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RC Strasbourg


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Bon allez un peu d'animation

Patrick Spielmann dans l’étau

C’était le 25 août : l’adjoint Alain Fontanel, le maire Roland Ries, Frédéric Sitterlé, le président de la LAFA Albert Gemmrich et Patrick Spielmann (au fond) présentaient le projet de reconstruction du club. Six mois plus tard, ce dernier pourrait bien prochainement disparaître du panorama. Photo Jean-Marc Loos

Sauf surprise, le président de l’association amateur livre son dernier « combat » dans le débat qui l’oppose à Frédéric Sitterlé sur la convention de gestion et le contrat de licence de marque que ce dernier entend faire approuver à la fin du mois en assemblée générale. Il sera ensuite sans doute débarqué.

L’image, tournée par la Web TV locale « StrasTV » et relayée par le site internet du Racing, a fait le tour de la toile. On y voit Frédéric Sitterlé, investisseur et propriétaire à ce jour toujours virtuel du Racing, et Patrick Spielmann, président de l’association support, commenter le dernier conseil d’administration, sitôt terminée la réunion marathon de 4 heures l’autre lundi.

Chaque mot est soigneusement pesé. P. Spielmann semble parler sous le contrôle de F. Sitterlé. Impression confirmée d’ailleurs à l’image lorsque le premier, au sortir d’un monologue, se tourne vers le second et lui demande : « C’est bien ça ? »

Ce que ne dit pas la vidéo de « StrasTV », c’est dans quelles conditions elle a été tournée. Sans prévenir personne, l’homme d’affaires de Blodelsheim a convié la Web TV au CA pour le filmer dans son intégralité. Spielmann a refusé sans transiger cette intrusion journalistique sans précédent et qui n’est pas sans rappeler le « Big brother is watching you » du roman d’anticipation de George Orwell, « 1984 ».

Cette fin de non-recevoir opposée par le président de l’association a d’entrée fait monter d’un cran une tension encore avivée par une déclaration de Frédéric Sitterlé sitôt après. L’homme d’affaires de Blodelsheim a fait part de son intention d’assigner en justice « L’Alsace », son (ses) informateur (s) et Damien Kleinmann, l’adjoint au directeur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale, après l’article paru dans nos colonnes le samedi 4 février. Un article dans lequel D. Kleinmann, s’appuyant sur certains passages du Code du Sport, affirmait que la convention de gestion et le contrat de licence de marque RCS ne pouvaient être dissociés et qu’ils ne pourraient être validés en l’état par le Préfet dont l’autorité fait loi.

« Nous sommes coincés »

De ses joutes musclées avec l’ancien propriétaire Jafar Hilali, Patrick Spielmann, qui avait longtemps tout fait pour ne pas froisser le Londonien, a beaucoup appris. Mais autant toute l’association était derrière lui dans son combat face à l’ex-actionnaire majoritaire, autant ses appuis se dérobent les uns après les autres depuis qu’il a déclaré qu’à ses yeux, les conventions proposées par Frédéric Sitterlé étaient « inacceptables et dangereuses » pour la survie de l’entité qu’il dirige.

En s’opposant à l’homme d’affaires de Blodelsheim, passé maître dans l’art de soigner - en faisant vibrer à fond la corde de ses origines régionales - sa communication et son image auprès d’une opinion publique sous le charme, Spielmann mène un combat perdu d’avance.

Pourtant, que disent objectivement les faits à ce jour ? Que Frédéric Sitterlé a, avec un investissement personnel limité à 156 000 euros pour le rachat de la marque et du mobilier, épuisé le « trésor de guerre » que possédait encore l’association au début 2011-2012 : 728 000 euros. Il a réussi là où a échoué Jafar Hilali, qui, avec ses acolytes, avait investi et perdu 6,5 millions, mais était devenu l’ennemi public n° 1. Pressée de tourner la sombre page londonienne, l’association lui a même remis le « magot » avec le sourire.

