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Voyage Au Bout De L'enfer, The Deer Hunter


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Réalisation : Michael Cimino
Scénario : Deric Washburn


Robert De Niro : Michael Vronsky, dit « Mike »
John Cazale : Stan, dit « Stosh »
John Savage : Steven Pushkov
Meryl Streep : Linda
Christopher Walken : Nickanor Chevotarevitch, dit « Nick »
George Dzundza : John Welch
Chuck Aspegren : Peter Axelrod, dit « Axel »
Shirley Stoler : la mère de Steven
Ruytanya Alda : Angela Ludhjduravic-Pushkov
Pierre Segui : Julien Grinda
Richard Kuss : le père de Linda
Mady Kaplan : la fille d'Axel
Amy Wright : demoiselle d'honneur




Existe-il une tragédie musicale ? Peut-être pas, le terme pourrait même faire sourire ; cependant Cimino essaye de l’inventer. L’aspect tragique du film est assez évident : un triangle amoureux, des personnages emblématiques face à leur destin et à celui d’un pays, la Mort qui se cache derrière chacun de leurs gestes. Pourquoi musicale ? Parce que dans ce film fleuve de trois heures, qui touche à la guerre, l’amour, la loyauté, l’Amérique, ce qui régit l’ensemble et unit ces matériaux divers est un sens inouï et singulier du rythme, à la fois visuel et sonore. Plutôt qu’une fresque, comme il a souvent été défini, une énorme chorégraphie.


Cimino est un cinéaste calligraphe, plus classique qu’il ne voudrait le paraître. Ce qui saute aux yeux, en ne voyant qu’un extrait quelconque du film, est l’absolue précision avec laquelle chaque plan est millimétré. Un cadrage si parfait qu'il en serait presque excessif, un peu maniéré, élégant à en être gênant. La largeur du cinémascope devient une surface sur laquelle disposer les éléments, les couleurs, les lumières, soignant les bords comme le centre, jusqu’au moindre recoin. Très tôt dans le film, pendant la fête nuptiale de Steve et Angela, une banderole plane au dessus des invités qui dansent : « serving God and country proudly ».


Avec sarcasme, Cimino confie son commentaire amer sur le destin des personnages à un élément au bord du cadre. Véritable maniaque du détail, le cinéaste fait construire ses décors s’il ne trouve pas les bons, attends la lumière souhaitée pendant des heures, ne laisse rien échapper à son contrôle.
Et c’est bien en faisant attention aux détails qu’on peut saisir le film dans toute sa portée. Dans un découpage transparent et fluide, la caméra danse parmi les personnages, jusqu’au moment où un plan, soudain, émerge. Seul, il donne tout son sens à la scène, ouvre le champ à tous les possibles : une tache de mauvais sort sur l’habit de noces d'Angela, des yeux qui s’emplissent de larmes, un sourire au coin de la bouche, une phrase à peine prononcée : « I love you ». De la finesse dans la mise en scène, qui traduit évidemment une pensée fine sur la guerre.




Il ne faut pas chercher ici la réalité de la guerre, les faits, le reportage, une prétendue objectivité ou une volonté documentaire. Il s’agit d’une mise en scène de la guerre, comme le suggère l’attention portée au cadre, à la photographie, et l’abondance de musique. Justement par son aspect fictif, le film dépasse le témoignage sur la guerre du Vietnam, pour penser la guerre tout court. Serge Daney, lors du passage du film à Berlin, avait déjà deviné la valeur d’exemple liée à ce film, qui aujourd’hui ne peut pas passer inaperçue : « faisons un film contre la Guerre, par exemple la guerre du Vietnam ; la guerre est atroce, on torture, par exemple les nord-vietnamiens torturent ; mais dans la guerre il y aussi du courage, par exemple le personnage du chasseur de daim (Robert de Niro) » .
Mais malgré le côté exemplaire des personnages et des gestes, le film ne tombe jamais dans le didactisme bête et pédant : sur la guerre du Vietnam, ses raisons, ses enjeux politiques, stratégiques ou militaires, on n'en sait jamais plus que les personnages. Peu importe, le film n’est pas un cours de géo-politique : la guerre est là, tout simplement, et il faut y aller. Les ouvriers de Pennsylvanie font de bonnes recrues : telles sont les décisions qu’on a prises ailleurs, au gouvernement ou au Pentagone : des lieux si éloignés de cette réalité pauvre et provinciale qu’il resteront constamment hors champ. La guerre est depuis toujours un fait extérieur aux volontés et aux pouvoirs des classes populaires, et le choix de Cimino, singulier, est d’adopter leur point de vue sur les choses.


