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Henri Lacroix, sur le toit du monde

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En dix années extraordinaires, il a accumulé sept titres mondiaux, dix titres nationaux et triomphé dans tous les plus grands concours. Pourtant, et alors qu'il est considéré par beaucoup comme le meilleur joueur de la planète, le minot de la Farlède n'a pas changé : humilité, travail, joie de jouer, sens du partage, les maîtres-mots du champion du monde font de lui, plus que jamais, un modèle à suivre. Entretien avec un homme simple et talentueux.

Après sept saisons et une belle histoire au sein du DUC de Nice, tu quittes ce club cette année pour partir dans le Rhône. Pourquoi ce départ ?

Ca n'a rien à voir avec le DUC. J'ai été contacté cette année par Les Canuts, qui m'ont fait une belle proposition : le contact a été bon, et je l'ai acceptée.

Le DUC, ça été quoi pour toi ?

Sans le DUC, je n'en serais pas là aujourd'hui, c'est clair. Ce club a été le déclencheur de beaucoup de titres, il nous a fait beaucoup de bien. Il est dirigé par des gens fantastiques : Jean-Claude Muscat a fait un travail phénoménal, et le fait toujours, avec le nouveau recrutement. L'aventure n'est pas finie pour le DUC, et en ce qui me concerne, même si nos chemins se séparent, nous ne sommes pas fâchés.

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Tu quittes donc Nice pour Lyon, pour y faire équipe avec Romain Hidalgo et Wilfrid Chapeland. Un mot sur ces deux joueurs ?

Romain est un joueur qu'on voit beaucoup sur le circuit des nationaux depuis quelques années. Il est très gentil, très correct, j'aime bien cette mentalité.

Elle s'est créée comment, cette équipe ?

Quand j'ai accepté l'offre des Canuts, j'ai aussi décidé de jouer avec Romain, et nous avons cherché un troisième. Romain voulait jouer avec Radnic, mais Zombie n'est pas venu aux rendez-vous qu'ils ont fixés. Romain m'a alors proposé de jouer avec Willie (Chapeland) : j'avais déjà joué avec lui et Robert Leca lorsqu'il venait à Sanary, et je l'apprécie beaucoup. J'ai dit à Romain : « Pas de problème, avec Willie, je vais au bout du monde ! » J'adore ce joueur, nous sommes toujours restés en contact, et il a l'air d'avoir envie de reprendre.

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Alors, on s'interroge quand même sur cette équipe. Hidalgo est très bon, mais ce n'est pas le plus en vue de sa génération, Chapeland est un grand joueur mais a disparu du circuit depuis six ou sept ans : sans leur faire injure, ce n'est pas les partenaires auxquels on aurait pensé en premier pour ta formation 2012. Quels sont les objectifs raisonnables que peut se fixer cette équipe cette année ?

On va commencer par faire un national, La Roche-sur-Yon, pour essayer de rôder l'équipe avant les championnats. C'est vrai que j'ai d'autres obligations, avec le team France ou bien avec des amis, comme Alain Godard, et que je ne pourrai faire que celui-là en début de saison. On va donc essayer de se faire plaisir là-bas, et puis ensuite de se qualifier pour le championnat de France.
J'ai signé pour trois ans, et le club ne me met pas la pression : l'essentiel pour nous, c'est de passer de bons moments ensemble.

C'est une année chargée, puisque le championnat du monde se profile déjà à l'horizon, et ce serait une énorme surprise de ne pas t'y voir au sein de l'équipe de France. Tu en a gagné beaucoup, des championnats du monde : c'est toujours un objectif prioritaire, pour toi ?

Oui. Oui, parce que c'est Marseille. J'en ai parlé récemment avec le sélectionneur : je lui ai dit que si je n'allais pas au championnat du monde, ça ne changerait pas ma vie. J'en ai déjà fait neuf, on en a gagné sept, c'est bien. Mais je serais très heureux d'aller à Marseille : ça va être un grand challenge, il va y avoir une pression supérieure. Quand on voit ce qu'est la Marseillaise, on imagine bien ce que pourra être le championnat du monde dans cette ville. Je pense que ce sera grandiose.