Un club sans contre-pouvoir

Aujourd’hui, sa trésorerie, renflouée par le récent versement d’une grande partie des subventions de la Ville et de la CUS (voir par ailleurs), est amputée de ce bas de laine. Et Sitterlé, qui fait désormais de la signature des conventions un préalable à son investissement, sait que le temps joue en sa faveur. « À un moment ou un autre, maintenant que le reliquat 2010-2011 est épuisé, la situation financière de l’association va devenir intenable », observe un autre membre du club, « Nous n’avons aucune solution de repli et sommes coincés. »

D’autant plus que le patron de la holding Blodelsheim Media Venture a « annexé » ou presque le CA, après en avoir modifié les statuts pour mieux y placer ses proches. Dès mardi dernier, la rumeur d’une démission prochaine de Patrick Spielmann a circulé. Celle de son remplacement par le trésorier Gérard Lehr, proche de Sitterlé après avoir pourtant fait une offre de services à Hilali en janvier 2010 avec l’agent de joueurs Frédéric Dobraje et l’ex-directeur administratif du RCS, Thierry Veil, aussi.

Dans les faits, Spielmann, injoignable depuis une semaine et qui n’ignore pas qu’un simple vote du CA suffirait à sa mise en minorité et sa destitution, entend défendre jusqu’au bout une cause qu’il estime juste et que résume ainsi un troisième acteur du club. « Patrick est convaincu qu’il se bat pour assurer l’avenir de l’association. S’il y a bien quelque chose que tout le monde lui reconnaît, c’est son amour du club et son intégrité. Sa force, c’est son honnêteté. De ce fait, sa mise à l’écart poserait évidemment question. » Tous ceux qui croisent sa route ces jours-ci le décrivent comme pessimiste, mais combatif. Son éviction offrirait à Sitterlé toute latitude pour mener le club à sa guise. Sans contre-pouvoir. C’est là tout l’enjeu de ce qui se trame en coulisses ces dernières semaines.

L'Alsace

________


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"De l'UEFA à la CFA, les Strasbourgeois sont toujours là !"

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ASIM - RCS reporté...

Pff, 1 mois sans match :down:


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"De l'UEFA à la CFA, les Strasbourgeois sont toujours là !"

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Comprend pas ton message :unsure:

Si le match est reporté c'est à cause de l'état pitoyable du terrain, c'est trop dangereux de jouer.

1 mois sans compétition ça commence à faire beaucoup :/


"Un seul amour et pour toujours : Racing Club de Strasbourg !"

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Racing peuvent battre ASIM facilement , il joue vraiment mauvais ASIM

A mon avis il vouler dire que le racing pourra gagner facilement contre asim ...

Pasque il joue vraiment mal ....

enfin je croi que c'est ca en gros ..

Sinon clair sa commence a faire long :confus:

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Jafar Hilali, encore ce Jafar, je ne pensais pas qu'en 2012, on reverait encore sa gueule dans les journaux régionaux, encore moins associé à Sitterlé.

Il doit s'expliquer clairement, il le fera à la fédé le 1er mars... on aimerait quand même bien savoir avant, quelles ont été les motivations de ce dîner.

Nous n'oublions pas quelle ordure est ce Jafar, en tout cas le sujet déchaine les passions sur racingstub.

Sitterlé voulait-il récupérer quelques informations auprès de Jafar sur l'environnement ambiant du Rcs ?

Sitterlé cherche t-il des soutiens financiers, et s'en va à la rencontre de Jafar ?

S'agit t-il d'une campagne anti-Sitterlé mené par Godin et l'Alsace ? Il y a quand même pas mal d'infos qui sont sortit ces derniers mois, notamment celle de l'investissement de Sitterlé évalué à 150000€ "seulement" pour l'instant, le reste c'est la ville et l'association qui ont apportés le plus d'argent.

Il y a toujours des gens qui cherchent à mettre des batons dans les roues du Racing, c'est clair, j'aimerais qu'on se recentre sur le sportif, pour l'instant tout va bien, il ne faudrait pas que cela crée des instabilités dans l'équipe.


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"De l'UEFA à la CFA, les Strasbourgeois sont toujours là !"