Le film s’ouvre sur de somptueux mouvements de caméra parmi les feux et les étincelles de l’usine sidérurgique, séduisante et mystérieuse comme un décor de science fiction et en même temps violente et rude, présage tangible de la guerre, chaleur et feu. Michael (Robert De Niro), Nick (Cristopher Walken) et leurs amis bavardent en sortant de l’usine, qui restera l’arrière plan constant et encombrant de presque toutes les scènes tournées dans la petite ville de Clairton, pauvre et triste. Parmi les voitures garées, les ouvriers avancent en ligne, compacts, dans une posture qui fait d’eux des figures emblématiques du prolétaire du XXème siècle. Pour eux, la guerre, plutôt qu’une décision prise par un gouvernement à un moment donné pour des raisons X ou Y, semble être une fatalité qu’un dieu indien se charge d’annoncer par l’apparition quasi mystique des faux soleils. Un hasard contre lequel on ne peut pas grand-chose, sinon chercher à s’en sortir.
Est-ce là de la résignation ? Il n’y a aucun jugement dans le film par rapport à cette acceptation passive des événements, choix d’ailleurs respectueux et crédible vis-à-vis des proscrits : ce n’était sans doute pas facile d’échapper au service. Mais il est quand même significatif de noter l’absence quasi-totale de tout mouvement contestataire, de toute manifestation hippie, de toute révolte : aléas de l’histoire du cinéma, The deer hunter est quasiment contemporain de Hair (1979), la comédie musicale de Milos Forman qui met au centre de ses interrogations la possibilité de la désertion comme refus de la guerre. Il reste toutefois vrai, que pour la majorité des jeunes partis au service en Vietnam, la guerre fut une obligation, d’ailleurs imprévisible et, dans la plupart des cas, incompréhensible.



La roulette russe devient alors la meilleure métonymie possible pour se représenter la guerre : un hasard meurtrier et irrationnel, où gagner équivaut à survivre. Autant y jouer avec trois balles: soit on meurt tous, soit on survit, et on aura assez de projectiles pour tuer l’ennemi. En 1978, la guerre est définitivement dépourvue d’explications et rendue à sa cruauté. Il y a dans cette exposition de la souffrance, dans l’étirement des plans et la tension produite par le pistolet contre les tempes, une volonté de faire partager la douleur, et penser la bêtise de cette guerre. On ne peut pas, ou plus, se soutenir d’une cause à défendre, d’une raison valable, d’une justification quelconque. Pourquoi est-on là ? Personne ne le sait, la guerre nous a pris, personnages et spectateurs, à l’improviste. La veille du départ des « gars », un copain joue du piano dans un bar, l’intensité augmente, les notes se font graves et sont remplacées par le bruit off d’un hélicoptère. La coupe franche nous amène directement au Vietnam. La première chose qu’on voit, la mort : le corps de Michael allongé dans un champ (ce n’est pas vrai, mais on y croit pendant une seconde), une jeune mère vietnamienne en larmes avec son bébé dans les bras, des explosions saturent le cadre de flammes.