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Et un championnat du Monde qui peut se révéler extrêmement difficile pour la France. Nous n'avons plus qu'une équipe, et l'écart se resserre avec certaines nations, comme on l'a vu en Turquie contre Madagascar. C'est ce que tu ressens ?

Oui, bien sûr. J'en parlais il y a quelques jours avec Philippe Quintais, qui a pratiqué les championnats du monde bien avant moi : à une époque, on rencontrait beaucoup d'équipes de niveau assez moyen, ce n'est plus le cas. Tout ça n'existe plus, il faut faire très attention même contre le plus petit des pays.

On vous a vu passer d'extrême justesse en finale, contre une formidable équipe malgache. Comment as-tu vécu cette partie ?

Ca été un grand moment : je n'étais pas au top en Turquie, mais heureusement, on a eu un très grand Suchaud. Il a été phénoménal durant tout le championnat. On a eu un Bruno (Le Boursicaud) qui a été très bon, et un Thierry Grandet qui a été exceptionnel et qui aurait mérité de faire les phases finales. Et puis il y a eu cette finale où il a fallu s'arracher, et où nous sommes passés par un trou de souris. Mais nous sommes passés...

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Une finale au cours de laquelle on a senti les deux équipes très proches l'une de l'autre...

Oui, on a gagné et on en est très contents, mais si on avait perdu, je pense qu'il n'y avait rien à dire. Les Malgaches méritaient la victoire autant que nous.

Aujourd'hui, beaucoup te considèrent comme le meilleur joueur du monde. En 2001, tu n'étais encore qu'un jeune joueur varois plein de talent. Cette année-là, tu as gagné le championnat de France, la Marseillaise et le championnat du monde. C'est là que tout a commencé, bien sûr ?

En fait, ça a commencé au championnat du Var. Avec Robert Leca et Claude Marin, on a gagné un seizième 13-12 contre une équipe qui a eu deux fois la gagne, en quart nous étions menés 0-7 contre Coulomb-Oddoux-Poncet avant de nous qualifier. Au France, ça été pareil, avec une partie après les poules où nous étions à l'agonie, gagnée 13-12. A la sortie, nous sommes champions de France, et je pense que là, les portes se sont un peu ouvertes.

Revenons sur cette fantastique décennie, qui t'a vu conquérir tous les plus grands titres et gagner tous les plus grands concours. Quand tu repenses à ces années, quel est le souvenir qui surgit en premier ?

Le premier titre de champion de France. Je l'ai eu avec Claude Marin et Robert Leca : ce sont mes amis, c'est avec eux que j'ai commencé à jouer. C'est vrai que ce titre nous a marqués : nous faisions une équipe correcte, capable d'avancer, mais de là à imaginer être champions de France, c'était une autre histoire. Nous avions échoué en quart l'année d'avant, contre Radnic-Milei-Xisto, après une très belle partie, et je pense que c'est avec ces deux résultats que j'ai obtenu ma sélection en équipe de France .

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Une sélection qui constituait un gros test. Tu rentrais dans une équipe qui comptait déjà deux multiples champions du monde, ce n'était pas facile...

Oui, mais en même temps, je vivais le rêve de tous les joueurs de boules qui ont fait quelques beaux résultats. Quand c'est le cas, on rêve de jouer avec les meilleurs. Pour moi, le meilleur ça a toujours été Quintais, et même aujourd'hui, c'est toujours le meilleur pour moi. Et Philippe Suchaud, c'est le meilleur tireur de tous les temps. Donc c'était un rêve de rentrer dans cette équipe : ce n'est pas facile, mais si on tient sa place, ce n'est que du bonheur.