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Frederic Sitterle

ma priorité : préserver le club. travailler à la reconstruction. ces attaques sont tellement acharnées et orchestrées que tout le monde comprends pourquoi et d'où elles viennent. elles ont commencé à pleuvoir quand j'ai eu la lumineuse idée de toucher a de vieilles mauvaises habitudes au club... j'expliquerai tout cela le moment venu. en particulier devant les supporters et lors d'une réunion publique.

On en saura bien assez tot ce qu'il se passe ... moi j'ai toujours confiance en notre président actuel qu'elle que soit les articles mis dans les DNA ...

Frederic Sitterle

Flora, tout déballer maintenant serait un carnage assuré pour le Racing. Ce serait plus simple pour moi dans l'immédiat mais ce serait un cataclysme pour le club. D'abord préserver les joueurs, François, assurer la montée. Ensuite terminer le ménage et expliquer.

Il y aura une explication aux supporters au local de la fede pou ceux qui peuvent venir. Pour les autres il y aura aussi une communication officielle très claire. Et une réunion publique avec tout le monde. Les états généraux du Racing.

Et Gregory : même ce déjeuner sera explique et tout le monde en comprendra les raisons avec bonheur. Ce n'est pas parce que je déjeune avec lui que nous sommes devenus amis ou proches. La presse déforme ce qu'elle veut comme elle veut. Les comptes que je lui au demandes ont été très instructifs.

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Football Le point au Racing

« Cela ressemble à de l’acharnement »

Frédéric Sitterlé fait la lumière sur ses intentions. En même temps, il veut en finir avec certaines habitudes du passé au Racing. Photo archives DNA

Mis en cause par de nombreuses personnes dans l’entourage du Racing, Frédéric Sitterlé répond à ses détracteurs. L’homme fort du club strasbourgeois ne se contente pas de contester les accusations dont il est l’objet. Il contre-attaque.

Vous faites l’objet de nombreuses rumeurs ces dernières semaines, notamment à cause de la convention, qui doit être signée entre la Société anonyme sportive professionnelle (SASP) et l’association. On vous accuse d’avoir proposé un texte inacceptable à l’association. Que répondez-vous à vos détracteurs ?

— Je vais revenir un peu en arrière. En août, on a conclu un accord avec l’association Racing : j’apportais les garanties financières pour que le club reparte et, en échange, l’association me confiait la gestion de l’équipe “une”, ce qui passait par la signature d’une convention. En septembre, j’ai créé la SASP qui doit apporter le financement. Mais la contrepartie, c’est la signature de cette convention. Signature que j’attends toujours…

— Pourquoi cet accord traîne-t-il en longueur ?

— Je ne sais pas. Au début de l’année, le conseil d’administration de l’association a voté en faveur du projet que j’avais soumis. Cela a aussi été le cas lors de l’assemblée générale. Lors du dernier conseil d’administration (le 6 février), il a été décidé qu’une AG extraordinaire devait être convoquée pour signer enfin la convention. J’attends toujours que les convocations pour réunir cette assemblée soient envoyées par Patrick Spielmann (président de l’association).

« L’association aurait de nouvelles obligations. Et notamment des obligations de transparence concernant sa gestion. C’est peut-être cela qui gène certaines personnes »

— Que prévoit plus précisément votre texte ?

— La convention vise à établir un nouvel équilibre entre la SASP et l’association. Jusqu’à présent, l’association n’avait que peu de poids. Je veux lui en donner plus. L’idée est de créer un conseil de club, qui réunirait des représentants de l’association et de la SASP pour prendre les décisions importantes (budget, transferts, centre de formation, etc.). Mais en contrepartie, l’association aurait de nouvelles obligations. Et notamment des obligations de transparence de sa gestion. C’est peut-être cela qui gène certaines personnes.

— Certains dénoncent surtout le fait que vous souhaiteriez faire payer à l’association le droit d’utiliser la marque Racing….