Toutefois, de cette guerre, comme le répète sans cesse Mike, il faut revenir : retourner au Pays, à l’Amérique, femme charmante et douce, aux traits de Meryl Streep, dont la beauté lavée et pure, reste intacte bien qu'elle soit contrainte à travailler dans un supermarché misérable.
Il y a, dans The deer hunter, un attachement proprement instinctif et obstiné à sa terre, malgré tout. Rien à voir avec du patriotisme, ce n’est pas tant vers le « country » - le pays - (dont le drapeau flotte sur les cadavres renvoyés à la maison) que l'on veut revenir, mais au « land » -la terre de naissance.
Un attachement qu’on devine, dans l’esprit amical et accueillant des amis, et plus encore dans la splendeur des montagnes, glorifiées par la mise en scène qui les transforme en un décor idyllique, quasiment de carte postale. Une échappée du monde, l’éternel rêve américain de solitude, de Nature sauvage, de liberté, dans lequel on mime une chasse, on rejoue un conflit, sans conséquences, comme dans une sorte de scène théâtrale, grandeur nature. A la fin de la pièce, on s’aperçoit qu’on ne peut plus tirer. Mais « God bless America », malgré tout : on ne le crie pas, on le murmure, la voix cassée, lors de funérailles, dans un plan fixe glaçant qui réunit les survivants. Malgré le constat d'échec cuisant, on essaye de réunir ceux qui restent et de reconstruire un pays sur les débris que le Vietnam a laissés. (Cahiers du Cinema)


 

 
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Recompenses et Nominations:


Oscars du cinéma 1979
Récompensé - Oscar du meilleur film
Récompensé - Oscar du meilleur réalisateur pour Michael Cimino
Récompensé - Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour Christopher Walken
Récompensé - Oscar du meilleur montage pour Peter Zinner
Récompensé - Oscar du meilleur son pour Richard Portman, William L. McCaughey, Aaron Rochin et C. Darin Knight
Nommé - Oscar du meilleur acteur pour Robert De Niro
Nommée - Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle pour Meryl Streep
Nommé - Oscar de la meilleure photographie pour Vilmos Zsigmond
Nommé - Oscar du meilleur scénario original pour Deric Washburn, Michael Cimino, Louis Garfinkle et Quinn K. Redeker
American Cinema Editors 1979
Récompensé - Eddie du meilleur montage pour Peter Zinner
American Movie Awards 1980
Récompensé - Marquee du meilleur réalisateur pour Michael Cimino
Récompensée - Marquee de la meilleure actrice dans un second rôle pour Meryl Streep
Nommé - Marquee du meilleur acteur pour Robert De Niro
Nommé - Marquee du meilleur film
Awards of the Japanese Academy 1980
Récompensé - Awards of the Japanese Academy du meilleur film étranger
BAFTA Awards 1980
Récompensé - British Academy Film Award de la meilleure photographie pour Vilmos Zsigmond
Récompensé - British Academy Film Award du meilleur montage pour Peter Zinner
Nommé - British Academy Film Award du meilleur acteur dans un rôle principal pour Robert De Niro
Nommée - British Academy Film Award de la meilleure actrice dans un rôle principal pour Meryl Streep
Nommé - British Academy Film Award du meilleur réalisateur pour Michael Cimino
Nommé - British Academy Film Award du meilleur film
Nommé - British Academy Film Award du meilleur scénario pour Deric Washburn
Nommé - British Academy Film Award du meilleur son pour C. Darin Knight, James J. Klinger et Richard Portman
Nommé - British Academy Film Award du meilleur acteur dans un rôle secondaire pour Christopher Walken
Blue Ribbon Awards 1980
Récompensé - Blue Ribbon Award du meilleur réalisateur pour Michael Cimino
Directors Guild of America Award 1979
Récompensé - DGA Award du réalisateur du meilleur film de l'année pour Michael Cimino
Golden Globes 1979
Récompensé - Golden Globe du meilleur réalisateur pour Michael Cimino
Nommé - Golden Globe du meilleur film dramatique
Nommé - Golden Globe du meilleur acteur dans un film dramatique pour Robert De Niro
Nommé - Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle pour Christopher Walken
Nommée - Golden Globe de la meilleure actrice dans un second rôle pour Meryl Streep
Nommé - Golden Globe du meilleur scénario pour Deric Washburn
Hochi Film Awards 1979
Récompensé - Hochi Film Award du meilleur film étranger
Kinema Junpo Awards 1980
Récompensé - Readers' Choice Award du meilleur réalisateur d'un film étranger pour Michael Cimino
Los Angeles Film Critics Association Awards 1978
Récompensé - LAFCA Award du meilleur réalisateur pour Michael Cimino
National Film Preservation Board 1996
National Film Registry pour importance culturelle, historique ou esthétique
New York Film Critics Circle Awards 1978
Récompensé - NYFCC Award du meilleur film
Récompensé - NYFCC Award du meilleur acteur dans un second rôle pour Christopher Walken
National Society of Film Critics Awards 1979
Récompensée - NSFC Award de la meilleure actrice dans un second rôle pour Meryl Streep
Writers Guild of America 1979
Nommé - WGA Award du meilleur scénario pour un film dramatique pour Deric Washburn, Michael Cimino, Louis Garfinkle et Quinn K. Redeker