Il y a eu un moment de vérité, dans ce premier championnat du monde ? En quart contre l'Espagne, tu as eu deux boules très très chaudes à tirer. Tu t'en souviens ?

Oh, oui ! Il y avait une pression énorme. Comme on dit chez nous : « La paille ne rentrait pas ! »

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Donc, la pression existe, même pour les grands joueurs ?

Bien sûr. Celui qui dit qu'il n'a pas la pression, c'est un menteur. Naturellement, dans un petit concours, ce n'est pas le cas, on s'amuse. Mais dès qu'il s'agit d'un beau concours, qu'il y a des boules capitales, qu'il y a des belles équipes en face, on est obligé de rencontrer la pression. Naturellement, elle peut faire bien jouer ou mal jouer : depuis quelques années, on a la pression, mais ça se passe toujours bien.

Cette équipe, on l'a bientôt appelée la Dream Team, et elle s'est imposée partout. Tu as conscience, là, d'avoir formé ce qui a peut-être été la meilleure équipe de tous les temps ?

Oui, parce qu'on l'a beaucoup dit et parce que les résultats ont été là. D'ailleurs, il ne faut pas en parler au passé parce que ce n'est pas fini, on fera toujours quelques concours ensemble. Alors, oui, c'est peut-être la plus belle équipe du monde, mais ce n'est pas moi qui l'ai formée : c'est Jean-Claude Muscat.

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Un mot, alors, sur tes deux partenaires de la Dream team. Philippe Quintais ?

Philippe, c'était mon idole quand j'avais dix ans, l'âge de mon fils : ça restera toujours mon idole. Mais maintenant, c'est encore plus : on a partagé beaucoup de choses, l'amitié est là, il est devenu comme un frère. J'ai deux frères dans le monde des boules : Philippe Quintais et Simon Cortès.

Et Philippe Suchaud ?

C'est un peu différent. Suchaud, c'est un garçon très gentil, mais un peu spécial. Pendant des années, il nous a dit : « Vous n'êtes que des relations de pétanque, vous n'êtes pas mes amis. ». Alors, on le prenait comme il était, mais après tout ce qu'on avait vécu avec lui, ça faisait un peu drôle. Bon, ça date de trois ou quatre ans : il a peut-être changé d'avis depuis...
Après, dans le jeu, quand il est en forme, c'est le meilleur tireur du monde. Quand il n'est pas en forme, par contre, il est très difficile à jouer.

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Tu travailles au Service des sports de la Ville de Hyères, et tu diriges, avec ton associé Thierry Terreno, la société Planète Pétanque. On a le sentiment, même si la pétanque t'apporte quelques revenus, que tu fais en sorte de ne pas compter sur l'argent que génère ton activité de joueur. Je me trompe ?

Non, en effet. Mon travail passe avant : j'ai une bonne place à la Mairie de Hyères, avec des chefs et des collègues avec qui je m'entends bien, notamment Cédric Gérard avec qui je m'occupe de l'école de boules. Planète pétanque est aussi très importante : nous fournissons des équipements pour les clubs et distribuons également les foies gras et les produits d'Alain Godard auprès de comités d'entreprises. Bien sûr, la pétanque apporte un plus non négligeable à tout ça, avec des sponsors de plus en plus nombreux, mais on ne peut pas compter là-dessus pour vivre.

Avec Thierry Terreno, tu partages aussi quelques beaux moments de boules. 2011 vous a vu gagner un nouveau titre au jeu provençal. C'est le quatrième?
Oui, et on ne pourra pas le défendre, une fois de plus. Ca s'était déjà produit en 2005, quand je suis parti au DUC. C'est comme ça...

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Depuis quelques années, on voit toute une jeune génération, constituée de joueurs talentueux et ambitieux, prendre peu à peu le pouvoir sur le circuit des nationaux. Toi qui es à l'apogée de ta carrière, quel est le conseil que tu pourrais leur donner ?