— L’usage de la marque sera accordé à titre gracieux, je n’ai jamais eu l’intention de faire payer l’association. Beaucoup de choses ont été dites à ce sujet, mais elles sont fausses. Je le répète : cette convention ne prévoit ni une rémunération personnelle, ni une rémunération de la SASP pour l’utilisation de la marque Racing. L’association n’aura rien à payer pour la marque. Point final.

— Vous réfutez donc les accusations portées à votre encontre à ce sujet…

— Les accusations portées sont graves, cela ressemble à de l’acharnement. Honnêtement, je m’y attendais, car le monde du foot est comme ça. Mais je n’ai pas envie d’alimenter la polémique. Après, c’est vrai qu’actuellement les résultats sportifs sont au top. Certains ont peut-être peur de cette réussite.

« Les attaques ont débuté quand j’ai commencé à mettre de l’ordre »

— On ne comprend pas bien quels seraient les intérêts de ceux qui vous attaquent…

— J’ai été trois mois à la présidence de l’association cet automne. Les attaques ont débuté quand j’ai commencé à mettre de l’ordre, quand j’ai dénoncé certaines mauvaises habitudes au sein de l’association.

— C’est-à-dire ?

— Il y a eu certaines rémunérations indues, certaines commissions touchées… Quand j’ai pris l’engagement de financer le Racing, on m’a annoncé un déficit prévisionnel de 1,2 million d’euros. En prenant la présidence, je me suis rendu compte que le déficit était de l’ordre de 2,3 millions d’euros.

C’est d’ailleurs pour ça que je suis devenu président intérimaire de l’association, pour remettre de l’ordre dans les comptes. Et j’y suis arrivé, puisqu’en renégociant certains contrats, le déficit est retombé à 1 million d’euros. Ce déficit, je me suis d’ailleurs engagé à le combler.

— Question renégociations de contrat, on vous accuse surtout de ne pas avoir payé certains fournisseurs. Qu’en est-il ?

— Prenons l’exemple de Racing Espace Vert (la société en charge de l’entretien des terrains). Cet été, l’association a passé un contrat avec Racing Espace Vert sans aucune mise en concurrence et ce contrat m’a été mis sous le nez. J’ai donc décidé de renégocier avec monsieur Hildenbrandt, le nouveau propriétaire. Le prix de cette prestation est descendu de 420 000 euros à 250 000 euros annuels. Et je tiens d’ailleurs à remercier monsieur Hildenbrandt, qui a joué le jeu de la restructuration, qui soutient le club et avec qui nous avons eu une très bonne négociation.

« L’argent doit servir à reconstruire le club, pas à éponger les dettes de l’association »

— Une autre rumeur, encore plus grave, circule actuellement. Elle met en doute vos capacités financières. On vous accuse notamment de ne pas avoir d’argent du tout.

— Cet été, j’ai montré les garanties bancaires à l’association. Mais encore une fois, le versement de l’argent est lié à la signature de la convention. Je le répète, on a passé cet accord cet été : je verserai l’argent en contrepartie de la signature de cette convention. Actuellement, les gens voudraient que je paye sans avoir un droit de regard, ni aucune garantie sur le devenir de mon argent. Or l’argent doit servir à reconstruire le club, pas à éponger les dettes de l’association.

— Vous n’êtes donc pas en recherche d’investisseurs ?

— Pas du tout. Je n’ai d’ailleurs ni rencontré le Medef 67 (*), ni d’anciens actionnaires du Racing pour trouver de l’argent. Ces affirmations sont fausses.

« Certains pensaient que j’allais être le pigeon »

— Avez-vous effectivement partagé un repas à Londres avec Jafar Hilali ?

— J’ai bien rencontré Jafar Hilali à Londres. J’étais en Angleterre pour d’autres raisons et j’en ai profité pour déjeuner avec lui. Pas pour lui demander de l’argent, car de toute façon, nous ne sommes d’accord sur rien concernant la gestion du club.

Si je l’ai rencontré, c’est parce qu’il avait lui aussi pointé du doigt certaines malversations au sein de l’association. Je voulais l’interroger à ce sujet, vérifier certaines infos… À l’époque, Jafar Hilali en avait parlé, mais comme il était le « diable incarné », personne n’a voulu l’écouter.