 

Fiche Imdb

 

Edited by TheWildBunch22

 

 

 

 

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y a une paire de classiques qui avaient pas de fiches..

que dire de celui la, un de mes films préférés, l'nu des films les plusmarquant que j ai vu.

puis de niro, walken, streep impressionants.

il me semble que john cazale n ai pas eu la chance de le voir :no:

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Celui-la il faut absolument que je le regarde, une honte de ne pas l'avoir encore vu... :confus:

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perso j ai mis un petit moment a le voir, ce qui est ptet pas plus mal, je l aurais ptet moins apprécié a sa juste valeur plus jeune.

par contre traines pas trop maintenant, tu verras, c est le genre de film qui te marque, et qui vient se classer direct dans tes préférés

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il faut absolument que je le regarde

:affraid::biglaugh: :biglaugh: :biglaugh: :biglaugh: :biglaugh: :biglaugh:

cette phrase va te couter ton trone aux oscars 2014


 

 

 

 

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On a pas tous 60 piges, j'ai pas le temps de tout regarder et j'en ai pas eu non plus l'occasion. Je suis sur que même toi, tu as loupé quelques classiques.

Mais bon DeNiro étant mon acteur favoris, c'est vrai que c'est étonnant.

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Réaliste :P

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Malheureusement les 60 ne sont pas là.... sans deconner quand je serais à la retraite vous allez morfler j'aurais le temps de poster à go go


 

 

 

 

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A ce rythme la il te restera plus que les nanars...

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Lourd film, très poignant ( même si je le trouve un peu long ).

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la longueur faut avoir le temps c'est vrai que l'on ne l'a pas toujours. Et de bon fauteuils aussi sinon ca peut etre penible sur des strapontins...


 

 

 

 

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Sympa un topic sur ce film! Etant fan de De Niro j'ai bien sur regarder ce film que j'ai trouvé très bon et touchant! Le film porte vraiment bien sont nom quand on voit la fin! Un très grand film avec de très grand acteurs, ça fait maintenant un petit moment que je l'ai pas vu il faudra vite que je me le repasse :)

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 Soccer's Posts Cultes 

Révélation
Le 29/06/2016 à 2:32 AM, twb22 a dit :

Comme si quelqu'un etait encore dupe et ne savait pas que c'etait un forum de gros pervers

 

Le 21/08/2018 à 9:14 PM, darwa a dit :

Franchement il faut être honnête y'a des femmes qui naissent rien que pour se faire couper , c'est pas possible d'être aussi sucrée , comment rester fidèle quand on voit ça. Je lui ferai tout à cette femme , je lui mettrai du champagne dans sa schnek et je la finirai avec un scato dans sa gueule car elle aura trompé son mari. 

Le 08/04/2015 à 1:10 AM, darwa a dit :

Enfoiré de Thewildbunch22 tu m'as fait giclé sur place , mon cherizo a touché le plafond de ma chambre. :biglaugh::biglaugh: Hahahahahhaah . Merci c'est juste épique , une vrai michetonneuse qui doit se faire bouave bien comme il faut cette rebecca. :laughing: Moi qui pensait que j'etais le seul cochon de ce topic, rassurez que vous êtes tous hétéro looool , banshee y'a trop de meufs bonnes ils ont abusé dans le casting. :ninja:

Le 21/09/2018 à 5:50 PM, darwa a dit :

Franchement @twb22 je me demande de quoi sont faits ces femmes là , Rebecca existe seulement pour se faire découper la rondelle, non mais c'est pas possible d'être aussi bien bâtie , même ses dents du bonheurs sont faits pour attirer l'attention. Je voudrais tellement lui mettre du champagne dans le clitoris pour lui la chnek et pour finir avec un suppositoire à la fin pour lui faire simuler qu'elle se fasse toujours baiser. 