Rester humble. Beaucoup de ces joueurs ont vu leur tête doubler de volume, se font remarquer partout. Inutile de donner des noms, je pense qu'ils se reconnaîtront. C'est dommage pour eux, ils ont beaucoup de qualités et de moyens, et n'ont pas besoin de faire tout ce qu'ils font. C'aurait pu être des jeunes intéressants, avec qui j'aurais pu jouer, partager des choses : ce n'est pas le cas. Tels qu'ils sont, je ne peux pas jouer avec eux, et je ne jouerai jamais.

Il y en a un qui trouve grâce à tes yeux, puisqu'on te voit souvent jouer avec lui, c'est Dylan Rocher. Qu'est-ce qu'il a de plus ?

C'est très différent. Dylan a la tête sur les épaules, il est réaliste. Il est très jeune, mais il a tout compris avant les autres : donc avec lui, ça se passe très bien. Depuis trois ans, on fait quelques concours ensemble : cette année, nous allons à Cholet, puis à Cannes. Je l'apprécie beaucoup, et je pense qu'il m'apprécie aussi. Je l'ai connu tout petit, il a toujours eu de très bonnes relations avec mes enfants, ma famille, j'aime beaucoup jouer avec lui.

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Dans la vie, tu es quelqu'un de calme, d'affable. Mais ce qui marque lorsqu'on te voit en compétition, c'est ta grinta, ton énorme volonté de vaincre. Comment fais-tu pour avoir encore ça en toi, aprés autant de grandes victoires ?

Je dois avoir ça dans le sang. Dès que j'avance dans une compétition importante, ça vient tout seul : l'adrénaline monte, il y a cette rage qui arrive. Je ne saurais pas l'expliquer, mais ça peut être la source de nouvelles victoires...

Tu étais déjà extraordinairement doué lorsque tu étais très jeune, et on pourrait penser que la carrière que tu mènes t'était promise, qu'elle est le résultat logique de ce talent. Est-ce que tu es d'accord avec ça, ou bien penses-tu qu'il a fallu que la chance s'en mêle ?

Bien sûr qu'il a fallu de la chance. Des gens qui jouent très bien, on en connait tous beaucoup, et ils n'ont pas eu cette carrière. Il faut de la chance à un moment, elle produit un déclic qui entraîne tout le reste. Moi, j'ai eu la chance d'être dans le bon wagon, sur les bons rails, et de ne pas dérailler.

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Sur la photo où ils sont 3 vers la fin avec le crâne chauve, c'est Bill Malvicino.

Multiple champion du Var et de France à la Provençale.

C'est le père d'une très bonne amie à moi.

Sa femme travaille avec ma mère.

Mec humble avec un très bon humour.

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Mort d'un capitaine

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C'est une légende de notre sport qui vient, ce week-end, de tirer sa révérence. Albert Pisapia, à quatre-vingt dix ans, était l'un des derniers monstres sacrés de la pétanque et le survivant d'une époque où l'environnement et l'ambiance de notre jeu de boules étaient bien différents d'aujourd'hui. Dans un monde ou le spectacle, la passion et le panache primaient souvent sur la froide recherche de la victoire, il avait été un des premiers à imposer un style basé sur la sobriété, la prudence (mieux vaut une sardine sur le pain qu'une grive qui vole, aimait-il dire) et l'intelligence de jeu, un style qui prenait toute sa valeur dans les parties à haute pression : rien d'étonnant donc qu'il ait inscrit son nom à sept reprises, au côté de douze partenaires différents, au sommet du plus grand concours du monde. Pragmatique, déterminé, l'homme construisait ses mènes comme on construit une maison, et montrait à quel point, dans un monde où l'on n'a d'yeux que pour les tireurs, le rôle du pointeur pouvait s'avérer déterminant. Grand meneur d'hommes, coach avant la lettre, il a fait connaître l'ivresse des grandes victoires à des partenaires dont il savait, mieux qu'eux parfois, tirer le meilleur. Un de ses partenaires avait dit un jour « Avec Bébert, partir aux boules, c'est comme partir à la guerre. » Mais lui préférait parler de psychologie, d'analyse et d'humilité. Une attitude bien à l'image de ce grand capitaine, dont l'ombre tutélaire accompagnera longtemps le Mondial la Marseillaise, un concours qu'il a, pour toujours, marqué de son empreinte.