Des personnes ont peut-être cru que le dépôt de bilan effacerait certaines traces. Et certains pensaient que j’allais être le pigeon qui investit de l’argent sans me soucier de son usage. Ce n’est pas le cas…

— Vous êtes aussi pointé du doigt pour une gestion brutale de l’équipe, comme ce coup de gueule après la défaite en Coupe de France, à Drancy (3-2).

— J’ai juste envoyé un mail qui n’était pas agressif. Il disait la chose suivante : « Avons-nous le droit de perdre un match alors que l’on menait 2-0 ? » C’est tout. Ce n’était pas une volée de bois vert, ni une remise en question des joueurs. Le groupe est super, j’aime beaucoup cette équipe.

— Dans ce contexte houleux, comment voyez-vous l’avenir ?

— J’ai hâte que cette assemblée générale ait lieu et que la convention soit signée. Comme cela, le club pourra enfin repartir de l’avant et, de mon côté, cela me permettra de démonter toutes les accusations dont je fais l’objet.

(*) : Olivier Klotz, président du Medef Bas-Rhin, précise à ce sujet que contrairement à ce qui a été publié hier, M. Frédéric Sitterlé n’a jamais « eu recours au Medef 67 pour tenter de trouver des investisseurs ». Le Medef Bas-Rhin – dont aucune société dirigée par M. Sitterlé n’est adhérente – est en effet « non un club d’investisseurs potentiels mais un syndicat interprofessionnel, défenseur des intérêts des entreprises et des entrepreneurs ».

Sitterlé parle quand même de versassions douteuses, de commissions, apparemment certains n'ont pas apprécie que Sitterlé touche à leurs petits cadeaux.


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"De l'UEFA à la CFA, les Strasbourgeois sont toujours là !"

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Biensur les profiteurs ne son pas content ...

j'ai toujours su qu'il y avais pas mal de profiteur au racing ....

et en voila la preuve il a raison Sitterlé de ne pas se laissé faire ...

et cela dérange ....

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Touché par la grâce ?

Entendu par le maire, Roland Ries, dès le matin, Frédéric Sitterlé a confirmé son engagement promis lors de la liquidation du Racing, abandonné l’idée de faire payer l’usage de la marque et esquissé des pistes pour régler les questions que pose le fonctionnement du club. L’idée de solutions définitives a marqué le conseil municipal d’hier où le Racing a fait débat.

On se sert la main bons copains ou on se fait l’accolade pour exprimer l’idée d’une paix des braves ? Après quelques jours agités notamment par l’interpellation programmée par l’opposition au sujet du Racing, la situation a repris un tour plus normal, hier, autour du club.

Les élus, qui ont largement contribué à la reconstruction en cours à la faveur de subventions publiques, et les dirigeants du Racing se sont rencontrés le matin. Il s’agissait d’éclaircir des points d’achoppement, qui tendaient à polluer l’atmosphère du côté de la Meinau où se déroulent des matches de cinquième division, faut-il le rappeler. Les conclusions des réunions programmées tout au long de la matinée ont été rendues publiques, le soir, dans les dernières minutes du conseil municipal.

« Tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes »

Après le tennis, après le golf, après l’athlétisme, il y a effectivement eu du foot comme annoncé. Le coup d’envoi de la séquence a correspondu au “prime time” des habituels grands matches. Alain Fontanel s’est efforcé de dresser un paysage plutôt pacifié, sans sombrer dans l’univers des Bisounours.

« Tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes, en convenait l’adjoint en charge des finances, mis en cause. Mais on en a profité pour mettre les problèmes sur la table. » Certains d’entre eux devraient s’apparenter à de vieux souvenirs assez vite.

