-dessus d'un nid de coucou est, avec New York-Miami de Frank Capra et Le Silence des agneaux de Jonathan Demme, la seule œuvre cinématographique à avoir reçu les cinq trophées les plus importants de la cérémonie.
      1977 : BAFTA du meilleur film


       
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      Fiche Imdb

      Le Livre
      Conseillé meme en ayant vu le film
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      « Je reçus, un jour, un paquet posté de Californie. Il contenait un livre dont je n'avais jamais entendu parler, accompagné d'une lettre d'un producteur dont j'ignorais l'existence. J'ouvris le livre, et fus tout de suite captivé. Je compris immédiatement que j'avais entre les mains le meilleur sujet de film sur lequel je sois tombé depuis mon arrivée en Amérique. » (Milos Forman)



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