Albert Pisapia sera inhumé mardi à 16h au cimetière Saint Pierre, à Marseille.

RIP :hi:

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Le DTN français annonce sa sélection

Aujourd’hui, samedi 24 mars, le Président de la Fédération Française de Pétanque et Jeu Provençal, Alain Cantarutti, le DTN, Jean-Yves Peronnet, et le coach de l’équipe de France, Alain Bideau, ont dévoilé la composition de l’équipe qui représentera la France lors des prochains Championnats du Monde. Le choix des quatre lauréats s’est fait parmi une pré-sélection de huit joueurs de très haut niveau : les quatre champions du Monde en titre et les quatre champions d’Europe en titre.

Réuni hier soir, le comité de sélection a décidé de porter son choix final sur Henri Lacroix, Bruno Le Boursicaud, Philippe Suchaud et Dylan Rocher. Aux côtés des trois champions du Monde, les sélectionneurs ont donc décidé d’aligner le meilleur tireur du moment, qui du haut de ses 19 ans présente déjà un palmarès remarquable. Dylan Rocher, champion d’Europe senior 2011, disputera là son premier Championnat du Monde Senior, après avoir remporté plusieurs fois cette compétition en junior. Le choix d’intégrer Dylan Rocher résulte notamment de son niveau de jeu mais aussi et surtout de son état d’esprit.

L’équipe de France sera donc très offensive puisqu’elle réunira trois tireurs de formation (Philippe Suchaud, Bruno Le Boursicaud et Dylan Rocher) et Henri Lacroix, sans aucun doute le meilleur milieu du Monde. Pour le DTN, ce choix n’est pas anodin. « Lors des précédentes éditions, les parties finales se sont jouées avec Henri Lacroix au poste de pointeur et cela a toujours réussi à l’équipe de France. En sélectionnant trois tireurs, nous disposerons d’une alternative de tir assez intéressante», nous a-t-il confié.

Il ne faut pas oublier qu’un titre dans l’épreuve de tir de précision sera également à défendre par l’équipe de France. Les sélectionneurs n’ont cependant pas encore déterminé qui de Bruno Le Boursicaud ou Dylan Rocher disputera cette épreuve. Et pour cause, les deux joueurs ont de nombreux arguments qui jouent en leur faveur puisque Bruno Le Boursicaud est champion du Monde en titre et que Dylan Rocher, est quant à lui champion d’Europe en titre et détenteur de nombreux titres en tir de précision. Le tir de précision est une épreuve très importante qui demande beaucoup d’énergie et de concentration. Le staff français va certainement attendre de connaître le programme définitif de ses Championnats du Monde pour voir comment le tireur retenu pourra s’impliquer pleinement tout en jouant un rôle dans l’épreuve en triplette.

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Hey j'avais pas fait gaffe à ton post :)

C'est une putain de bonne nouvelle :DD

Mais du coup je pensais que tu n'étais pas licencié :g: ? ça marche quand même ?

Sinon ça fait partie des concours avec Millau et l'Europétanque de Nice que je rêve de faire... le seul truc c'est le budget qui est conséquent, sans compter qu'il faut pouvoir poser des congés début juillet !

Sinon les Masters 2012 ont démarré, déjà deux étapes :D

Je vais pouvoir les mater sur Sport +, à partir de dimanche :wub:

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J'ai perdu à la 2ème contre une équipe hyperrrrrrrr chatteuse, jamais vu ça.