« À la faveur d’une réunion franche et directe, avec Frédéric Sitterlé (ndlr : qui s’était engagé à investir dans le club dès l’été dernier mais qui ne l’a pas encore fait concrètement), Patrick Spielmann (le président de l’association) et Gérard Lehr (le trésorier), il y a eu des engagements fermes, notamment de la part de Frédéric Sitterlé, a poursuivi Alain Fontanel. Il s’est engagé à réintégrer la marque Racing à la Société Anonyme Sportive Professionnelle (SASP). Il y a aussi un engagement pour aboutir à la rédaction d’une convention équilibrée, le fait qu’il accepte la primauté de la responsabilité de l’investisseur et enfin une audition devant les élus communautaires. »

« Aboutir rapidement à une convention entre l’association et la SASP »

Les termes de l’accord ont des allures barbares. Mais la concrétisation des conclusions permet d’envisager un fonctionnement définitivement cohérent du club. Le conseil municipal a été l’occasion de rappeler certaines réalités subtiles : le foot de haut niveau est aussi une affaire de business, son organisation s’appuie sur une base associative et une professionnalisation privée.

Dans sa chute en enfer, le Racing s’est trouvé plutôt dépourvu quand, l’été dernier, la liquidation est intervenue. Les collectivités locales ont accepté d’apporter une contribution conditionnée au relais appuyé d’un investisseur. Frédéric Sitterlé, jeune chef d’entreprise, veut être celui-là.

Ses méthodes ont fait naître le débat. Il a promis un apport de cinq millions sur quatre ans. Il refuse de donner son argent sans aucun droit de regard. Il a élaboré des moutures qui ont inspiré des cris d’orfraie. Propriétaire de la marque à travers une holding, “Blodelsheim Media Venture”, il a pu envisager d’en faire payer l’usage à l’association.

La convention de marque est désormais abandonnée. « L’association aura une utilisation libre de la marque, mais mon projet était de mettre l’association au cœur du club, avec un pouvoir décisionnaire et même financier, a précisé Frédéric Sitterlé hier, avant même le conseil municipal. On a pu croire à d’autres choses, mais en présentant un aspect partiel du projet, dont des premières versions datant de novembre circulent, alors que la gratuité était déjà acquise en décembre. Mais passons. Désormais, je souhaite que l’on puisse aboutir rapidement à une convention entre l’association et la SASP. Nous avons déjà eu une réunion de travail de deux heures à Jeunesse et Sport avec Patrick Spielmann. je souhaite continuer de négocier avec lui car je considère qu’il est intègre. » Cela suppose que d’autres le seraient moins dans l’entourage du club. Frédéric Sitterlé laisse entendre que des sujets de fâcherie pourraient apparaître, à terme. Une audition devant les élus de la CUS pourrait être une occasion de s’expliquer.

En attendant, moult problèmes se seraient envolés à la seule faveur d’échanges. Robert Grossmann se montrait surpris : «Frédéric Sitterlé aurait-il été touché par la grâce ?». En fait, le maire et son équipe ont sans doute haussé un tantinet le ton. Les 750 000 euros versés par la Ville et la CUS supposaient un investissement financier de sa part. Il doit intervenir sous peine de voir les subventions municipales se réduire ou être étalées dans le temps.

«Sinon, il y aura une modulation de la subvention»

« Nous envisagions une participation de moins de 20 % au budget, explique Alain Fontanel. Il a été abaissé avec des efforts de gestion. Mais on est à 28 % et il n’est pas concevable que nous nous substituions ainsi à un investisseur privé. L’engagement de l’investisseur doit être réel. Sinon, il y aura une modulation de la subvention. »

L’heure doit être à une clarification après l’obscurité des intentions des uns, la noirceur des rapports entre les autres et les perspectives qui ne s’annoncent pas glorieuses avant un long tunnel.

« Nous voulons un club qui progresse mais nous sommes également attentifs à l’argent public, a conclu Roland Ries. On est en quelque sorte dans le cadre d’un partenariat public-privé mais le niveau d’engagement du public doit rester dans certaines limites. » L’ombre de Mulhouse et du fiasco FCM ont pu apparaître dans les débats. « La remontée est indispensable, a rappelé Alain Fontanel. Car sans remontée, il n’y aura pas d’investisseurs et sans investisseur, il n’y aura pas de remontée. »

Pour l’heure, au mieux, le Racing affrontera le FCM la saison prochaine. Après être remonté.