 

Le 21/08/2018 à 9:20 PM, darwa a dit :

C'est comme dans mon entreprise, je fais maintenant attention quand je fais la bise à une collègue car à force de le faire je vais peter un câble et elle me provoque cette chienne car elle fait parfois exprès de poser son gros boule sur la table de mon bureau pour que ma vaseline fuite sous mon pantalon. . Comment rester fidèle les amis ? 

Le 20/09/2018 à 3:37 PM, darwa a dit :

Oui je suis avec vous les amis même si je prends du temps à répondre car je suis au boulot et je travaille au corps la collègue  que je vous avait dit, la biatch qui veut mon zgeg entre les jambes. Elle veut se faire couper le plus rapidement possible et cette semaine j'irai manger au restaurant avec elle. Peut être que cela finira en galipette après.... 

 

Le 31/10/2018 à 11:05 PM, Amerikaz a dit :

Ça m'est arrivé 2 fois d'avoir un plan Q avec un trans ( moins jolie que Caro forcément )

C'est un peu chelou au début,

Tu es un peu stressé.

Mais vu ce qu'il te fait ensuite, tu déstresse très vite.

Elle te fait tout mieux qu'une vrai meuf 

Le 15/05/2018 à 10:55 PM, Amerikaz a dit :

Même après la révélation, je la déglingue perso. Je lui lèche les couilles, jmen balek.

Le 08/04/2015 à 1:43 AM, darwa a dit :

lol sacré thewildbunch22 , bon je vais dormir. Si ma fiancée trouve le site soccers avec lcette conversation , je suis homme mort et mon futur mariage tombera à l'eau. :laughing: Mickcool je t'assure que rebecca je lui enfonce ma queue à en mourir tellement c'est une grosse chienne

Le 13/01/2013 à 9:19 PM, Fisher_ a dit :

L'actrice

 

Elle est tellement bonne, qu'j'suis prêt à lui l'cher l'trou'fion même sy'a d'la merde

 

J'te jure tu m'excite Katsumi

Le 08/03/2019 à 2:25 PM, Amerikaz a dit :

Porntrex est le meilleur site pour se vider les bourses.

Le 13/03/2019 à 10:47 PM, .Pauleta a dit :

 

A la façon Amerikaz, c'est à dire sans capote et sans préliminaires. Direct dans le ionf.

Le 01/03/2019 à 10:10 PM, Amerikaz a dit :

Ça vous ai déjà arrivé de vous faire griller entrain de vous branler ? :suspens:

Moi c'était chaud.

C'était dans l'aprem. Je me met au calme sur multivision, film de cul en pleine journée sûr le câble, j'avais une carte piraté donc tout gratos.

 

Je commence à frotter le casque, puis là je m'endors la bite à la main :suspens:

Mon père rentre avec un collègue, Ils s'installent dans le salon, à table et tout, moi je suis dans le canapé juste derrière,

Je me réveille doucement, je suis paniqué, je dirige mon regard vers ma pine, 

 

Ouf, ma main caché mon zobe recroquevillé.

Il y a 2 heures, Amerikaz a dit :

Racontez moi comment se passe vos branlette ?

 

Lieu, position, finition ?

 

Moi perso, allongé dans le plumard, téléphone à la main où ordinateur .

Et je dirige le canon vers mes pecs  et je m'éjacule dessus oklm.

Et je nettoie au mouchoirs où je vais dans la salle de bain.

 

Et vous ? :thiriez:

Il y a 1 heure, Amerikaz a dit :

Sinon, ça peut paraître chelou mais j'ai déjà essayé un truc un jour, un conseil d'un pote. J'étais réticent au début.

C'est une sensation vraiment particulière mais Loin d'être désagréable.

 

Tu te met sur le côté, et tu te met un doigt dans le cul pendant que tu te masturbe.

 

Essaye et tu me dit.

Le rythme du va et viens de ton doigt dans le cul doit être le même que ta masturbation

 

 

 

 

 

 

                                                                                              The New Messiah

                                                                                             images.jpg.7c2fbb985e38a0ba975968d49fa8efa9.jpg

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