Mais c'est une bonne expérience, c'est quelque à faire.

J'ai joué à 10/15 mètres de Quinté et Suchaux.

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Victoire finale de Dylan Rocher, Stéphane Robineau et Vigo Dubois (comme il y a deux ans :DD) !

Ils ont battu la triplette Poirier-Andrianiaina-Ratolojanahari 13 à 8

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J'avais regardé la demi Rocher vs Foyot.

Jamais je pourrai jouer avec un type comme Foyot :no:

Il mettait une pression de dingue sur un coéquipier, Bezandry (?), qui a complètement lâché du coup.

Sinon à côté de ça, je trouvais pas le terrain terrible terrible.

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Surtout Titi Bézandry est connu pour lâcher à des moments clés dans une partie à fort enjeu...

Et là ça n'a pas manqué, Foyot ne l'a pas raté :ninja:

Sinon oui, on ne voit plus de terrains comme ça qu'à Marseille... jouer les demis plus la finale sur des terrains aménagés, lisses comme des terrains de Lyonnaise, ça rend le spectacle différent !

Sur ce type de terrain moins sélectif, on peut tirer de rafle, pointer mal et arriver à faire un bel appoint... sans compter que l'on tire moins sur ces terrains: devant de boule, demi-coup sur le bouchon sont des coups que l'on ne voit quasiment plus à haut niveau du fait de terrains privilégiant le tir !

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Rocher il est trop trop fort pour son âge.

J'ai bien envie de jouer la Marseillaise un jour ça peut vraiment être sympa.


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Ah ça la Marseillaise :wub:

C'est juste un immense concours amical... avec ses inconvénients (pas de terrain tracé par exemple)

Personnellement je préfère Millau, l'organisation est plus professionnelle !

Après Rocher, à son âge, c'est mentalement qu'il est énorme... car des garçons de sa qualité il y en a pas mal, mais qui ne tiennent pas la route au niveau national !

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Pour ceux qui ont Sport+ et qui aiment la pétanque (ou ceux qui ont envie de découvrir ce sport de haut niveau :DD), actuellement en direct la 2ème demi-finale de l'Europétanque de Nice !

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Dylan Rocher, l'envol de l'aigle

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Depuis ses débuts dans le haut niveau, l'enfant prodige de la pétanque gravit une à une les marches qui mènent au sommet. Empochant en un peu plus de deux ans deux Marseillaises, deux maillots tricolores, deux titres à Millau et une édition des Masters de pétanque, celui qui est à présent l'un des meilleurs tireurs du monde atteint peu à peu la plupart de ses objectifs, tout en réalisant en permanence le plus important d'entre eux : garder la tête sur les épaules. Entretien avec un jeune homme bien élevé.

Tu reviens des USA, où tu es allé disputer un tournoi à New-York. Qu'est-ce que ça fait de jouer à la pétanque devant des gratte-ciels ?

C'était magique. Si on m'avait dit, quand j'avais dix ou onze ans, que je jouerais un jour à la pétanque dans un parc de Brooklyn, je ne l'aurais pas cru. Je voudais d'ailleurs remercier Claude Valois et le Star Master's, qui ont patronné le projet, ainsi que Xavier Thibaud et Jean-Pierre Subrenat, qui nous ont super-bien accueillis. Avec ma copine, on en a profité pour visiter New-York, faire un tour en hélicoptère : c'était un super-voyage.

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Nous sommes au deux-tiers de la saison, et tu as déjà accumulé beaucoup de résultats exceptionnels. Quelle est l'image de 2012 qui te vient à l'esprit en premier, quand tu jettes un coup d'oeil dans le rétroviseur ?

La Marseillaise. Et les titres dans les Alpes-Maritimes, pour ma première saison là-bas. Des déceptions aussi, avec les défaites aux championnats de France avec Philippe Suchaud : on aurait bien aimé ramener un maillot.