DNA

En tout cas Sitterlé a abandonné la rente qu'il devait obtenir de l'association pour utiliser la marque Racing, la marque sera intégré à la SASP directement.


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Encore une bien bonne !!! :lol:

La blague du jour de Jafar Hilali ! Racing Club de Strasbourg

Supporters strasbourgeois, attachez vos ceintures et restez bien calés au fond de votre siège. Jafar Hilali se propose de racheter, une nouvelle fois, le Racing Club de Strasbourg. Après la rumeur d'hier le disant intéressé par la reprise du FC Nantes, information rapidement démentie quelques heures plus tard, le londonien passé maître dans le domaine de la provocation suggère aujourd'hui de reprendre les rennes du Racing.

C'est RMC Sport qui lance cette rumeur qui fait déjà rire toute la France du football mais qui amuse nettement moins les supporters strasbourgeois. Jafar Hilali aurait même poussé le vice en ces termes : "Je suis en train de faire un tour de table avec des investisseurs locaux amoureux du Racing Club de Strasbourg pour cela. Nous allons prochainement te faire une offre que nous t'invitons à accepter eu égard a la situation financière catastrophique que risque de vivre notre club de Coeur"... nous ne sommes pourtant pas (encore) le 1er avril !

Allez nous ne sommes pas à une blague près, toujours d'après RMC Sport, l'incarnation du mal absolu pour la grande majorité des supporters strasbourgeois serait également intéressé par le rachat du FC Mulhouse, par ailleurs il devrait déjeuner aujourd'hui même avec le président du club haut-rhinois...

Cette information (ou plutot grotesque rumeur) apparaît clairement comme une vaste plaisanterie ou comme un manque de sérieux de RMC Sport qui dans son article nous dit : "En effet, RMC Sport a eu connaissance d’un mail adressé au maire de Strasbourg, Alain Fontanel et à l’actuel propriétaire du club, Frédéric Sitterlé, dans lequel il indique son intention de racheter le club alsacien". Nous sommes ravis d'apprendre grace à RMC Sport que la ville de Strasbourg a changé de maire durant la nuit.

Total Sport Live vient de vous présenter la blague du jour de Jafar Hilali et de RMC Sport !

"Source" : RMC Sport

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Jafar veut juste qu'on parle de lui, il était en manque de reconnaissance depuis quelques mois, qu'il continue à nous faire rire tant qu'il reste en dehors du Racing.


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Match nul Jarville 0 - 0 Strasbourg, avec la victoire d'Auxerre III contre Vesoul, le Racing se retrouve second, mais avec tout de même 1point d'avance sur Vesoul désormais, seul lot de consolation.

Malgré une domination strasbourgeoise, pas lieu de s'inquiéter donc.


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Photo d'un France-Allemagne en 1984 à Strasbourg dans l'équipe ;)

C'est sûr qu'on est pas prêt d'en revoir une d'affiche comme ça par ici..

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HARALD SCHUMACHER L'HOMME À BATTRE

France-RFA (1-0), 18 avril 1984 à Strasbourg

Première rencontre entre les deux pays depuis la demi-finale de 1982. Le gardien allemand (ici à côté de Patrick Battiston) est conspué par les spectateurs de la Meinau, mais contre toutes les occasions françaises. Jusqu'à ce que Bernard Genghini s'applique à prolonger le centre de Didier Six dans les buts (via la hanche de Briegel) à la 79 minute.

(Photo Patrick Boutroux)

http://www.lequipemag.fr/EquipeMag/Avant_h...llemagne_8.html

Toujours en rapport avec le Meinau, Sitterlé qui évoque déjà l'avenir du stade de la Meinau

A propos de la billetterie, vous risquez de vous heurter à l'état actuel du stade, qui n'est pas forcément compatible avec le modèle que vous développez ?Comptez-vous entrer à terme en négociation avec la ville pour restructurer la Meinau ?

Nous avons besoin d'un accompagnement des collectivités pour réhabiliter la Meinau. Ce serait intelligent de le faire maintenant, parce qu'on peut fermer les tribunes l'une après l'autre pour faire des travaux d'aménagement. Si on ne fait pas ces travaux maintenant, on pourrait se retrouver en Ligue 1 à les faire alors qu'on a besoin du stade pour développer la billetterie. A ce moment là, les travaux fragiliseraient le club, qui redescendrait en Ligue 2. C'est maintenant qu'il faut profiter de cette crise pour faire les travaux. Il faut absolument que les collectivités prennent ce sujet en main.

On me dit aussi que les collectivités n'ont pas à financer le Racing. Je tiens à dire que la part du budget financé par les collectivités au Racing était de 20% avant la restructuration que j'ai menée et, mécaniquement, grâce à la réduction du budget, c'est devenu 28%. La ville finance 28% du budget du Racing. La ville finance plus de 50% du budget des Pierrots Vauban. Ce ne sont pas les mêmes sommes, mais ce sont pas non plus les mêmes affluences. Je ne sais pas quel est le nombre de spectateurs aux matches des Pierrots, je peux juste dire qu'il y en a beaucoup plus au Racing. Aujourd'hui, on récompense mes efforts de gestion en me disant que l'on va réduire la subvention. Finalement, grâce à l'investissement de la collectivité dans la reconstruction du Racing, celui-ci redeviendra un club professionnel, qui paiera un loyer lorsqu'il utilisera la Meinau, et la ville très rapidement récupérera son investissement. En gros, l'investissement de cette saison sera récupéré sur un an de loyer à la Meinau. Il faut mettre les choses en balance. Si la ville n'investit pas et que le club ne se reconstruit pas, la Meinau sera toujours là. Il n'y aura juste pas de club capable de supporter le loyer, et la Meinau sera un trou béant à l'intérieur de Strasbourg, qui sera devenu inutile. Même d'un point de vue urbain, il est important que le club se redéveloppe, pour qu'il y ait quelqu'un pour payer le loyer, et justifier l'utilisation de la Meinau. Sinon, c'est pire encore : il faudra payer pour détruire le stade.

Que recouvrent concrètement ces travaux d'aménagement du stade ?

Je ne sais pas, je n'y ai pas travaillé, et je n'ai pas de propositions concrètes aujourd'hui. Typiquement, j'aimerais faire trois choses. D'abord, aménager le village des supporters, faire en sorte qu'on ait un lieu plus accueillant, avec un biergarten et ce genre de choses. Ensuite, aménager un espace pour les familles. J'imagine que l'ancien salon nord qui était réservé aux entreprises soit un accueil familial, où l'on peut venir avec des gamins de trois ou six ans, où les toilettes sont propres, où l'on peut l'hiver consommer un chocolat chaud à l'intérieur avec ses enfants, ou qu'éventuellement, il y ait une garderie. Bref, que l'on puisse venir au stade confortablement, en famille. Le troisième élément, c'est les loges, imaginer si c'est possible –je n'en sais rien –que les loges fassent le tour, et que nous ayons plus de loges avec plus d'entreprises qui payent des places chères, mais qui valent ce prix -parce que c'est à cet endroit là qu'ils pourront rencontrer tous les décideurs de la région, et faire ce que l'on fait d'habitude en loges.

Vous pouvez retrouver l'énorme ITW de Sitterlé sur Racingstub

Part 1

http://www.racingstub.com/page.php?page=news&id=4981

Part 2

http://www.racingstub.com/page.php?page=news&id=4982


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"De l'UEFA à la CFA, les Strasbourgeois sont toujours là !"

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Nouveau 0-0 à domicile contre Thaon les Vosges, avec une expulsion de Donzelot à la 35eme et la blessure pour 6 à 8 semaines de Benchemane :down:


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Le match contre Pontarlier Samedi risque une nouvelle fois d'être reporté, 15cm de neige y sont tombés la nuit dernière, et même en cas de fonte le terrain risque d'être dans un sale état.


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