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Mais ce maillot, tu l'as ramené au bout du compte ?

Oui. Le mixte, c'était vraiment bien, avec un premier titre pour Christine Saunier, j'étais content. Un titre tous les ans, c'est un bon objectif, non ?

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Tu vas disputer les prochains championnats du monde en compagnie d'Henri Lacroix, Philippe Suchaud et Bruno Le Boursicaud, après que la DTN ait testé, notamment lors des étapes des Masters, toutes les formations possibles. A ton avis, comment va s'effectuer le coaching lors de ces championnats du monde ?

Henri sera le pilier. Ensuite, je pense qu'on va tourner, essayer plusieurs choses économiser un peu Bruno qui va faire le concours de tir. Ensuite, ce sera en fonction de la forme de chacun, je suppose.

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Est-ce qu'il y a des choses que tu redoutes, ou au contraire qui t'excitent particulièrement à l'approche de cette échéance ?

Ce qui m'excite, c'est de jouer devant autant de monde. Le Palais des Sports est très grand, et je crois qu'il est déjà presque plein. J'aime quand c'est plein, qu'il y a une grosse ambiance.

Ceux qui suivent le circuit des nationaux te connaissent depuis longtemps, puisque les Varois, notamment, se rappellent t'avoir vu gagner aux Arcs en tête-à-tête alors que tu avais à peine onze ans. Quand tu repenses à ces débuts extrêmement précoces, est-ce que tu as l'impression d'avoir brûlé les étapes, ou est-ce qu'au contraire tu penses avoir suivi un chemin progressif et logique ?

Je trouve que ça a été assez progressif. J'ai d'abord joué avec mon père, puis beaucoup en juniors, dans une bonne ambiance de copains, Perret, Coutanson : d'ailleurs, j'ai la chance d'être toujours dans le groupe Espoirs, où je peux en retrouver certains. En fait, voilà, ça s'est déroulé de façon assez logique.

Le rôle de ta famille, de tes parents, dans tout çà, c'était important, je suppose ?

Bien sûr. Mon père m'a appris à jouer, mais aussi à me comporter : c'est quelqu'un qui est droit dans le milieu de la pétanque. La famille, quand on est un jeune joueur, ça compte en effet.

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Un mot sur tes frères, Mendy et Gueven. Est-ce que tu penses qu'on te verra un jour faire équipe avec eux ?

C'est un rêve, en quelque sorte. Nous avons des caractères assez différents, mais je pense qu'un jour, nous essaierons de voir ce que ça donne. Si ça marche, ça serait génial, et sinon, nous ferons toujours quelques concours par an ensemble.

Tu es en couple avec Lucie Rousseaux, qui est elle-même une bonne joueuse. Est-ce que çà, le fait de vivre avec quelqu'un qui aime la pétanque et la pratique, çà contribue à ton équilibre, est-ce que çà t'aide ?

Oui, c'est vrai que c'est bien d'être avec quelqu'un qui aime ça. Mais ce qui m'aide surtout, c'est qu'elle ne se prend pas la tête avec la pétanque. Elle peut rester plusieurs mois sans jouer, a d'autres centres d'intérêts : c'est bien, je trouve.

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A vingt ans à peine, tu a déjà gagné beaucoup de choses. Quel est la compétition (à part bien sûr le championnat du monde) que tu rêves à présent de remporter ?

J'aimerais bien être champion de France tête-à-tête. C'est une formule que j'aime bien pratiquer, et ce serait pas mal.

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Quel est le joueur que tu as considéré, ou que tu considères encore, comme un modèle à suivre ?

Philippe Quintais. Et puis mon père bien sûr. Damien Hureau, aussi. Ce que j'aime chez Damien, comme chez Stéphane Robineau, c'est qu'on partage de bons moments de pétanque, mais aussi plein de bons moments en dehors : ils ne se prennent pas la tête, on rit ensemble, c'est important aussi de vivre ça.

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